Étymologiquement, la pneumopathie désigne une pathologie des poumons. Elle peut toucher une ou plusieurs parties de l’organe dont l’origine peut être infectieuse ou autre. Ce terme est souvent utilisé pour décrire une infection des poumons. Les pneumonies infectieuses aussi appelées pneumonies mettent en cause plusieurs genres de bactéries. Le Streptococcus pneumoniae ou pneumocoque s’avère être sa principale origine. On distingue d'autres formes de pneumopathies : d’inhalation et d’hypersensibilité, interstitielle, bronchite, bronchopneumonie, bronchopneumonie et pneumonie. Comment reconnaître la pneumopathie ? Le traitement repose généralement sur l’administration d’antibiotiques, mais il dépend aussi de l’état de santé du patient. Dans tous les cas, il convient de consulter un médecin.
Qu’est-ce qu’on entend par pneumopathie ?
On parle de pneumopathie lorsqu’il y a une infection qui affecte le poumon et particulièrement les tissus pulmonaires. L’air pollué, la fumée et les maladies virales en sont les principaux facteurs.
La pneumonie infectieuse est la plus courante et confirme la présence d’une pathologie pulmonaire. Elle peut être aiguë ou chronique. La forme chronique est moins grave que la pneumonie infectieuse. Par contre, elle peut entraîner des complications sévères.
Causes
La pneumopathie peut être provoquée soit par des bactéries soit par des virus. Dans tous les cas, un traitement doit être entrepris pour éviter toute complication. Si les symptômes sont légers, commencez par vous soigner avec des remèdes simples et naturels.
La bactérie à l’origine de la pneumonie est souvent la Streptococcus pneumoniae. Il s’agit d’une pneumonie à pneumocoque. La grippe peut se transformer en pneumonie sévère même s’il n’y a pas de surinfection bactérienne, selon les dires du Docteur Bervar.
Le Legionnelapneumophila se présente comme la deuxième bactérie à l’origine des pneumonies graves.
Des bactéries atypiques comme la pneumonie à mycoplasme ou Mycoplasma peuvent aussi être le facteur de la pneumopathie. Ces bactéries dites atypiques s’avèrent être moins graves.
Il existe aussi des formes de pneumonies qu’on contracte dans un milieu hospitalier. On parle alors des pneumonies communautaires des « pneumonies nosocomiales ». On peut également distinguer les pneumonies rares qu’on appelle pneumonie d’inhalation. Dans ce cas, les fausses routes alimentaires en sont souvent la cause. Mais, cela pourrait aussi être dû à l’inhalation des vomissements ou d’aliments.
Traitements médicaux
Pour soigner la pneumopathie d’origine bactérienne, le meilleur traitement est l’antibiothérapie. Elle doit être réalisée le plus tôt possible pour faciliter la guérison. Si le patient présente des signes graves ou encore de facteurs de risque de mortalité élevé, l’hospitalisation sera de mise pour surveiller l’évolution de la maladie.
En cas de pneumopathie d’origine virale, les antibiotiques ne sont pas généralement efficaces. La pneumopathie virale ne requiert pas de traitement spécifique. Elle est généralement sans gravité, mais un contrôle radiologique doit être effectué quelques semaines ou quelques mois après le traitement notamment en cas de pneumonie sévère. Un médicament pour faire baisser les fièvres peut aussi être prescrit par le médecin.
Il faut prévoir une hospitalisation urgente en cas de complications. La pleurésie, la septicémie et l’abcès du poumon sont des formes graves de la pneumopathie. Les personnes âgées sont particulièrement les plus touchées par les formes graves. Un diagnostic bactériologique, la prise d’antibiotique et l’hospitalisation permettent de réduire le risque de mortalité.
En cas de complication, l’oxygénothérapie peut être prescrite, car le patient peut souffrir d’une atteinte respiratoire importante.
Des médicaments comme les corticostéroïdes permettent de limiter les inflammations et d’atténuer certains symptômes.
L’amoxicilline, la pristinamycine ou la spiromycine sont des traitements de première intention.
L’efficacité des médicaments repose sur le respect des doses prescrites et de la durée du traitement. Même si vous ressentez une amélioration de votre état de santé, évitez l’arrêt du traitement sans l’avis d’un médecin. Il ne faut pas non plus partager votre médicament à quelqu’un d’autre même si les symptômes sont identiques.
Comment prévenir la pneumopathie ?

En prévention des pneumonies à pneumocoque, il est conseillé de faire un vaccin anti-pneumococcique. Ce vaccin doit notamment être effectué chez les personnes âgées (65 ans et plus). Les sujets immunodéprimés ou alcooliques ainsi que le patient atteint d’une maladie chronique doivent aussi faire l’objet d’une vaccination tous les 5 ans. Ce vaccin est également préconisé chez les enfants de moins de 2 ans. Les deux doses sont à administrer à un intervalle de 2 mois. Chez un bébé, le premier vaccin peut se faire vers l’âge de 2 mois et le second en tant que rappel doit être fait vers le 11e mois.
La plupart des maladies infectieuses de la voie pulmonaire proviennent d’une simple grippe. C’est pourquoi la vaccination contre la grippe peut avoir un pouvoir protecteur contre la pneumopathie.
Pour prévenir la pneumonie, vous devez vous alimenter correctement et sainement. Boostez votre immunité en consommant davantage d’aliments riches en zinc qui agissent contre les infections. Préférez les fruits et les légumes avec un bon profil nutritionnel pour protéger votre organisme contre les bactéries et les virus. Prenez le temps de bien manger et de s’hydrater d’une manière optimale.
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