ANSM - Mis ÃÂ jour le : 11/10/2021
1. DENOMINATION DU MEDICAMENTÂ Â 
NIQUITINMINIS MENTHE FRAICHE 1,5 mg SANS SUCRE, comprimé àsucer édulcoré àlâÂÂacésulfame potassique
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVEÂ Â 
Nicotine...................................................................................................................................... 1,500 mg
Sous forme de nicotine résinate ............................................................................................... 7,500 mg
Pour un comprimé àsucer.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
4.1. Indications thérapeutiques  
Bien que l'arrêt définitif de la consommation de tabac soit préférable, ce médicament peut être utilisé dans:
÷ les cas où un fumeur s'abstient temporairement de fumer,
÷ une stratégie de réduction du tabagisme comme une étape vers l'arrêt définitif.
4.2. Posologie et mode d'administration  
Réservé àlâÂÂadulte àpartir de 18 ans.
Posologie
Population pédiatrique
NIQUITINMINIS MENTHE FRAICHE 1,5 mg SANS SUCRE, comprimé àsucer édulcoré àlâÂÂacésulfame potassique ne doit pas être utilisé chez les enfants âgés de moins de 18 ans sans prescription médicale.
. La sécurité et lâÂÂefficacité de NIQUITINMINIS MENTHE FRAICHE 1,5 mg SANS SUCRE, comprimé àsucer édulcoré àlâÂÂacésulfame potassique chez les enfants âgés de moins de 18 ans nâÂÂont pas été établies.
Adultes et sujets âgés
Le comprimé àsucer dosé à1,5 mg est indiqué chez les fumeurs faiblement ou moyennement dépendants àla nicotine.
÷ Arrêt complet du tabac
Une prise en charge adaptée améliore les chances de succès àl'arrêt du tabac.
Le traitement de la dépendance àla nicotine se fait habituellement en 3 étapes.
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Etape 1 |
Etape 2 |
Etape 3 |
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Phase initiale de traitement |
Suivi du traitement |
Sevrage tabagique |
Pour aider àla poursuite du sevrage après les 12 semaines: 1 à2 comprimés àsucer par jour seulement en cas de tentations fortes. |
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1 comprimé àsucer toutes les 1 à2 heures |
1 comprimé àsucer toutes les 2 à4 heures |
1 comprimé àsucer toutes les 4 à8 heures |
Pendant les semaines 1 à6, la posologie doit être au moins de 9 comprimés àsucer par jour.
Le nombre de comprimés àsucer ne doit en aucun cas dépasser 15 par jour.
÷ Abstinence temporaire du tabac
Sucer un comprimé chaque fois que l'envie de fumer apparaît.
Le nombre de comprimé dosé à1,5 mg ne doit pas dépasser 15 comprimés par jour.
Une prise en charge adaptée améliore les chances de succès àl'arrêt du tabac.Il est recommandé de demander de lâÂÂaide et le conseil dâÂÂun professionnel de santé àchaque étape de la démarche dâÂÂarrêt du tabac.
÷ Réduction tabagique
Dans la mesure du possible, alterner les comprimés àla nicotine et les cigarettes.
Sucer un comprimé dès que l'envie de fumer apparaît afin de réduire au maximum la consommation de cigarettes et rester aussi longtemps que possible sans fumer.
Le nombre de comprimés àsucer par jour est variable et dépend des besoins du patient.
Néanmoins, il ne doit pas dépasser 15 par jour.
Si une réduction de la consommation de cigarettes n'a pas été obtenue après 6 semaines de traitement, il est recommandé de prendre conseil auprès d'un professionnel de santé.
La réduction de la consommation du tabac doit conduire progressivement le patient àun arrêt complet du tabac. Cet arrêt doit être tenté le plus tôt possible dans les 6 mois suivant le début du traitement. Si au-delàde 9 mois après le début du traitement, la tentative d'arrêt complet du tabac a échoué, il est recommandé de prendre conseil auprès d'un professionnel de santé.
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Il est recommandé de ne pas utiliser les comprimés àsucer au-delàde 6 mois. |
Mode dâÂÂadministration
Le comprimé àsucer doit être placé dans la bouche où il va se dissoudre. Il doit régulièrement être déplacé d'un côté de la bouche àl'autre, jusqu'àdissolution complète (environ 10 minutes).
Le comprimé ne doit pas être mâché ou avalé, car la nicotine libérée progressivement doit être absorbée par la muqueuse buccale.
Il faut s'abstenir de boire ou de manger lorsque le comprimé est dans la bouche.
÷ Non-fumeur ou fumeur occasionnel.
÷ Hypersensibilité àla nicotine ou àl'un des excipients mentionnés àla rubrique 6.1.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi  
Pour garantir les meilleures chances de succès, lâÂÂutilisation de ce médicament doit sâÂÂaccompagner dâÂÂun arrêt total de la consommation du tabac.
÷ En raison des effets pharmacologiques de la nicotine, certaines pathologies nécessitent un avis médical ainsi qu'une surveillance médicale:
o hypertension artérielle sévère, angor, maladie cérébrovasculaire, artériopathie périphérique oblitérante, insuffisance cardiaque,
o diabète, hyperthyroïdie ou phéochromocytome
o insuffisance hépatique et/ou rénale sévère,
o ulcère gastrique ou duodénal en évolution,
o antécédents de convulsions.
En cas d'infarctus récent du myocarde, d'angor instable ou s'aggravant (y compris angor de Prinzmetal), dâÂÂarythmies cardiaques sévères, d'hypertension artérielle non contrôlée ou d'accident vasculaire cérébral récent, il convient de toujours recommander d'abord l'arrêt de la consommation de tabac sans aide pharmacologique mais avec un soutien psychologique chez ces patients qui sont considérés comme étant hémodynamiquement instables. En cas d'échec, l'utilisation de ce médicament peut être envisagée ; cependant, les données de sécurité clinique chez ces patients étant limitées, l'initiation du traitement ne devra se faire que sous surveillance médicale stricte. SâÂÂil y a une augmentation cliniquement significative des problèmes cardiovasculaires ou dâÂÂautres effets pouvant être attribués àla nicotine, la prise des comprimés àsucer doit être réduite ou arrêtée.
LâÂÂassociation de plusieurs formes de substituts nicotiniques ne doit pas être utilisée chez les sujets ayant une maladie cardiovasculaire sans une évaluation préalable de la balance bénéfice/risque par un professionnel de santé.
Diabète : La glycémie peut varier de façon plus importante àlâÂÂarrêt du tabac, avec ou sans traitement par des substituts nicotiniques. Par conséquent, chez les diabétiques, il est important de contrôler la glycémie plus régulièrement lors de lâÂÂutilisation de ce médicament.
Convulsions : le rapport bénéfice/risque doit être soigneusement évalué avant utilisation de ce médicament chez les sujets prenant un traitement anticonvulsivant ou ayant des antécédents dâÂÂépilepsie, des cas de convulsions ayant été rapportés en association avec la nicotine.
Insuffisance rénale et hépatique : utiliser avec précaution chez les patients présentant des insuffisances hépatique et/ou rénale modérées àsévères car la clairance de la nicotine et de ses métabolites peut être diminuée sâÂÂaccompagnant dâÂÂune potentielle augmentation des effets indésirables.
Phéochromocytome et hyperthyroïdie non contrôlée : utiliser avec précaution chez les patients présentant une hyperthyroïdie non contrôlée ou un phéochromocytome car la nicotine peut entrainer la libération de catécholamines.
Troubles gastro-intestinaux : LâÂÂingestion de nicotine peut aggraver les symptômes des personnes souffrant dâÂÂà Âsophagite, dâÂÂinflammation buccale ou pharyngée, de gastrite, dâÂÂulcère gastrique ou gastroduodénal.
Arrêt du tabagisme : les hydrocarbures aromatiques polycycliques présents dans la fumée de tabac induisent le métabolisme de médicaments catalysés par le cytochrome P1A2 (et sans doute le cytochrome P1A1). LorsquâÂÂun fumeur arrête de fumer, cela peut ralentir le métabolisme et induire une augmentation de ces produits dans le sang.
La nicotine est une substance toxique.
Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.
En effet, la dose thérapeutique destinée àl'adulte pourrait provoquer une intoxication grave voire mortelle chez l'enfant.
Un transfert de la dépendance àla nicotine peut se produire. Cependant, celle-ci reste marginale.
Excipients :
Ce médicament contient moins dâÂÂ1 mmol de sodium (23 mg) par comprimé àsucer, câÂÂest-à-dire quâÂÂil est essentiellement ë sans sodium û.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  
Associations ÃÂ prendre en compte
Le tabac peut, par un processus dâÂÂinduction enzymatique dû aux hydrocarbures aromatiques diminuer les concentrations sanguines de certains médicaments.
LâÂÂarrêt du tabac en lui-même peut donc nécessiter un ajustement de la posologie de certains médicaments. LâÂÂarrêt, a fortiori brutal du tabac, notamment àlâÂÂoccasion de la prise de ce médicament, peut entraîner un surdosage de clozapine, méthadone, ropinirole et théophylline.
Pour les médicaments àmarge thérapeutique étroite, lâÂÂarrêt du tabac devra sâÂÂaccompagner, outre lâÂÂajustement posologique dâÂÂune surveillance étroite, clinique, voire biologique, avec information du patient des risques de surdosage.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement  
Grossesse
En clinique, des observations en nombre encore limité ne montrent pas de retentissement délétère, maternel ou fà Âtal, de la nicotine utilisée dans l'indication du sevrage tabagique.
2/ Le tabagisme chez la femme enceinte peut être àl'origine d'un retard de croissance intra-utérin, de mort fà Âtale in utero, d'une prématurité, d'une hypotrophie néonatale, qui semblent corrélés àl'importance de l'imprégnation tabagique ainsi qu'àla période de la grossesse, car ces effets s'observent lorsque l'imprégnation tabagique se poursuit pendant le 3ème trimestre.
La nicotine apportée par les traitements de substitution n'est pas dépourvue d'effets délétères sur le fà Âtus, comme en témoigne le retentissement hémodynamique observé. On ne dispose cependant d'aucune étude épidémiologique précisant l'impact réel de la nicotine apportée par les traitements de substitution sur le fà Âtus ou le nouveau-né.
Par conséquent,
÷ chez la femme enceinte, il convient de toujours recommander un arrêt complet de la consommation de tabac, sans traitement de substitution àla nicotine.
÷ en cas d'échec face àune patiente fortement dépendante, le sevrage tabagique par ce médicament est possible après avis dâÂÂun professionnel de santé. En effet, le risque encouru pour le fà Âtus, en cas de poursuite du tabagisme durant la grossesse, est vraisemblablement supérieur àcelui attendu lors d'un traitement de substitution nicotinique, puisque se surajoute avec le tabac l'exposition aux hydrocarbures polycycliques et àl'oxyde de carbone, et puisque l'exposition àla nicotine apportée par le traitement de substitution est inférieure ou n'est pas supérieure àcelle liée àla consommation tabagique.
L'objectif est de parvenir àl'arrêt complet du tabac, voire des traitements de substitution, le plus précocement possible et avant le 3ème trimestre de la grossesse. La décision dâÂÂutiliser des substituts nicotiniques doit être prise le plus tôt possible au cours de la grossesse afin dâÂÂutiliser les substituts nicotiniques pendant seulement 2 à3 mois. L'arrêt du tabac, avec ou sans traitement de substitution, ne doit pas s'envisager de façon isolée mais s'inscrire dans le cadre d'une prise en charge globale, prenant en compte le contexte psycho-social et les autres dépendances éventuellement associées. Il peut être souhaitable de faire appel àune consultation spécialisée dans le sevrage tabagique.
En cas d'échec partiel ou complet du sevrage, la poursuite du traitement par un substitut nicotinique après le 6ème mois de grossesse ne peut s'envisager qu'au cas par cas. Il convient de garder présent àl'esprit les effets propres de la nicotine, qui pourraient retentir sur le fà Âtus, notamment lorsqu'il est proche du terme.
Des produits àprendre de façon intermittente peuvent être préférables, car ils procurent généralement une dose quotidienne de nicotine inférieure àcelle fournie avec des patches. Cependant, si la patiente souffre de nausées pendant la grossesse, il est préférable dâÂÂutiliser des patches.
Allaitement
La nicotine passe librement dans le lait maternel dans des quantités pouvant affecter lâÂÂenfant même àdes doses thérapeutiques.
La nicotine passe dans le lait maternel en quantité qui pourrait avoir une incidence sur lâÂÂenfant, même aux doses thérapeutiques. Les produits de substitution nicotinique comme NIQUITINMINIS, de même que le tabagisme, doivent donc être évités durant lâÂÂallaitement. Cependant, lorsque le sevrage tabagique sans traitement de substitution a échoué, lâÂÂutilisation des comprimés àsucer NIQUITINMINIS, par une femme allaitante fumeuse peuvent être recommandés par un professionnel de santé pour assister une tentative dâÂÂarrêt.
En cas de dépendance tabagique sévère, le recours àl'allaitement artificiel doit être envisagé chaque fois que possible et si recommandé par un professionnel de santé.
En cas d'utilisation de ce médicament, prendre le comprimé juste après la tétée et ne pas en prendre pendant les deux heures qui précèdent la tétée suivante. LâÂÂutilisation de doses de substitut nicotinique àprendre de façon intermittente peut minimiser la quantité de nicotine présente dans le lait maternel, par rapport aux patches, car lâÂÂintervalle de temps entre la prise du substitut et lâÂÂallaitement peut être allongé autant que possible.
En raison du passage dans le lait des dérivés terpéniques (arôme menthe poivrée, arôme menthol) contenus dans ce médicament et de la toxicité neurologique potentielle chez le nourrisson, un autre arôme devrait être envisagé.
Fertilité
Chez les femmes, le tabagisme retarde les délais de conception, diminue les taux de réussite de fécondation in-vitro, et augmente significativement le risque dâÂÂinfertilité (voir rubrique 5.3).
Chez les hommes, le tabagisme réduit la production de spermatozoïdes, augmente le stress oxydatif, et lâÂÂaltération de lâÂÂADN. Les spermatozoïdes des fumeurs ont des capacités de fécondation réduite (voir rubrique 5.3).
La contribution spécifique de la nicotine sur ces effets chez lâÂÂêtre humain nâÂÂest pas connue.
4.7. Effets sur l'aptitude àconduire des véhicules et àutiliser des machines  
4.8. Effets indésirables  
Les comprimés àsucer de nicotine peuvent entraîner des effets indésirables similaires àceux observés avec la nicotine administrée par d'autres modes.
La plupart des effets indésirables rapportés apparaissent dans les 3 ou 4 premières semaines après le début du traitement. En début de traitement une irritation de la bouche ou de la gorge est souvent ressentie. Ces effets sont principalement dus aux effets pharmacologiques systémiques et locaux de la nicotine et sont dose-dépendants. La plupart des effets indésirables détaillés ci-dessous sont liés aux effets pharmacologiques de la nicotine, qui sont dose-dépendants et sont communs àceux observés avec toutes les formes orales de substituts nicotiniques.
Ces effets indésirables ont été identifiés dans une étude clinique randomisée, àdouble aveugle, versus placebo chez 1818 patients. Les effets indésirables rapportés dans cette étude ont été considérés comme significatifs lorsque leur incidence dans le bras nicotine 2 mg ou 4 mg était supérieure àcelle du bras placebo correspondant. La fréquence a été calculée àpartir des données de sécurité de lâÂÂétude.
Résumé tabulé des effets indésirables
Dans le tableau ci-dessous, les effets indésirables identifiés durant les essais cliniques et après la commercialisation avec la nicotine forme orale sont répertoriés par classe de systèmes dâÂÂorganes et par fréquence (très fréquent (âÂÂ¥1/10), fréquent (âÂÂ¥ 1/100 ÃÂ
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Classe de systèmes dâÂÂorganes |
Effets indésirables |
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Affections cardiaques |
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Fréquent |
Palpitations |
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Rare |
Fibrillation auriculaire réversible |
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Fréquence indéterminée |
Tachycardie |
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Affections gastro-intestinales |
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Très fréquent |
Nausée |
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Fréquent |
Inconfort digestif, dyspepsie*, douleur abdominale haute, diarrhée, bouche sèche, constipation, stomatite, flatulence, inconfort oral, sensation de brûlure dans la bouche |
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Fréquence indéterminée |
dysphagie, éructation, hypersécrétion salivaire*, stomatite ulcérative, vomissements. |
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Troubles généraux et anomalies au site d'administration |
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Fréquence indéterminée |
asthénie**, fatigue**, malaise**, syndrome grippal** |
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Infections et infestations |
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Fréquent |
Pharyngite |
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Affections du système immunitaire |
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Fréquence indéterminée |
Hypersensibilité, réaction anaphylactique |
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Affections du système nerveux |
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Fréquent |
Etourdissement**, céphalée** |
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Fréquence indéterminée |
Tremblement, dysgueusie, paresthésie de la bouche, |
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Affections psychiatriques |
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Fréquent |
Insomnie** |
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Fréquence indéterminée |
Nervosité, rêves anormaux |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
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Fréquent |
Rhinite, toux**, douleur pharyngo-laryngée, hoquet |
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Fréquence indéterminée |
Dyspnée |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Fréquence indéterminée |
Angioedème, urticaire, rash, prurit, érythème, hyperhidrose |
*Les personnes qui ont tendance àavoir des indigestions peuvent souffrir dâÂÂindigestions mineures et de brûlures dâÂÂestomac dans le cas où les gommes àmâcher dosées à4 mg sont utilisées. En général, mâcher la gomme plus doucement ou utiliser une gomme dosée à2 mg (plus fréquemment si nécessaire) résout ce problème.
**Ces effets indésirables peuvent être liés au sevrage tabagique qui suit lâÂÂarrêt du tabac.
.Une augmentation de l'apparition d'aphtes buccaux peut survenir après l'arrêt du tabac. La relation de causalité n'est pas clairement établie.
En raison de la présence de mannitol, risque de troubles digestifs et de diarrhées.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Un surdosage en nicotine peut apparaître si le patient traité avait au préalable de très faibles apports nicotiniques ou s'il utilise de façon concomitante d'autres traitements pour le sevrage tabagique àbase de nicotine.
Les symptômes de surdosage sont ceux d'une intoxication aiguë àla nicotine incluant nausées, hyper salivation, douleurs abdominales, diarrhées, sueurs, céphalées, étourdissement, diminution de l'acuité auditive et faiblesse générale, pâleur, sueurs froides, vomissements, vision trouble, tremblements et confusion mentale. A doses élevées, peuvent apparaître une hypotension, un pouls faible et irrégulier, une gêne respiratoire, une prostration, un collapsus cardiovasculaire et des convulsions.
Les doses de nicotine tolérées par les sujets fumeurs lors du traitement peuvent entraîner une intoxication aiguë pouvant être fatale chez les jeunes enfants.
Conduite ÃÂ tenir en cas de surdosage:
En cas de surdosage (trop de comprimés ingérés), le patient doit immédiatement consulter un médecin. L'administration de nicotine doit être interrompue immédiatement et un traitement symptomatique sera instauré. Ventilation assistée et oxygénothérapie seront entreprises si nécessaire.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUESÂ Â 
5.1. Propriétés pharmacodynamiques  
Effets pharmacodynamiques
L'arrêt brutal de la consommation de tabac après un usage journalier et prolongé entraîne un syndrome de sevrage comprenant au moins quatre des symptômes suivants: dysphorie ou humeur dépressive, insomnie, irritabilité, sentiments de frustration ou de colère, anxiété, difficulté de concentration, agitation ou impatience, ralentissement du rythme cardiaque, augmentation de l'appétit, augmentation du poids. La sensation du besoin impérieux de nicotine est considérée comme un symptôme clinique àpart entière du syndrome de sevrage.
Efficacité et sécurité clinique
Les études cliniques ont montré que les produits de substitution nicotinique peuvent aider les fumeurs às'abstenir de fumer ou àréduire leur consommation de tabac en diminuant les symptômes de sevrage.
Les effets néfastes de la poursuite de l'intoxication tabagique chez les patients coronariens et/ou des patients ayant des antécédents d'accident vasculaire cérébrale ont été clairement démontrés. Des études réalisées chez ces patients ont montré l'absence d'effet délétère des substituts nicotiniques.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques  
La dissolution complète des comprimés àsucer dans la cavité buccale est généralement atteinte en 10 minutes.
Toute la nicotine contenue dans les comprimés àsucer devient disponible pour une absorption buccale ou une ingestion (après déglutition).
Les concentrations plasmatiques de nicotine maximales et minimales atteintes àl'état d'équilibre en cas d'administration àintervalles de 1 heure sont respectivement de 18,4 et 15,0 ng/ml.
Si le mode d'administration des comprimés àsucer décrit ci-dessus n'est pas respecté (c'est-à-dire si les comprimés àsucer sont mastiqués, maintenus dans la bouche et déglutis ou bien si ils sont mastiqués et immédiatement déglutis), l'absorption est moins rapide et moins élevée, mais une quantité substantielle de nicotine (80 à93 %) est encore absorbée.
Distribution
Le volume de distribution après administration I.V. de nicotine est de 2 - 3l/kg et la demi-vie est approximativement de 2 heures.
La fixation aux protéines plasmatiques est inférieure à5 %. Par conséquent, la modification de la fixation de la nicotine aux protéines plasmatiques par interaction médicamenteuse ou par altération des protéines plasmatiques, n'a àpriori pas de retentissement sur les paramètres cinétiques de la nicotine.
Biotransformation
Le métabolisme est principalement hépatique.
Plus de 20 métabolites de la nicotine ont été identifiés, ils sont tous considérés comme moins actifs que la nicotine. Le principal métabolite plasmatique de la nicotine, la cotinine, a une demi-vie de 15 à20 heures et sa concentration atteint des taux 10 fois supérieures àceux de la nicotine.
La nicotine est également métabolisée au niveau des reins et des poumons.
ÃÂlimination
La clairance plasmatique moyenne est d'environ 70 litres par heure.
Les principaux métabolites excrétés dans les urines sont la cotinine (15 % de la dose) et la trans-3-hydroxycotinine (45 % de la dose). Environ 10 % de la nicotine sont excrétés sous forme inchangée dans les urines. Ce taux peut augmenter jusqu'à30 % en cas de filtration glomérulaire importante ou d'acidification des urines (pH
5.3. Données de sécurité préclinique  
La toxicité de la nicotine, composant du tabac, est cependant bien documentée. Les symptômes caractéristiques d'une intoxication aiguë sont: pouls faible et irrégulier, gênes respiratoires et convulsions.
Il n'a pas été démontré d'effet génotoxique ou mutagène de la nicotine.
L'effet cancérigène lié au tabagisme est, lui, bien établi et est principalement dû aux produits formés lors de la pyrolyse du tabac. Aucun de ces produits n'apparaît lors de l'administration des comprimés àsucer de nicotine.
Des études chez le rat ont montré que la nicotine peut diminuer le poids des testicules, causant une diminution réversible du nombre de cellules de Sertoli et par conséquent un trouble de la spermatogénèse entrainant différents changements au niveau de lâÂÂépididyme et du canal déférent. Cependant, de tels effets nâÂÂont pas été rapportés comme apparaissant chez lâÂÂHomme.
6.3. Durée de conservation  
3 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation  
A conserver àune température ne dépassant pas 30ðC.
A conserver dans lâÂÂemballage extérieur dâÂÂorigine, àlâÂÂabri de lâÂÂhumidité.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur   
Tube (polypropylène) de 30 comprimés. Boîte de 1 ou 3 tubes.
Tube (polypropylène) de 20 comprimés. Boîte de 1 ou 3 tubes.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières dâÂÂélimination et de manipulation  
Pas dâÂÂexigences particulières.
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément àla réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LâÂÂAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  
LABORATOIRES OMEGA PHARMA FRANCE
20 RUE ANDRE GIDE
92320 CHATILLON
8. NUMERO(S) DâÂÂAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  
÷ 386 721-9 ou 34009 386 721 9 0: 20 comprimés en tube (polypropylène).
÷ 386 722-5 ou 34009 386 722 5 1 : 30 comprimés en tube (polypropylène).
÷ 386 723-1 ou 34009 386 723 1 2 : 60 comprimés en tube (polypropylène).
÷ 386 724-8 ou 34009 386 724 8 0 : 90 comprimés en tube (polypropylène).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LâÂÂAUTORISATION  
[àcompléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTEÂ Â 
[àcompléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUESÂ Â 
Médicament non soumis àprescription médicale.