ANSM - Mis ÃÂ jour le : 28/09/2020
1. DENOMINATION DU MEDICAMENTÂ Â 
NICORETTE FRUITS 4 mg SANS SUCRE, gomme àmâcher médicamenteuse édulcorée au xylitol et àlâÂÂacésulfame potassique
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVEÂ Â 
Nicotine ................................... ............................................................................................4,0 mg
Sous forme de résinate de nicotine
Pour une gomme àmâcher médicamenteuse.
Excipients àeffet notoire : butylhydroxytoluène (0,6 mg par gomme) et éthanol (0.009 mg par gomme).
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Gomme àmâcher médicamenteuse.
Gomme àmâcher enrobée, carrée, couleur crème, mesurant 15 x 15 x 6 mm.
4.1. Indications thérapeutiques  
Ce médicament est indiqué dans le traitement de la dépendance tabagique afin de soulager les symptômes du sevrage nicotinique chez les sujets désireux d'arrêter leur consommation de tabac.
Bien que l'arrêt définitif de la consommation de tabac soit préférable, ce médicament peut être utilisé dans:
÷ les cas où un fumeur s'abstient temporairement de fumer,
÷ une stratégie de réduction du tabagisme comme une étape vers l'arrêt définitif.
4.2. Posologie et mode d'administration  
Réservé àl'adulte (àpartir de 15 ans).
Le nombre de gommes àutiliser dépend de la dépendance àla nicotine qui peut être évaluée au moyen du test de Fagerström.
Les gommes àmâcher dosées à4 mg sont plus particulièrement adaptées pour les fumeurs fortement ou très fortement dépendants àla nicotine (score au test de Fagerström de 7 à10 ou fumant plus de 20 cigarettes par jour).
Posologie
Arrêt complet du tabac
Le traitement de la dépendance àla nicotine se fait habituellement en 2 phases.
1ère phase
Mâcher une gomme chaque fois que l'envie de fumer apparaît.
Le nombre de gommes àmâcher dosées à4 mg est généralement de 8 à12 gommes par jour et ne doit en aucun cas dépasser 15 gommes par jour.
La durée de cette phase est d'environ 3 mois, mais peut varier en fonction de la réponse individuelle.
2ème phase
Quand l'envie de fumer est complètement surmontée, réduire progressivement le nombre de gommes mâchées par jour.
Le traitement sera arrêté lorsque la consommation est réduite à1 à2 gommes par jour.
Il est recommandé de ne pas utiliser les gommes àmâcher au-delàde 12 mois.
Abstinence temporaire du tabac
Mâcher une gomme chaque fois que l'envie de fumer apparaît.
Le nombre de gommes àmâcher dosées à4 mg est généralement de 8 à12 gommes par jour et ne doit en aucun cas dépasser 15 gommes par jour.
Réduction de la consommation de tabac
Dans la mesure du possible, alterner les gommes ÃÂ la nicotine et les cigarettes.
Mâcher une gomme dès que l'envie de fumer apparaît afin de réduire au maximum la consommation de cigarettes et rester aussi longtemps que possible sans fumer.
Le nombre de gommes àmâcher par jour est variable et dépend des besoins du patient.
Néanmoins, il ne doit pas dépasser 15 gommes par jour.
Si une réduction de la consommation de cigarettes n'a pas été obtenue après 6 semaines de traitement, il est recommandé de prendre conseil auprès d'un professionnel de santé.
La réduction de la consommation du tabac doit conduire progressivement le patient àun arrêt complet du tabac. Cet arrêt doit être tenté le plus tôt possible dans les 6 mois suivants le début du traitement. Si au-delàde 9 mois après le début du traitement, la tentative d'arrêt complet du tabac a échoué, il est recommandé de prendre conseil auprès d'un professionnel de santé.
Il est recommandé de ne pas utiliser les gommes au-delàde 12 mois.
Pour augmenter les chances de succès d'arrêt complet du tabac, il est important dâÂÂavoir pour objectif une réduction de plus de 50% de la consommation durant cette phase de réduction. Les gommes àmâcher NICORETTE contribuent àatteindre cet objectif avant un arrêt définitif du tabac.
Mode dâÂÂadministration
Pour être active, la nicotine contenue dans la gomme et libérée par mastication, doit être absorbée par la muqueuse buccale.
Si la nicotine est avalée avec la salive, elle est sans effet. Il est donc important de ne pas mâcher la gomme trop vigoureusement.
Ainsi, il convient de mâcher une première fois la gomme jusquâÂÂàce que le goût devienne fort ou quâÂÂun léger picotement soit ressenti, puis la garder entre la joue et la gencive environ 10 minutes: la gomme se ramollit et permet àla nicotine de se libérer progressivement, d'être absorbée par la muqueuse buccale, passant ainsi dans la circulation.
Puis, quand le goût sâÂÂest estompé, mâcher de nouveau très lentement la gomme (environ 20 fois en 20 minutes).
La gomme àmâcher doit être gardée en bouche pendant 30 minutes environ. Au-delàde 30 minutes, la gomme àmâcher ne délivrera plus de nicotine.
÷ Non-fumeur ou fumeur occasionnel.
÷ Hypersensibilité àla substance active ou àlâÂÂun des excipients mentionnés àla rubrique 6.1.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi  
Les bénéfices de lâÂÂarrêt du tabac sont plus importants que les risques associés àlâÂÂusage correct de traitements nicotiniques de substitution (TNS).
Une évaluation du rapport bénéfice/risque doit être faite par un professionnel de santé qualifié pour les patients présentant les pathologies suivantes :
÷ Maladies cardio-vasculaires : Les fumeurs dépendants présentant un antécédent récent dâÂÂinfarctus du myocarde, dâÂÂangor instable ou sâÂÂaggravant, notamment angor de Prinzmetal, dâÂÂarythmies cardiaques sévères, dâÂÂaccident vasculaire cérébral récent et/ou souffrant dâÂÂhypertension non contrôlée doivent être encouragés àarrêter de fumer par des méthodes non pharmacologiques (un programme dâÂÂaccompagnement par exemple). En cas dâÂÂéchec, la gomme àmâcher NICORETTE peut être envisagée, cependant, en raison du nombre limité de données sur ce groupe de patients, cela ne peut intervenir que sous surveillance médicale étroite.
÷ Diabète : il est recommandé aux patients souffrant de diabète de surveiller plus étroitement leur glycémie lorsquâÂÂils arrêtent de fumer et quâÂÂune thérapie de remplacement de la nicotine est mise en place car la libération de catécholamines induite par la réduction des apports de nicotine peut affecter le métabolisme des glucides.
÷ Réactions allergiques : sensibilité aux à Âdèmes de Quincke et àlâÂÂurticaire.
÷ Insuffisance rénale et hépatique : utiliser avec précaution chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique modérée àsévère et/ou d'insuffisance rénale sévère car la clairance de la nicotine et de ses métabolites peut être réduite, ce qui peut augmenter le risque d'effets indésirables.
÷ Phéochromocytome et hyperthyroïdie non contrôlée : utiliser avec précaution chez les patients souffrant d'hyperthyroïdie non contrôlée ou de phéochromocytome car la nicotine provoque la libération de catécholamines.
÷ Troubles gastro-intestinaux : chez les patients souffrant d'à Âsophagite ou d'ulcères gastriques ou peptiques, l'ingestion de nicotine peut exacerber les symptômes, et les traitements oraux de remplacement de la nicotine doivent être utilisés avec précaution.
Danger pour les jeunes enfants : les doses de nicotine tolérées par les fumeurs adultes et adolescents peuvent provoquer une intoxication sévère, voire mortelle, chez les jeunes enfants. Ne pas laisser les produits contenant de la nicotine àun endroit où ils pourraient être utilisés inadéquatement, manipulés ou ingérés par des enfants (voir rubrique 4.9).
Transfert de dépendance : un transfert de dépendance peut apparaître, mais àla fois moins nocif et plus facile àcombattre que la dépendance au tabac.
Arrêt du tabac : les hydrocarbures aromatiques polycycliques présents dans la fumée du tabac provoquent le métabolisme des médicaments métabolisés par le CYP 1A2 (et éventuellement par le CYP 1A1). L'arrêt du tabac peut provoquer le ralentissement du métabolisme de ces médicaments, et par conséquent une augmentation de leur concentration dans le sang. Cela peut avoir une importance clinique pour les produits dont la marge thérapeutique est étroite, par exemple la théophylline, la tacrine, la clozapine et le ropinirole.
Ce médicament contient 0.009 mg d'alcool (éthanol) par gomme. La faible quantité d'alcool contenue dans ce médicament n'est pas susceptible d'entraîner d'effet notable.
La base de la gomme àmâcher contient du butylhydroxytoluène (E321), un anti-oxydant qui peut provoquer des réactions cutanées locales (par exemple dermatite de contact), ou une irritation des yeux et des muqueuses.
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par gomme àmâcher, câÂÂest-à-dire quâÂÂil est essentiellement ë sans sodium û.
Précautions particulières d'emploi
Les porteurs de prothèses dentaires peuvent éprouver des difficultés àmâcher les gommes : il est recommandé d'arrêter le traitement et d'utiliser une autre forme pharmaceutique.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  
Aucune interaction cliniquement significative n'a été établie avec certitude entre la thérapie de remplacement de la nicotine et les autres médicaments. Cependant, la nicotine pourrait augmenter les effets hémodynamiques de l'adénosine, àsavoir augmentation de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque, et également augmenter la réaction douloureuse (douleur thoracique de type angine de poitrine) provoquée par l'administration d'adénosine, (voir rubrique 4.4, Arrêt du tabac).
Associations ÃÂ prendre en compte
+ Médicaments àrisque lors du sevrage tabagique (clozapine, méthadone, ropinirole, théophylline)
Risque de surdosage lors du remplacement du tabac par le traitement substitutif.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement  
Grossesse
1/ Les études expérimentales effectuées dans plusieurs espèces n'ont pas montré d'effet tératogène ou fà Âtotoxique de la nicotine administrée àdébit continu, et cela àdoses maternotoxiques. Dans les mêmes conditions d'administration, une hypotrophie fà Âtale s'observe àdoses encore plus élevées dans une seule espèce, la souris, mais pas chez le rat ou le lapin.
En clinique, des observations en nombre encore limité ne montrent pas de retentissement délétère, maternel ou fà Âtal, de la nicotine utilisée dans l'indication du sevrage tabagique.
2/ Le tabagisme chez la femme enceinte peut être àl'origine d'un retard de croissance intra-utérin, de mort fà Âtale in utero, d'une prématurité, d'une hypotrophie néonatale, qui semblent corrélés àl'importance de l'imprégnation tabagique ainsi qu'àla période de la grossesse car ces effets s'observent lorsque l'imprégnation tabagique se poursuit pendant le 3ème trimestre.
La nicotine apportée par les traitements de substitution n'est pas dépourvue d'effets délétères sur le fà Âtus, comme en témoigne le retentissement hémodynamique observé. On ne dispose cependant d'aucune étude épidémiologique précisant l'impact réel de la nicotine apportée par les traitements de substitution sur le fà Âtus ou le nouveau-né.
Par conséquent,
÷ chez la femme enceinte, il convient de toujours recommander un arrêt complet de la consommation de tabac, sans traitement de substitution àla nicotine;
÷ en cas d'échec face àune patiente fortement dépendante, le sevrage tabagique par ce médicament est possible. En effet, le risque encouru pour le fà Âtus, en cas de poursuite du tabagisme durant la grossesse, est vraisemblablement supérieur àcelui attendu lors d'un traitement de substitution nicotinique, puisque se surajoute avec le tabac l'exposition aux hydrocarbures polycycliques et àl'oxyde de carbone, et puisque l'exposition àla nicotine apportée par le traitement de substitution est inférieure ou n'est pas supérieure àcelle liée àla consommation tabagique.
L'objectif est de parvenir àl'arrêt complet du tabac, voire des traitements de substitution, avant le troisième trimestre de la grossesse. L'arrêt du tabac, avec ou sans traitements de substitution, ne doit pas s'envisager de façon isolée mais s'inscrire dans le cadre d'une prise en charge globale, prenant en compte le contexte psycho-social et les autres dépendances éventuellement associées. Il peut être souhaitable de faire appel àune consultation spécialisée dans le sevrage tabagique.
En cas d'échec partiel ou complet du sevrage, la poursuite du traitement par un substitut nicotinique après le 6ème mois de grossesse ne peut s'envisager qu'au cas par cas. Il convient de garder présent àl'esprit les effets propres de la nicotine, qui pourraient retentir sur le fà Âtus, notamment lorsqu'il est proche du terme.
Allaitement
La nicotine passe librement dans le lait maternel dans des quantités qui peuvent affecter l'enfant, même àdes doses thérapeutiques. Par conséquent, éviter d'utiliser NICORETTE pendant l'allaitement. Lorsque le sevrage tabagique a échoué, lâÂÂutilisation des gommes NICORETTE par une femme allaitante fumeuse devra seulement être initiée sur avis médical.
En cas de dépendance tabagique sévère, le recours àl'allaitement artificiel doit être envisagé chaque fois que possible. En cas d'utilisation de ce médicament, prendre la ou les gomme(s) àmâcher juste après la tétée et ne pas en prendre pendant les deux heures qui précèdent la tétée suivante.
Fertilité
Chez les femmes, le tabagisme retarde les délais de conception, diminue les taux de réussite de fécondation in-vitro, et augmente significativement le risque dâÂÂinfertilité.
Chez les hommes, le tabagisme réduit la production de spermatozoïdes, augmente le stress oxydatif, et lâÂÂaltération de lâÂÂADN. Les spermatozoïdes des fumeurs ont des capacités de fécondation réduite.
La contribution spécifique de la nicotine sur ces effets chez lâÂÂêtre humain nâÂÂest pas connue.
4.7. Effets sur l'aptitude àconduire des véhicules et àutiliser des machines  
NICORETTE nâÂÂa aucun effet ou un effet négligeable sur lâÂÂaptitude àconduire des véhicules et àutiliser des machines.
4.8. Effets indésirables  
Effets liés àlâÂÂarrêt du tabac
Les sujets dont les habitudes de consommation de tabac sont modifiées, de quelque façon que ce soit, sont susceptibles de souffrir d'un syndrome de sevrage nicotinique associé, qui comprend un ou plusieurs effets émotionnels ou cognitifs parmi les effets : dysphorie ou humeur dépressive ; insomnie ; irritabilité, frustration ou colère ; anxiété ; problèmes de concentration, agitation ou impatience. Des effets physiques peuvent également se manifester : baisse de la fréquence cardiaque et augmentation de l'appétit ou prise de poids, étourdissements ou symptômes de présyncope, toux, constipation, ulcération buccale, saignements gingivaux et rhinopharyngite. De plus, le besoin de nicotine associé àl'envie irrésistible de fumer est également reconnu comme étant un symptôme cliniquement significatif.
Effets indésirables
Les gommes àmâcher de nicotine peuvent entraîner des effets indésirables similaires àla nicotine administrée par d'autres modes ; ces effets sont principalement dose-dépendants et apparaissent au début du traitement.
Une irritation de la bouche et de la gorge peut survenir, cependant la plupart des sujets sâÂÂy adaptent àlâÂÂusage.
Des réactions allergiques (dont des symptômes dâÂÂanaphylaxie) surviennent rarement au cours de lâÂÂutilisation de gommes NICORETTE.
Les gommes peuvent coller et, dans de rares cas, endommager les prothèses dentaires.
Quelques symptômes tels qu'étourdissement, céphalées et insomnie peuvent être liés au sevrage tabagique. Une augmentation de l'apparition d'aphtes buccaux peut survenir après l'arrêt du tabac. La relation de causalité n'est pas clairement établie.
Les effets indésirables identifiés durant les essais cliniques et après la commercialisation avec la nicotine forme orale sont listés au sein des systèmes dâÂÂorganes par ordre de fréquence dans le tableau ci-dessous selon la convention suivante :
Très fréquent (ó1/10) , fréquent (âÂÂ¥ 1/100,
Les effets indésirables sont présentés par catégorie de fréquence basée sur 1) Effets indésirables relevés lors dâÂÂétudes cliniques ou dâÂÂétudes épidémiologiques, si disponibles, ou 2) quand la fréquence ne peut être estimée, la catégorie de fréquence est notée ë fréquence indéterminée û
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Système Organe Classe |
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Categories de fréquence |
Terminologie |
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Affections du système immunitaire |
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Fréquence indéterminée |
Réaction anaphylactique |
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Fréquent |
Hypersensibilité |
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Affections psychiatriques |
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Peu fréquent |
Rêves anormaux |
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Affections oculaires |
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Fréquence indéterminée |
Vision floue |
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Fréquence indéterminée |
Larmoiement accru |
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Affections cardiaques |
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Peu fréquent |
Palpitations |
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Peu fréquent |
Tachycardie |
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Rare |
Fibrillation atriale réversible |
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Affections vasculaires |
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Peu fréquent |
Flush |
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Peu fréquent |
Hypertension |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
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Peu fréquent |
Bronchospasme |
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Peu fréquent |
Dysphonie |
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Peu fréquent |
Dyspnée |
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Peu fréquent |
Congestion nasale |
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Peu fréquent |
Douleur oropharyngée |
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Peu fréquent |
Eternuements |
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Peu fréquent |
Serrement de la gorge |
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Très frequent |
Toux |
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Très fréquent |
Hoquet |
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Très fréquent |
Irritation de la gorge |
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Fréquent |
Irritation de la bouche |
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Affections gastro-intestinales |
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Fréquent |
Diarrhée |
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Fréquence indéterminée |
Sécheresse de la gorge |
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Rare |
Dysphagie |
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Peu fréquent |
Eructation |
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Fréquence indéterminée |
Inconfort gastro-intestinal |
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Peu fréquent |
Glossite |
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Rare |
Hypoesthésie orale |
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Peu fréquent |
Aphte et exfoliation muqueuse buccale |
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Fréquence indéterminée |
Douleur des lèvres |
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Peu fréquent |
Paresthésie de la cavité buccale |
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Fréquent |
Douleur abdominale |
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Fréquent |
Sécheresse buccale |
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Fréquent |
Dyspepsie |
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Fréquent |
Flatulence |
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Très fréquent |
Nausées |
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Fréquent |
Hypersécrétion salivaire |
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Fréquent |
Stomatite |
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Fréquent |
Vomissement |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Fréquence indéterminée |
Angiooedeme |
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Peu fréquent |
Erytheme |
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Peu fréquent |
Hyperhidrose |
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Peu fréquent |
Prurit |
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Peu fréquent |
Rash |
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Peu fréquent |
Urticaire |
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Troubles généraux et anomalies au site d'administration |
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Fréquent |
Fatigue |
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Peu fréquent |
Asthénie |
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Peu fréquent |
Douleur et gêne thoracique |
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Peu fréquent |
Malaise |
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Fréquent |
Sensation de brûlure |
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Affections du système nerveux |
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Très fréquent |
Céphalée |
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Fréquent |
Dysgeusie |
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Fréquent |
Paresthesie |
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Fréquent |
Vertige |
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Un surdosage en nicotine peut apparaître si le patient traité avait au préalable de très faibles apports nicotiniques ou s'il utilise de façon concomitante d'autres traitements pour le sevrage tabagique àbase de nicotine.
La toxicité aiguë ou chronique de la nicotine chez lâÂÂhomme dépend essentiellement du mode et de la voie dâÂÂadministration. Cette toxicité dépend aussi de la tolérance du patient àla nicotine qui peut être différente entre fumeurs et non-fumeurs.
La dose létale minimale de la nicotine serait de 40 à60 mg chez lâÂÂadulte.
Les doses de nicotine tolérées par les sujets fumeurs lors du traitement peuvent entraîner une intoxication aiguë pouvant être fatale chez les jeunes enfants. Toute suspicion dâÂÂintoxication àla nicotine chez un enfant doit être considérée comme une urgence médicale et traitée immédiatement.
Les symptômes de surdosage sont ceux d'une intoxication aiguë àla nicotine incluant nausées, vomissements, hypersalivation, douleurs abdominales, diarrhée, sueurs, céphalées, étourdissement, diminution de l'acuité auditive et faiblesse générale. A doses élevées, peuvent apparaître une hypotension, un pouls faible et irrégulier, une gêne respiratoire, une prostration, un collapsus cardiovasculaire et des convulsions
Conduite ÃÂ tenir en cas de surdosage :
L'administration de nicotine doit être interrompue immédiatement et un traitement symptomatique sera instauré. Ventilation assistée et oxygénothérapie seront entreprises si nécessaires.
En cas dâÂÂingestion dâÂÂune quantité trop importante de nicotine, le charbon activé permet de réduire lâÂÂabsorption gastro-intestinale de la nicotine.
Le risque de surdosage suite àlâÂÂingestion de la gomme est très faible, lâÂÂabsorption étant lente et incomplète en lâÂÂabsence de mastication.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUESÂ Â 
5.1. Propriétés pharmacodynamiques  
Classe pharmacothérapeutique : MEDICAMENTS UTILISES DANS LA DEPENDANCE A LA NICOTINE, code ATC: N07BA01.
L'arrêt brutal de la consommation de tabac après un usage journalier et prolongé entraîne un syndrome de sevrage comprenant au moins quatre des symptômes suivants: dysphorie ou humeur dépressive, insomnie, irritabilité, sentiments de frustration ou de colère, anxiété, difficulté de concentration, agitation ou impatience, ralentissement du rythme cardiaque, augmentation de l'appétit, augmentation du poids. La sensation du besoin impérieux de nicotine est considérée comme un symptôme clinique àpart entière du syndrome de sevrage.
Les études cliniques ont montré que les produits de substitutions nicotiniques peuvent aider les fumeurs às'abstenir de fumer ou àréduire leur consommation de tabac en diminuant les symptômes de sevrage.
Les effets néfastes de la poursuite de l'intoxication tabagique chez les patients coronariens et/ou des patients ayant des antécédents d'accident vasculaire cérébral ont été clairement démontrés. Des études réalisées chez ces patients ont démontré l'absence d'effet délétère des substituts nicotiniques.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques  
Absorption
La nicotine est absorbée au niveau de la muqueuse buccale.
Au cours dâÂÂune étude de pharmacocinétique avec les gommes dosées à2 mg sur 17 sujets, des concentrations plasmatiques de nicotine sont obtenues 30 minutes après le début de la mastication (avec un intervalle de 18 à48 minutes).
La quantité de nicotine absorbée dépend de la proportion de la dose extraite de la gomme et de la proportion perdue par ingestion et par le premier passage hépatique.
La biodisponibilité de la nicotine administrée avec la gomme classique 2 mg et celle de la gomme menthe 4 mg est de 54 %.
Distribution
Le volume de distribution après administration I.V. de nicotine est dâÂÂenviron 2 à3 L/kg.
.
Biotransformation
La principale voie d'élimination de la nicotine est hépatique. Deux voies marginales dâÂÂélimination, le cerveau et les poumons participent également au métabolisme de la nicotine. Plus de 20 métabolites de la nicotine ont été identifiés. Ils sont tous considérés comme moins actifs que le composé parent.
La cotinine, principal métabolite de la nicotine dans le plasma, a une demi-vie de 14 à20 heures.Elimination
La clairance plasmatique moyenne de la nicotine est d'environ 66,6 à90,0 litres par heure et sa demi-vie est dâÂÂenviron de 2 à3 heures.
Les principaux métabolites excrétés dans les urines sont la cotinine (12 % de la dose) et la trans-3-hydroxycotinine (37 % de la dose). Environ 10 % de la nicotine sont excrétés sous forme inchangée dans les urines. Ce taux peut augmenter jusqu'à30 % en cas de filtration glomérulaire importante ou d'acidification des urines (pH
La cinétique de la nicotine ne diffère pas chez l'homme ou chez la femme.
Une diminution de la clairance totale et non-rénale de la nicotine est observée en fonction de la sévérité de lâÂÂinsuffisance rénale. Chez les sujets insuffisants rénaux sévères, la clairance de la nicotine est en moyenne réduite de 50% comparativement aux sujets normo-rénaux. Chez les sujets hémodialysés, une surexposition systémique très marquée en nicotine est observée. En effet, les concentrations plasmatiques en nicotines sont multipliées par 4 à5 (voir rubrique 4.4).
Insuffisance hépatique
Chez les fumeurs présentant une insuffisance hépatique légère (score Child-Pugh 5), les propriétés pharmacocinétiques de la nicotine ne sont pas affectées. Cependant chez les fumeurs présentant une insuffisance hépatique modérée (score Child-Pugh 7), les clairances totales et non rénales sont réduites de 40-50% en moyenne, ce qui se traduit par une exposition systémique doublée en nicotine chez ces sujets.
Il nâÂÂy a pas de donnée chez les fumeurs présentant une insuffisance hépatique sévère (score de Child-Pugh supérieur à7).
Sujets âgés
Chez les sujets âgés entre 65 et 76 ans, une diminution statistiquement significative de la clairance totale (-23%), du volume de distribution àlâÂÂétat stationnaire (-17%) de la nicotine et de la clairance rénale de la cotinine (-18%) a été observée comparativement aux adultes plus jeunes. Cependant, lâÂÂaugmentation de lâÂÂexposition systémique en nicotine qui en résulte est modérée (entre 20 et 25%).
5.3. Données de sécurité préclinique  
Les essais de génotoxicité in vivo ont donné des résultats négatifs.
Les expériences sur les animaux indiquent que l'exposition àla nicotine entraîne un poids réduit àla naissance, une diminution de la taille des portées et une baisse du taux de survie de la progéniture.
Les résultats des essais de carcinogénèse ne montrent pas clairement d'effet oncogène de la nicotine.
Chewing gum base, xylitol, huile essentielle de menthe poivrée, carbonate de sodium anhydre, acésulfame potassique, lévomenthol, oxyde de magnésium léger, laque aluminique de jaune de quinoléine (E104).
Sub-enrobage : arôme tutti-frutti*, hypromellose, sucralose, polysorbate 80.
Enrobage : xylitol, gomme arabique, dioxyde de titane (E171), arôme tutti-frutti*, cire de carnauba, laque aluminique de jaune de quinoléine (E104).
*Composition de l'arôme tutti-frutti : huiles d'orange, butyrate d'éthyl, terp orange, butyrate de butyl et de méthyl, citral butyrate d'amyl.
Les arômes contiennent des traces dâÂÂéthanol.
Sans objet.
6.3. Durée de conservation  
3 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation  
A conserver àune température ne dépassant pas 25ðC.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur   
10, 12, 15, 20, 24, 30, 36, 40, 45, 90, 96 ou 105 gommes àmâcher médicamenteuses sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium).
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières dâÂÂélimination et de manipulation  
Pas dâÂÂexigences particulières.
7. TITULAIRE DE LâÂÂAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  
JOHNSON & JOHNSON SANTE BEAUTE FRANCE
1, rue Camille Desmoulins
92130 ISSY-LES-MOULINEAUX
8. NUMERO(S) DâÂÂAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  
÷ 34009 370 996 3 9 : 10 gommes àmâcher sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium).
÷ 34009 371 035 7 2 : 12 gommes àmâcher sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium).
÷ 34009 370 998 6 8 : 15 gommes àmâcher sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium).
÷ 34009 370 999 2 9 : 20 gommes àmâcher sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium).
÷ 34009 371 000 9 0 : 24 gommes àmâcher sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium).
÷ 34009 371 001 5 1 : 30 gommes àmâcher sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium).
÷ 34009 371 002 1 2 : 36 gommes àmâcher sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium).
÷ 34009 371 003 8 0 : 40 gommes àmâcher sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium).
÷ 34009 371 004 4 1 : 45 gommes àmâcher sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium).
÷ 34009 371 005 0 2 : 90 gommes àmâcher sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium).
÷ 34009 371 006 7 0 : 96 gommes àmâcher sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium).
÷ 34009 371 007 3 1 : 105 gommes àmâcher sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LâÂÂAUTORISATION  
[àcompléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTEÂ Â 
[àcompléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUESÂ Â 
Sans objet.
Médicament non soumis àprescription médicale.