ANSM - Mis ÃÂ jour le : 25/05/2022
1. DENOMINATION DU MEDICAMENTÂ Â 
OMEPRAZOLE BIOGARAN CONSEIL 20 mg, gélule gastro-résistante
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVEÂ Â 
Oméprazole.......................................................................................................................... 20 mg
Pour une gélule gastro-résistante.
Excipient ÃÂ effet notoire : saccharose.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Gélule renfermant des microgranules gastro-résistants.
4.1. Indications thérapeutiques  
4.2. Posologie et mode d'administration  
La posologie recommandée est de 1 gélule à20 mg par jour.
La durée du traitement est de 14 jours.
La prise des gélules pendant 2 ou 3 jours consécutifs peut être nécessaire pour l'obtention d'une amélioration des symptômes.
La majorité des patients obtiennent un soulagement complet des brûlures d'estomac en 7 jours.
Une fois les symptômes disparus, le traitement doit être arrêté.
Populations particulières
Insuffisants rénaux
Aucune adaptation de la dose nâÂÂest nécessaire en cas dâÂÂinsuffisance rénale (voir rubrique 5.2).
Insuffisants hépatiques
Les patients atteints dâÂÂinsuffisance hépatique doivent consulter un médecin avant de prendre OMEPRAZOLE BIOGARAN CONSEIL (voir rubrique 5.2).
Sujets âgés (> 65 ans)
Aucune adaptation de la dose nâÂÂest nécessaire chez le sujet âgé (voir rubrique 5.2).
Population pédiatrique
Ce médicament ne doit pas être utilisé chez lâÂÂenfant et lâÂÂadolescent de moins de 18 ans.
Mode dâÂÂadministration
Il est recommandé de prendre OMEPRAZOLE BIOGARAN CONSEIL avant le repas :
÷ du matin en cas de symptômes prédominants durant la journée ;
÷ du soir en cas de symptômes prédominants durant la nuit.
Les gélules doivent être avalées en entier avec un demi-verre dâÂÂeau. Elles ne doivent pas être mâchées ou croquées.
Chez les patients ayant des difficultés de déglutition
Les patients peuvent ouvrir les gélules et avaler le contenu avec un demi-verre dâÂÂeau ou après mélange avec un aliment légèrement acide comme par exemple : jus de fruit, compote de pomme ou eau non gazeuse. On doit conseiller aux patients de prendre le mélange immédiatement (ou dans les 30 minutes) et de toujours remuer le mélange juste avant de boire, puis de rincer le verre avec un demi-verre dâÂÂeau et le boire.
Les patients peuvent également sucer la gélule et avaler les granulés avec un demi-verre dâÂÂeau. Les granulés gastrorésistants ne doivent pas être mâchés.
LâÂÂoméprazole, comme les autres inhibiteurs de la pompe àprotons (IPP) ne doit pas être administré de façon concomitante avec le nelfinavir (voir rubrique 4.5).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi  
Il est conseillé au patient de prendre un avis médical en cas de :
÷ antécédents d'ulcère gastrique ou de chirurgie digestive ;
÷ traitement symptomatique continu contre l'indigestion ou les brulures d'estomac depuis 4 semaines ou plus ;
÷ jaunisse ou de maladie hépatique grave ;
÷ apparition de nouveaux symptômes ou modification récente de symptômes chez des patients âgés de plus de 55 ans.
Les patients souffrant de troubles persistants et récidivants de type digestion difficile (dyspepsie) ou brûlures d'estomac (pyrosis) doivent régulièrement consulter leur médecin. Plus particulièrement, les patients âgés de plus de 55 ans prenant quotidiennement un médicament en automédication (non soumis àprescription médicale) en raison d'une digestion difficile ou de brûlures d'estomac doivent en informer leur pharmacien ou leur médecin.
L'oméprazole ne doit pas être pris àtitre préventif.
LâÂÂassociation concomitante dâÂÂatazanavir avec des inhibiteurs de la pompe àproton nâÂÂest pas recommandée (voir rubrique 4.5). Si lâÂÂassociation de lâÂÂatazanavir avec un inhibiteur de la pompe àproton est jugée indispensable, une surveillance clinique étroite (ex : surveillance de la charge virale) est recommandée associée àune augmentation de la dose de lâÂÂatazanavir à400 mg avec 100 mg de ritonavir ; une dose maximale de 20 mg dâÂÂoméprazole ne doit pas être dépassée.
LâÂÂoméprazole est un inhibiteur du CYP2C19. Au début et àla fin dâÂÂun traitement avec lâÂÂoméprazole, le risque dâÂÂinteractions avec les produits métabolisés par le CYP2C19 doit être envisagé. Une interaction entre le clopidogrel et lâÂÂoméprazole a été observée (voir rubrique 4.5). La pertinence clinique de cette interaction est incertaine. Par précaution, lâÂÂutilisation concomitante dâÂÂoméprazole et de clopidogrel doit être déconseillée.
Un traitement par inhibiteurs de la pompe àprotons pourrait légèrement augmenter le risque dâÂÂinfections gastroâÂÂintestinales, comme une infection par Salmonella et par Campylobacter et possiblement par Clostridium difficile chez les patients hospitalisés (voir rubrique 5.1).
Des réactions cutanées indésirables graves (SCAR), notamment le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), la nécrolyse épidermique toxique (NET), la réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) et la pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), qui peuvent mettre en jeu le pronostic vital ou être fatales, ont été rapportées très rarement et rarement, respectivement, en association avec le traitement par oméprazole.
Lupus érythémateux cutané subaigu (LECS)
Les inhibiteurs de la pompe àprotons sont associés àde très rares cas de LECS. Si des lésions surviennent, en particulier sur les zones de la peau exposées au soleil, et si elles s'accompagnent d'arthralgie, le patient doit consulter un médecin rapidement et le professionnel de la santé devrait envisager lâÂÂarrêt de OMEPRAZOLE BIOGARAN CONSEIL. LâÂÂapparition d'un LECS après un traitement antérieur avec un inhibiteur de la pompe àprotons peut augmenter le risque de LECS avec d'autres inhibiteurs de la pompe àprotons.
Interférence avec les tests de laboratoire
LâÂÂaugmentation du taux de Chromogranine A (CgA) peut interférer avec les tests réalisés pour lâÂÂexploration des tumeurs neuroendocrines. Pour éviter cette interférence, le traitement par lâÂÂoméprazole doit être interrompu au moins 5 jours avant de mesurer le taux de CgA (voir rubrique 5.1). Si les taux de CgA et de gastrine ne se sont pas normalisés après la mesure initiale, les mesures doivent être répétées 14 jours après lâÂÂarrêt du traitement par inhibiteur de la pompe àprotons.
Excipient
Ce médicament contient du saccharose. Les patients présentant une intolérance au fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase/isomaltase (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par gélule, c'est-à-dire qu'il est essentiellement ë sans sodium û.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  
Effets de lâÂÂoméprazole sur la pharmacocinétique des autres substances actives
Substances actives dont lâÂÂabsorption est dépendante du pH
La diminution de lâÂÂacidité intra-gastrique au cours du traitement avec lâÂÂoméprazole peut diminuer ou augmenter lâÂÂabsorption des substances actives dont lâÂÂabsorption est dépendante du pH.
÷ Nelfinavir, atazanavir
Les concentrations plasmatiques de l'atazanavir et du nelfinavir diminuent en cas de co-administration avec l'oméprazole.
L'administration concomitante d'oméprazole avec le nelfinavir est contre-indiquée (voir rubrique 4.3).
L'administration concomitante d'oméprazole (40 mg une fois par jour) a entraîné une diminution de lâÂÂexposition moyenne au nelfinavir de 40 % et une diminution de lâÂÂexposition moyenne de son métabolite pharmacologiquement actif M8 de 75-90 %. LâÂÂinteraction pourrait également entraîner une inhibition du CYP2C19.
L'administration concomitante d'oméprazole avec lâÂÂatazanavir n'est pas recommandée (voir rubrique 4.4).
LâÂÂoméprazole (40 mg en une prise par jour) administré en association avec lâÂÂatazanavir 300 mg associé au ritonavir 100 mg, chez des volontaires sains, a entraîné une diminution de 75 % de lâÂÂexposition àlâÂÂatazanavir. LâÂÂaugmentation de la posologie de lâÂÂatazanavir à400 mg nâÂÂa pas compensé lâÂÂimpact de lâÂÂoméprazole sur lâÂÂexposition àlâÂÂatazanavir. LâÂÂassociation dâÂÂoméprazole (20 mg une fois par jour) avec lâÂÂatazanavir 400 mg/ritonavir 100 mg chez des volontaires sains a diminué approximativement de 30% lâÂÂexposition àlâÂÂatazanavir en comparaison àlâÂÂexposition observée avec lâÂÂatazanavir 300 mg/ritonavir 100 mg une fois par jour.
÷ Digoxine
Un traitement concomitant par oméprazole (20 mg par jour) et digoxine chez des sujets sains augmente la biodisponibilité de la digoxine de 10 %. La toxicité de la digoxine est rarement rapportée. Cependant, il faut être prudent chez les patients âgés lorsque lâÂÂoméprazole est administré àde fortes doses. La surveillance thérapeutique de la digoxine doit alors être renforcée.
÷ Clopidogrel
Les résultats des études menées chez des sujets sains ont montré une interaction pharmacocinétique (PK)/pharmacodynamique (PD) entre le clopidogrel (dose de charge de 300mg, suivie dâÂÂune dose dâÂÂentretien de 75 mg par jour) et lâÂÂoméprazole (80 mg par jour par voie orale) entraînant une diminution moyenne de 46 % de lâÂÂexposition au métabolite actif du clopidogrel et entraînant une diminution de lâÂÂinhibition maximale de lâÂÂagrégation plaquettaire (induite par lâÂÂADP) de 16 % en moyenne.
Des données contradictoires sur les conséquences cliniques dâÂÂune interaction PK/PD de lâÂÂoméprazole en termes dâÂÂévénements cardiovasculaires majeurs ont été rapportées àla fois dans les études observationnelles et cliniques.
Par mesure de précaution, lâÂÂutilisation concomitante dâÂÂoméprazole et de clopidogrel doit être déconseillée (voir rubrique 4.4).
Autres substances actives
LâÂÂabsorption du posaconazole, de lâÂÂerlotinib, du kétoconazole et de lâÂÂitraconazole est significativement diminuée et lâÂÂefficacité clinique peut donc être affaiblie.
LâÂÂassociation concomitante du posaconazole et de lâÂÂerlotinib avec lâÂÂoméprazole doit être évitée.
Substances actives métabolisées par le CYP2C19
LâÂÂoméprazole est un inhibiteur modéré du CYP2C19, principal enzyme de métabolisation de lâÂÂoméprazole. De ce fait, lors dâÂÂune administration concomitante avec des substances actives métabolisées par le CYP2C19, la métabolisation peut être diminuée et lâÂÂexposition systémique de ces substances augmentée. Des exemples de tels médicaments sont la R-warfarine et les autres antivitamines K, le cilostazol, le diazépam et la phénytoïne.
÷ Cilostazol
LâÂÂoméprazole administré àla dose de 40 mg àdes sujets sains dans une étude en cross-over, a augmenté la Cmax et lâÂÂASC pour le cilostazol de 18 % et 26 % respectivement, et pour lâÂÂun de ses métabolites actifs de 29 % et 69 % respectivement.
÷ Phénytoïne
Il est recommandé de surveiller les concentrations plasmatiques de phénytoïne durant les deux premières semaines qui suivent lâÂÂinitiation dâÂÂun traitement par oméprazole. Si un ajustement de dose de phénytoïne est réalisé, une surveillance et des ajustements de doses successifs peuvent être nécessaires jusquâÂÂàla fin du traitement par oméprazole.
Mécanisme inconnu
÷ Saquinavir
Il résulte de l'administration concomitante d'oméprazole avec du saquinavir/ritonavir une augmentation des concentrations plasmatiques dâÂÂenviron 70 % pour le saquinavir, ceci associé àune bonne tolérance chez les patients infectés par le VIH.
÷ Tacrolimus
LâÂÂadministration concomitante dâÂÂoméprazole augmente les concentrations sériques du tacrolimus. Une surveillance renforcée des concentrations du tacrolimus et de la fonction rénale (clairance de la créatinine) doit être réalisée ainsi quâÂÂun ajustement du dosage du tacrolimus si nécessaire.
÷ Méthotrexate
Une augmentation des concentrations de méthotrexate a été observée chez certains patients en cas dâÂÂadministration concomitante de méthotrexate avec les inhibiteurs de la pompe àprotons (IPP). Lors de l'administration de fortes doses de méthotrexate, un arrêt provisoire du traitement par oméprazole peut être nécessaire.
Effets des autres substances actives sur la pharmacocinétique de lâÂÂoméprazole
Inhibiteurs du CYP2C19 et/ou du CYP3A4
Comme lâÂÂoméprazole est métabolisé par CYP2C19 et CYP3A4, des substances actives connues pour inhiber CYP2C19 ou CYP3A4 (telles que la clarithromycine et le voriconazole) peuvent conduire àune augmentation des taux sériques dâÂÂoméprazole par diminution de sa métabolisation.
LâÂÂadministration concomitante du voriconazole a entraîné plus dâÂÂun doublement de lâÂÂexposition àlâÂÂoméprazole. LâÂÂoméprazole àforte dose a été bien toléré, lâÂÂajustement des doses dâÂÂoméprazole nâÂÂest généralement pas nécessaire. Cependant, un ajustement de dose peut être nécessaire chez les patients souffrant dâÂÂune insuffisance hépatique sévère et si un traitement àlong terme est indiqué.
Inducteurs du CYP2C19 et/ou du CYP3A4
Des substances actives connues pour être inductrices du CYP2C19 ou du CYP3A4 ou des deux (comme la rifampicine et le millepertuis) peuvent entraîner une diminution des concentrations plasmatiques dâÂÂoméprazole par augmentation de sa métabolisation.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement  
Grossesse
Les résultats de trois études épidémiologiques prospectives (plus de 1000 résultats d'expositions) indiquent qu'il n'y a aucun effet indésirable de l'oméprazole lors de la grossesse ou sur la santé du fà Âtus/nouveau-né. L'oméprazole peut être utilisé lors de la grossesse.
L'oméprazole est excrété dans le lait maternel, mais n'a probablement pas d'influence sur l'enfant s'il est utilisé àdose thérapeutique.
Fertilité
Des études conduites chez lâÂÂanimal avec un mélange racémique dâÂÂoméprazole, administré par voie orale, nâÂÂindiquent pas dâÂÂeffets sur la fertilité.
4.7. Effets sur l'aptitude àconduire des véhicules et àutiliser des machines  
Des effets indésirables tels quâÂÂétourdissements et troubles visuels peuvent se produire (voir rubrique 4.8). Si cela est le cas, les patients ne doivent pas conduire de véhicules ni utiliser des machines.
4.8. Effets indésirables  
Résumé du profil de sécurité
Les effets indésirables les plus fréquents (1-10 % des patients) sont les céphalées, les douleurs abdominales, la constipation, la diarrhée, les flatulences et les nausées/vomissements.
Des réactions indésirables cutanées sévères (SCAR), incluant le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), la nécrolyse épidermique toxique (NET), la réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) et la pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) ont été rapportées en association avec le traitement par oméprazole (voir rubrique 4.4).
Tableau des effets indésirables
Les effets indésirables suivants ont été rapportés ou suspectés au cours des essais cliniques de lâÂÂoméprazole et depuis sa mise sur le marché. Aucun des effets nâÂÂa été doseâÂÂdépendant. Les effets indésirables sont classés par fréquence et par classe de système dâÂÂorganes. La fréquence est définie par la convention suivante : très fréquent (âÂÂ¥ 1/10), fréquent (âÂÂ¥ 1/100 ÃÂ
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Fréquence et classe de système dâÂÂorganes |
Effet indésirable |
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Affections hématologiques et du système lymphatique |
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Rare : |
Leucopénie, thrombocytopénie |
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Très rare : |
Agranulocytose, pancytopénie |
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Affections du système immunitaire |
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Rare : |
Réactions dâÂÂhypersensibilité telles que fièvre, angioâÂÂà Âdème et réaction/choc anaphylactique |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
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Rare : |
Hyponatrémie |
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Fréquence indéterminée : |
Hypomagnésémie ; une hypomagnésémie sévère peut conduire àune hypocalcémie. Une hypomagnésémie peut également être associée àune hypokaliémie |
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Affections psychiatriques |
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Peu fréquent : |
Insomnie |
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Rare : |
Agitation, confusion, dépression |
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Très rare : |
Agressivité, hallucinations |
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Affections du système nerveux |
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Fréquent : |
Céphalées |
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Peu fréquent : |
Etourdissements, paresthésie, somnolence |
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Rare : |
Troubles du goût |
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Affections oculaires |
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Rare : |
Vision trouble |
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Affections de lâÂÂoreille et du labyrinthe |
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Peu fréquent : |
Vertiges |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
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Rare : |
Bronchospasme |
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Affections gastro-intestinales |
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Fréquent : |
Douleurs abdominales, constipation, diarrhée, flatulence, nausées/vomissements, polypes des glandes fundiques (bénins) |
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Rare : |
Sécheresse buccale, stomatite, candidose gastro-intestinale |
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Fréquence indéterminée : |
Colite microscopique |
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Affections hépatobiliaires |
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Peu fréquent : |
Augmentation des enzymes hépatiques |
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Rare : |
Hépatite avec ou sans ictère |
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Très rare : |
Insuffisance hépatique, encéphalopathie chez les patients ayant une insuffisance hépatique préexistante |
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Affections de la peau et du tissu sousâÂÂcutané |
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Peu fréquent : |
Dermatite, prurit, rash, urticaire |
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Rare : |
Alopécie, photosensibilité, pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) |
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Très rare : |
Erythème polymorphe, syndrome de StevensâÂÂJohnson (SSJ), nécrolyse épidermique toxique (NET) |
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Fréquence indéterminée : |
Lupus érythémateux cutané subaigu (voir rubrique 4.4) |
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Affections musculoâÂÂsquelettiques et systémiques |
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Peu fréquent : |
Fracture de la hanche, du poignet ou des vertèbres |
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Rare : |
Arthralgies, myalgies |
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Très rare : |
Faiblesses musculaires |
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Affections du rein et des voies urinaires |
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Rare : |
Néphrite interstitielle |
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Affections des organes de reproduction et du sein |
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Très rare : |
Gynécomastie |
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Troubles généraux et anomalies au site dâÂÂadministration |
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Peu fréquent : |
Malaise, à Âdème périphérique |
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Rare : |
Augmentation de la sudation |
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Il y a peu dâÂÂinformation disponible relative aux effets dâÂÂun surdosage dâÂÂoméprazole chez les humains. Dans la littérature, des doses allant jusquâÂÂà560 mg ont été décrites, et des administrations de doses uniques orales dâÂÂoméprazole allant jusquâÂÂà2400 mg (120 fois la dose clinique usuelle recommandée) ont été rapportées de façon occasionnelle. Nausées, vomissements, étourdissements, douleurs abdominales, diarrhées et céphalées ont été rapportés. De même des cas dâÂÂapathie, de dépression et de confusion ont été décrits dans des cas isolés.
Les symptômes liés àun surdosage dâÂÂoméprazole décrits sont transitoires, et aucun effet grave nâÂÂa été rapporté. Le taux dâÂÂélimination est resté inchangé (cinétique de premier ordre) avec lâÂÂaugmentation des doses. Le traitement, sâÂÂil est nécessaire, est symptomatique.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUESÂ Â 
5.1. Propriétés pharmacodynamiques  
Classe pharmacothérapeutique : médicaments pour les troubles liés àlâÂÂacidité, inhibiteurs de la pompe àprotons, code ATC : A02BC01
Mécanisme dâÂÂaction
LâÂÂoméprazole est un mélange racémique de deux énantiomères réduisant la sécrétion acide gastrique par un mécanisme dâÂÂaction spécifiquement ciblé. CâÂÂest un inhibiteur spécifique de la pompe àprotons dans la cellule pariétale. Il agit rapidement et entraîne un contrôle de la sécrétion acide gastrique par une inhibition réversible, avec une prise journalière.
LâÂÂoméprazole est une base faible. Il est concentré et converti en forme active dans lâÂÂenvironnement hautement acide des canalicules intracellulaires des cellules pariétales, où il inhibe lâÂÂenzyme H+K+âÂÂATPase (la pompe àprotons). Cette étape finale du processus de formation de lâÂÂacidité gastrique est dépendante de la dose et entraîne une inhibition importante àla fois de la sécrétion acide basale et de la sécrétion acide stimulée, quel que soit le stimulus.
Effets pharmacodynamiques
Tous les effets pharmacodynamiques observés peuvent être expliqués par lâÂÂeffet de lâÂÂoméprazole sur la sécrétion acide.
Effets sur la sécrétion acide gastrique
Une prise orale dâÂÂoméprazole une fois par jour entraîne une inhibition rapide et efficace de la sécrétion acide gastrique sur 24 heures avec un maximum dâÂÂeffet obtenu après 4 jours de traitement. Avec lâÂÂoméprazole 20 mg, une diminution moyenne dâÂÂau moins 80 % de lâÂÂacidité intra-gastrique sur 24 heures est alors maintenue chez les patients ayant un ulcère duodénal, avec une diminution moyenne de 70 % environ du pic de débit acide après stimulation par la penta-gastrine 24 heures après la prise.
Une prise orale dâÂÂoméprazole 20 mg maintient un pH intra-gastrique âÂÂ¥ 3 pendant en moyenne 17 heures sur une période de 24 heures chez les patients ayant un ulcère duodénal.
La réduction de la sécrétion acide et de lâÂÂacidité intragastrique a pour conséquence la réduction/la normalisation de manière dose dépendante de lâÂÂexposition acide de lâÂÂà Âsophage chez les patients ayant du reflux gastroâÂÂà Âsophagien. LâÂÂinhibition de la sécrétion acide est liée àlâÂÂaire sous la courbe des concentrations plasmatiques de lâÂÂoméprazole (ASC), et non àla concentration plasmatique réelle àun temps donné.
Il nâÂÂa pas été observé de tachyphylaxie lors du traitement par oméprazole.
Autres effets liés àlâÂÂinhibition acide
Lors dâÂÂun traitement àlong terme, des kystes glandulaires gastriques ont été observés avec une fréquence légèrement augmentée. Ces modifications sont une conséquence physiologique dâÂÂune inhibition prononcée de la sécrétion acide : elles sont bénignes et réversibles.
La diminution de l'acidité gastrique, quelle quâÂÂen soit lâÂÂorigine y compris lâÂÂutilisation des inhibiteurs de la pompe àprotons, favorise le développement de bactéries intraâÂÂgastriques normalement présentes dans le tractus gastro-intestinal. Un traitement entraînant la diminution de lâÂÂacidité peut conduire àun risque légèrement augmenté dâÂÂinfections gastroâÂÂintestinales, telles que les infections par Salmonella, Campylobacter et possiblement par Clostridium difficile chez les patients hospitalisés.
Pendant le traitement par des médicaments antisécrétoires, la concentration sérique de gastrine augmente en réaction àla diminution de la sécrétion acide. De même, le taux de CgA augmente àcause de la diminution de lâÂÂacidité gastrique. LâÂÂaugmentation du taux de CgA peut interférer avec les tests réalisés pour lâÂÂexploration des tumeurs neuroendocrines.
DâÂÂaprès des données publiées, la prise dâÂÂinhibiteurs de la pompe àprotons devrait être interrompue entre 5 jours et 2 semaines avant de mesurer le taux de CgA. Le but est de permettre un retour àla normale des taux de CgA qui auraient été artificiellement augmentés par la prise dâÂÂIPP.
Une augmentation du nombre de cellules ECL en relation possible avec lâÂÂaugmentation des concentrations sériques de la gastrine a été observée chez certains patients (àla fois des adultes et des enfants) traités au long cours avec lâÂÂoméprazole. Les résultats sont considérés comme étant non cliniquement significatifs.
L'oméprazole, comme tous les médicaments bloquant l'acidité gastrique, peut réduire l'absorption de la vitamine B12 (cyanocobalamine) par hypo- ou achlorhydrie. Ceci doit être pris en compte chez les patients ayant des réserves réduites en vitamine B12 ou des facteurs de risque d'absorption réduite lors d'un traitement au long cours.
Efficacité clinique
Deux études multicentriques comparatives (Allgood 2005) menées chez plus de 3000 patients atteints de pyrosis fréquent, traités en automédication par l'oméprazole magnésium 20 mg àraison de 1 comprimé par jour pendant 14 jours a montré l'absence de pyrosis pendant 24 heures après chaque prise. Ces études étaient en double aveugle, randomisées, en groupes parallèles versus placebo et de méthodologie identique.
Les patients sélectionnés devaient avoir au moins 2 épisodes de pyrosis par semaine.
L'efficacité était évaluée après 24 heures, à14 jours de traitement et sur la période complète des 14 jours de traitement.
Dans le groupe oméprazole magnésium 20 mg, après le premier jour de traitement, la disparition totale du pyrosis pendant 24 heures a été observée chez 49,7 % des patients dans la première étude et 46,8 % dans la seconde étude et plus de 80 % des patients avaient une amélioration de leur symptomatologie en n'ayant plus qu'un pyrosis modéré.
Après 14 jours de traitement, la disparition totale du pyrosis pendant 24 heures a été observée chez 69,7 % des patients dans la première étude et 73,0 % dans la seconde étude.
Sur la période complète des 14 jours de traitement, la disparition totale du pyrosis pendant 24 heures a été observée chez 64,4 % des patients dans la première étude et 67,8 % dans la seconde étude.
L'oméprazole magnésium 20 mg était significativement plus efficace que le placebo pour les pyrosis nocturnes durant les 14 jours de l'étude (p
La supériorité de l'oméprazole versus placebo et anti-H2 a été démontrée de manière constante, de même qu'une non-infériorité versus les autres inhibiteurs de la pompe àprotons. Les taux de soulagement des symptômes de reflux acide ont été largement indépendants du stade initial du reflux gastro-à Âsophagien.
Dans une étude (Venables 1997) comparant oméprazole 20 mg, oméprazole 10 mg (1 fois par jour) et ranitidine (anti-H2) 150 mg (2 fois par jour), le traitement par l'oméprazole montrait une diminution des symptômes significativement plus importante que la ranitidine et ceci indépendamment du dosage, et le dosage à20 mg par jour était plus efficace que celui à10 mg après 4 semaines de traitement.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques  
LâÂÂoméprazole et le magnésium dâÂÂoméprazole sont instables en milieu acide, et de ce fait lâÂÂadministration orale se fait sous forme de granulés gastrorésistants en gélules ou comprimés. LâÂÂabsorption de lâÂÂoméprazole est rapide, avec un pic plasmatique survenant environ 1 à2 heures après la prise. L'absorption de lâÂÂoméprazole se situe au niveau de l'intestin grêle et est habituellement totale en 3 à6 heures. La prise concomitante dâÂÂaliments nâÂÂinfluence pas la biodisponibilité.
La disponibilité systémique (biodisponibilité) d'une dose orale unique d'oméprazole est d'environ 40 %. Après lâÂÂadministration répétée de doses quotidiennes uniques, la biodisponibilité s'élève jusqu'àenviron 60 %.
Distribution
Le volume de distribution apparent chez le sujet sain est dâÂÂenviron 0,3 L/kg de poids corporel. La liaison de lâÂÂoméprazole aux protéines plasmatiques est de 97 %.
Biotransformation
LâÂÂoméprazole est totalement métabolisé par le cytochrome P450 (CYP). La majeure partie de son métabolisme est dépendante du polymorphisme de lâÂÂenzyme CYP2C19, responsable de la formation de lâÂÂhydroxyâÂÂoméprazole, principal métabolite plasmatique. La partie restante est dépendante dâÂÂune autre isoforme spécifique, le CYP3A4, responsable de la formation de sulfone dâÂÂoméprazole. Du fait de la forte affinité de lâÂÂoméprazole pour le CYP2C19, il existe potentiellement une inhibition compétitive et des interactions médicamenteuses métaboliques avec dâÂÂautres substrats du CYP2C19. En revanche, lâÂÂoméprazole nâÂÂa pas le potentiel dâÂÂinhiber le métabolisme dâÂÂautres substrats du CYP3A4 du fait de sa faible affinité pour le CYP3A4. De plus, lâÂÂoméprazole nâÂÂa pas dâÂÂeffet inhibiteur sur les principales enzymes CYP.
Environ 3 % de la population caucasienne et 15-20 % de la population asiatique possèdent une enzyme CYP2C19 peu fonctionnelle et sont appelés métaboliseurs lents. Chez ces individus, le métabolisme de lâÂÂoméprazole est probablement principalement réalisé par le CYP3A4. Après des administrations répétées de doses journalières de 20 mg dâÂÂoméprazole, lâÂÂaire sous la courbe (ASC) moyenne a été de 5 à10 fois supérieure chez les métaboliseurs lents que chez les sujets ayant une enzyme CYP2C19 fonctionnelle (métaboliseurs rapides). Les pics de concentrations plasmatiques moyens étaient également de 3 à5 fois plus élevés. Ceci nâÂÂa pas dâÂÂimplication sur la posologie quotidienne de lâÂÂoméprazole.
Elimination
La demiâÂÂvie dâÂÂélimination plasmatique de lâÂÂoméprazole est habituellement inférieure à1 heure après une administration quotidienne unique et répétée. LâÂÂoméprazole est éliminé complètement du plasma entre 2 administrations sans tendance àlâÂÂaccumulation pour une administration quotidienne.
Près de 80 % de lâÂÂadministration dâÂÂune dose orale dâÂÂoméprazole est excrété sous forme de métabolites dans les urines, le reste dans les fèces, provenant principalement de la sécrétion biliaire.
Linéarité/non-linéarité
LâÂÂaire sous la courbe dâÂÂoméprazole (ASC) augmente avec des administrations répétées. Cette augmentation est doseâÂÂdépendante et résulte en une relation non linéaire dose - ASC après administrations répétées. Cet effet temps- et doseâÂÂdépendant est dû àune diminution du premier passage hépatique et de la clairance systémique, probablement lié àune inhibition de lâÂÂenzyme CYP2C19 par lâÂÂoméprazole et/ou ses métabolites (ex : sulfone).
Il nâÂÂa pas été mis en évidence dâÂÂeffet sur la sécrétion acide gastrique par les métabolites de lâÂÂoméprazole.
Populations particulières
Insuffisants hépatiques
Le métabolisme de lâÂÂoméprazole des patients présentant une insuffisance hépatique est altéré, entraînant une augmentation de lâÂÂaire sous la courbe. LâÂÂoméprazole ne montre pas de tendance àlâÂÂaccumulation avec une seule prise par jour.
Insuffisants rénaux
La pharmacocinétique de lâÂÂoméprazole, incluant la biodisponibilité systémique et le taux dâÂÂélimination nâÂÂest pas modifiée chez les patients présentant une insuffisance rénale.
Sujets âgés
Le métabolisme de lâÂÂoméprazole est légèrement réduit chez le sujet âgé (75-79 ans).
5.3. Données de sécurité préclinique  
Des observations similaires ont été faites après traitement avec des antagonistes du récepteur H2, des inhibiteurs de la pompe àprotons, et après fundectomie partielle. De ce fait, ces changements ne résultent pas dâÂÂun effet direct dâÂÂune quelconque substance active individuelle.
Enveloppe de la gélule : gélatine, dioxyde de titane (E171), encre d'impression noire.
6.3. Durée de conservation  
Flacon (PEHD) : 3 ans.
Plaquette (Aluminium/Aluminium) : 18 mois.
Plaquette (PVC-PVDC/Aluminium) : 2 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation  
Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation.
Après 1ère ouverture, conserver les gélules dans le pilulier bien fermé.
Plaquette (Aluminium/Aluminium)
A conserver àune température ne dépassant pas 30ðC.
Plaquette (PVC-PVDC/Aluminium)
A conserver àune température ne dépassant pas 25ðC.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur   
7 ou 14 gélules en pilulier (PEHD) fermé par un bouchon (PP) ou (PEHD) contenant un dessicant (gel de silice).
7 ou 14 gélules sous plaquettes (Aluminium/Aluminium).
7 ou 14 gélules en plaquette (PVC-PVDC/Aluminium).
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières dâÂÂélimination et de manipulation  
Pas dâÂÂexigences particulières.
7. TITULAIRE DE LâÂÂAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  
15, BOULEVARD CHARLES DE GAULLE
92700 COLOMBES
8. NUMERO(S) DâÂÂAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  
÷ 34009 362 907 5 4 : 7 gélules en pilulier (PEHD).
÷ 34009 362 908 1 5 : 14 gélules en pilulier (PEHD).
÷ 34009 300 445 6 8 : 7 gélules sous plaquette(s) (Aluminium/Aluminium).
÷ 34009 300 445 7 5 : 14 gélules sous plaquette(s) (Aluminium/Aluminium).
÷ 34009 301 684 2 4 : 7 gélules sous plaquette (PVC-PVDC/Aluminium).
÷ 34009 301 684 3 1 : 14 gélules sous plaquette (PVC-PVDC/Aluminium).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LâÂÂAUTORISATION  
[àcompléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTEÂ Â 
[àcompléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUESÂ Â 
Médicament non soumis àprescription médicale.