ANSM - Mis ÃÂ jour le : 19/08/2022
1. DENOMINATION DU MEDICAMENTÂ Â 
NIQUITIN 7 mg/24 heures, dispositif transdermique
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVEÂ Â 
Nicotine ......................................................................................................................................36,00 mg
Pour un dispositif transdermique de 7 cm2.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Dispositif transdermique.
Dispositif transdermique transparent.
4.1. Indications thérapeutiques  
Ce médicament est indiqué dans le traitement de la dépendance tabagique, afin de soulager les symptômes du sevrage nicotinique chez les sujets désireux d'arrêter leur consommation de tabac.
Bien que l'arrêt définitif de la consommation de tabac soit préférable, ce médicament peut être utilisé dans une stratégie de réduction du tabagisme comme une étape vers l'arrêt définitif.
4.2. Posologie et mode d'administration  
Réservé àlâÂÂadulte et àlâÂÂadolescent àpartir de 15 ans.
Posologie
Le degré de dépendance àla nicotine sera apprécié par le nombre de cigarettes consommées par jour ou par le test de Fagerström.
Ce médicament peut être utilisé en monothérapie ou en association avec les gommes àmâcher NIQUITIN 2 mg ou les comprimés àsucer NIQUITIN 2 mg.
En cas dâÂÂassociation, il est conseillé de prendre un avis médical.
Population pédiatrique
Les données disponibles chez les adolescents (15-17 ans) sont limitées. Il est recommandé de prendre lâÂÂavis dâÂÂun professionnel de santé avant dâÂÂutiliser ce médicament chez les adolescents (15-17 ans).
÷ Arrêt complet du tabac
o Monothérapie
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Phase initiale 3 ÃÂ 4 semaines |
Suivi de traitement 3 ÃÂ 4 semaines |
Sevrage tabagique 3 ÃÂ 4 semaines |
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Score de 5 ou plus au test de Fagerström ou Fumeur de 20 cigarettes ou plus par jour |
NIQUITIN 21 mg/24 h |
NIQUITIN 14 mg/24 h ou NIQUITIN 21 mg/24h* |
NIQUITIN 7 mg/24 h ou NIQUITIN 14 mg/24 h puis NIQUITIN 7 mg/24 h* |
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Score inférieur à5 au test de Fagertröm ou Fumeur de moins de 20 cigarettes par jour
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NIQUITIN 14 mg/24 h ou augmentation ÃÂ NIQUITIN 21 mg/24 h* |
NIQUITIN 14 mg/ 24 h ou NIQUITIN 7 mg/24 h** |
NIQUITIN 7 mg/24 h ou arrêt du traitement** |
* Selon les résultats sur les symptômes de sevrage.
** En cas de résultats satisfaisants.
Le dosage du système transdermique devra être adapté àla réponse individuelle : augmentation de la dose si lâÂÂabstinence tabagique nâÂÂest pas complète ou si des symptômes de sevrage sont observés, diminution en cas de suspicion de surdosage.
La durée du traitement est dâÂÂenviron 3 mois mais peut varier en fonction de la réponse individuelle. Il est recommandé de ne pas utiliser ce médicament au-delàde 6 mois.
o En association avec les formes orales
En association avec les gommes àmâcher NIQUITIN 2 mg ou les comprimés àsucer NIQUITIN 2 mg :
Les personnes qui, malgré une monothérapie bien conduite, continuent de ressentir des envies irrépressibles de fumer ou les personnes qui ont échoué en monothérapie, peuvent associer les dispositifs transdermiques avec une forme orale agissant plus rapidement sur les symptômes du sevrage.
LâÂÂassociation des dispositifs transdermiques avec les gommes àmâcher ou les comprimés àsucer NIQUITIN 2 mg a donné des résultats supérieurs àceux obtenus pour chacun des traitements pris séparément.
- Traitement initial
Le traitement devra débuter par un dispositif transdermique de 21 mg/24h qui sera appliqué quotidiennement sur la peau le matin et retiré puis remplacé le lendemain matin, associé àNIQUITIN gomme àmâcher 2 mg ou NIQUITIN comprimé àsucer 2 mg.
Mâcher une gomme ou sucer un comprimé chaque fois que lâÂÂenvie de fumer apparaît, avec un minimum de 4 gommes ou 4 comprimés àsucer à2 mg par jour.
Généralement 5 à6 gommes ou comprimés àsucer procurent lâÂÂeffet adéquat.
Cette dose complète devra être utilisée pendant 6 à12 semaines, période après laquelle un sevrage progressif des produits de substitution devra être initié.
- Sevrage progressif de produits de substitution
Celui-ci devra être effectué de la façon suivante :
Utiliser les dispositifs transdermiques moins dosés, soit 14 mg/24h pendant 3 à6 semaines puis 7 mg/24h pendant 3 à6 semaines tout en continuant àutiliser le même nombre de gomme àmâcher à2 mg ou de comprimés àsucer à2 mg quâÂÂen début de traitement, puis réduire ensuite le nombre de gomme àmâcher à2 mg ou de comprimés àsucer à2 mg utilisés par jour, jusquâÂÂàun maximum de 12 mois de traitement au total.
Posologie recommandée
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Période |
Dispositif transdermique |
Gomme àmâcher à2 mg ou Comprimé àsucer 2 mg |
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Traitement initial |
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Premières 6-12 semaines |
Un dispositif 21mg/24h par jour |
Ad libitum (5-6 gommes àmâcher ou comprimés àsucer/j) |
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Sevrage progressif |
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3-6 semaines suivantes |
Un dispositif 14 mg/24h par jour |
Continuer àutiliser le nombre de gommes àmâcher ou de comprimés àsucer nécessaire |
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3-6 semaines suivantes |
Un dispositif 7 mg/24h par jour |
Continuer àutiliser le nombre de gommes àmâcher ou de comprimés àsucer nécessaire |
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JusquâÂÂà12 mois |
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Réduire progressivement le nombre de gommes àmâcher ou de comprimés àsucer jusquâÂÂàlâÂÂarrêt |
÷ Arrêt progressif
o Monothérapie
Si le patient choisit de réduire avant dâÂÂarrêter de fumer, il peut réduire progressivement en commençant par le traitement :
÷ par un dispositif transdermique de 21 mg/24 h (si le patient a un score âÂÂ¥5 au test de Fagerström),
÷ ou par un dispositif transdermique de 14 mg/24 h (si le patient a un score 5 au test de Fagerström).
Par jour pendant 2 semaines, puis cesser de fumer totalement àla fin des 2 semaines. Par la suite, tous les efforts doivent être entrepris pour rester sans fumer et poursuivre le traitement àla posologique décrite ci-dessous :
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Préparation àl'arrêt |
Phase initiale |
Suivi de traitement |
Sevrage thérapeutique |
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Score de 5 ou plus au test de Fagerström ou Fumeur de 20 cigarettes ou plus par jour |
2 semaines |
6 semaines |
2 semaines |
2 semaines |
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NIQUITIN 21 mg/24 h/j |
NIQUITIN 21 mg/24 h/j |
NIQUITIN 14 mg/24 h/j |
NIQUITIN 7 mg/24 h/j |
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Préparation àl'arrêt |
Phase initiale |
Suivi de traitement |
Sevrage thérapeutique |
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Score inférieur à5 au test de Fagerström ou Fumeur de moins de 20 cigarettes par jour |
2 semaines |
6 semaines |
2 semaines |
2 semaines |
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NIQUITIN 14 mg/24h/j ou augmentation ÃÂ NIQUITIN 21 mg/24 h* |
NIQUITIN 14 mg/24h /j ou augmentation ÃÂ NIQUITIN 21 mg/24 h* |
NIQUITIN 7 mg/24 h/j ou augmentation ÃÂ NIQUITIN 14 mg/24 h * |
NIQUITIN 7 mg/24 h/j ou arrêt de traitement |
* Selon les résultats sur les symptômes de sevrage.
o En association avec les formes orales
LâÂÂassociation du traitement par dispositif transdermique avec les formes orales NIQUITIN comprimé àsucer ou gomme àmâcher 2 mg peut être faite une fois lâÂÂarrêt de la cigarette selon la posologie décrite ci-dessus.
La réduction de la consommation du tabac doit conduire progressivement le patient àun arrêt complet du tabac. Cet arrêt doit être tenté le plus tôt possible dans les 6 mois suivant le début du traitement. Si au-delàde 6 mois après le début du traitement, la tentative dâÂÂarrêt complet du tabac a échoué, il est recommandé de prendre conseil auprès dâÂÂun professionnel de santé pour envisager une autre stratégie.
Mode dâÂÂadministration
Un nouveau système sera appliqué toutes les 24 heures sur un site dâÂÂapplication différent du site précédent, de préférence le matin au réveil. Il doit être pressé fermement contre la peau avec la paume de la main pendant 10 secondes. Le même site dâÂÂapplication sur la peau ne doit pas être utilisé pendant au moins 7 jours. Les zones avec des plis cutanés doivent être évitées.
Il est recommandé dâÂÂappliquer le dispositif transdermique sur une surface de peau sans pilosité. Ne pas appliquer sur une surface de peau rouge, lésée ou irritée.
Le dispositif doit être conservé dans son sachet protecteur fermé jusquâÂÂàson utilisation.
Au cours de la manipulation, éviter le contact avec les yeux, le nez et se laver les mains avec de lâÂÂeau après application.
L'eau ne nuit pas au dispositif transdermique s'il est appliqué correctement. L'utilisateur peut se baigner, nager ou se doucher sur de courtes périodes tout en portant le dispositif.
÷ Non-fumeur ou fumeur occasionnel.
÷ Hypersensibilité àla nicotine ou àl'un des excipients mentionnés àla rubrique 6.1.
÷ Affection cutanée pouvant gêner lâÂÂutilisation dâÂÂun dispositif transdermique.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi  
Mises en garde
Pour garantir les meilleures chances de succès, lâÂÂutilisation de ce médicament doit sâÂÂaccompagner dâÂÂun arrêt total de la consommation du tabac.
En raison des effets pharmacologiques de la nicotine, certaines pathologies nécessitent un avis médical ainsi quâÂÂune surveillance médicale :
o hypertension artérielle sévère, angor, maladie cérébrovasculaire, artériopathie périphérique oblitérante, insuffisance cardiaque,
o diabète, hyperthyroïdie ou phéochromocytome,
o insuffisance hépatique et/ou rénale sévère,
o ulcère gastrique ou duodénal en évolution,
o antécédents de convulsions.
÷ En cas d'infarctus récent du myocarde, d'angor instable ou s'aggravant (y compris angor de Prinzmetal), dâÂÂarythmies cardiaques sévères, d'hypertension artérielle non contrôlée ou d'accident vasculaire cérébral récent, il convient de toujours recommander d'abord l'arrêt de la consommation de tabac sans aide pharmacologique mais avec un soutien psychologique chez ces patients qui sont considérés comme étant hémodynamiquement instables. En cas d'échec, l'utilisation de ce médicament peut être envisagée ; cependant, les données de sécurité clinique chez ces patients étant limitées, l'initiation du traitement ne devra se faire que sous surveillance médicale stricte. SâÂÂil y a une augmentation cliniquement significative des problèmes cardiovasculaires ou dâÂÂautres effets pouvant être attribués àla nicotine, le dosage du dispositif transdermique doit être réduit ou le traitement interrompu.
÷ LâÂÂassociation de plusieurs formes de substituts nicotiniques ne doit pas être utilisée chez les sujets ayant une maladie cardiovasculaire sans une évaluation préalable de la balance bénéfice/risque par un professionnel de santé.
÷ Diabète : La glycémie peut varier de façon plus importante àlâÂÂarrêt du tabac, avec ou sans traitement par des substituts nicotiniques. Par conséquent, chez les diabétiques, il est important de contrôler la glycémie plus régulièrement lors de lâÂÂutilisation de ce médicament.
÷ Phéochromocytome et hyperthyroïdie non contrôlée : utiliser avec précaution chez les patients souffrant d'hyperthyroïdie non contrôlée ou de phéochromocytome car la nicotine provoque la libération de catécholamines.
÷ Insuffisance rénale et hépatique : utiliser avec précaution chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique modérée àsévère et/ou d'insuffisance rénale sévère car la clairance de la nicotine et de ses métabolites peut être réduite, ce qui peut augmenter le risque d'effets indésirables.
÷ Troubles gastro-intestinaux : la thérapie de substitution àla nicotine peut exacerber les symptômes chez les personnes atteintes d'à Âsophagite active, d'inflammation buccale et pharyngée, de gastrite, d'ulcère gastrique ou d'ulcère gastroduodénal.
÷ Convulsions : le rapport bénéfice/risque doit être soigneusement évalué avant utilisation de ce médicament chez les sujets prenant un traitement anticonvulsivant ou ayant des antécédents dâÂÂépilepsie, des cas de convulsions ayant été rapportés en association avec la nicotine.
÷ Arrêt de la consommation de tabac : les hydrocarbures polycycliques aromatiques présents dans la fumée du tabac sont des inducteurs enzymatiques pour les médicaments dont le métabolisme est catalysé par le cytochrome CYP1A2 (et peut-être le CYP1A1). A lâÂÂarrêt du tabac, le métabolisme peut donc être diminué et entraîner en conséquence une augmentation des taux plasmatiques de ces médicaments (voir rubrique 4.5).
Population pédiatrique
La nicotine est une substance toxique. Chez lâÂÂenfant, lâÂÂapplication de ce médicament pouvant être fatal, ne laisser en aucun cas ce dispositif àla portée ni la vue des enfants, même après utilisation.
Après son retrait, le patch doit être plié en deux, côté adhésif àlâÂÂintérieur, et placé dans le sachet ouvert ou dans un morceau de papier aluminium. Le patch utilisé doit ensuite être éliminé rapidement.
Un transfert de la dépendance àla nicotine peut se produire. Cependant, celle-ci reste marginale.
Les patchs doivent être tenus en dehors de la vue et de la portée des enfants.
Précautions particulières d'emploi
En cas dâÂÂapparition de brûlures, de picotements, de démangeaisons, dâÂÂéruptions cutanées, lors dâÂÂune exposition solaire, il est recommandé dâÂÂarrêter momentanément le traitement jusquâÂÂàla disparition des symptômes.
En cas de rougeurs, de gonflement ou de rash persistant plus de 4 jours ou de réaction cutanée sévère généralisée ou persistante, il est recommandé dâÂÂarrêter le traitement et de consulter un professionnel de santé (voir rubrique 4.8). Ceci est plus probable en cas dâÂÂantécédent de dermatite.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  
Il est rappelé aux professionnels de santé que lâÂÂarrêt du tabac peut nécessiter lâÂÂajustement du dosage de certains médicaments.
Associations ÃÂ prendre en compte
Le tabac peut, par un processus dâÂÂinduction enzymatique dû aux hydrocarbures aromatiques diminuer les concentrations sanguines de certains médicaments tels que la caféine, la théophylline, les antidépresseurs imipraminiques, le flécaïnide, la pentazocine.
LâÂÂarrêt, a fortiori brutal du tabac, notamment àlâÂÂoccasion de la prise de ce médicament, peut entraîner une augmentation des concentrations de ces principes actifs liée àla réversibilité de lâÂÂeffet dâÂÂinduction enzymatique.
+ Médicaments àrisque lors du sevrage tabagique (clozapine, méthadone, ropinirole, théophylline)
Risque de surdosage lors du remplacement du tabac par le traitement substitutif.
Pour les médicaments àmarge thérapeutique étroite, comme la théophylline, lâÂÂarrêt du tabac devra sâÂÂaccompagner, outre lâÂÂajustement posologique dâÂÂune surveillance étroite, clinique, voire biologique, avec information du patient des risques de surdosage.
Par ses propriétés pharmacologiques spécifiques, cardiovasculaires, neurologiques et endocriniennes, la nicotine peut, comme le tabac :
÷ entraîner une augmentation des concentrations de cortisol et des catécholamines,
÷ nécessiter un ajustement posologique de la nifédipine, des bêta-bloquants, de lâÂÂinsuline,
÷ réduire les effets des diurétiques,
÷ ralentir la vitesse de cicatrisation des ulcères gastriques par les antihistaminiques H2,
÷ augmenter lâÂÂincidence des effets indésirables des estroprogestatifs.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement  
Grossesse
1/ Les études expérimentales effectuées dans plusieurs espèces n'ont pas montré d'effet tératogène ou fà Âtotoxique de la nicotine administrée àdébit continu, et cela àdoses maternotoxiques. Dans les mêmes conditions d'administration, une hypotrophie fà Âtale s'observe àdoses encore plus élevées dans une seule espèce, la souris, mais pas chez le rat ou le lapin.
En clinique, plusieurs études ne montrent pas de retentissement délétère, maternel ou fà Âtal, de la nicotine utilisée dans l'indication du sevrage tabagique.
2/ Le tabagisme chez la femme enceinte peut être àl'origine d'un retard de croissance intra-utérin, de mort fà Âtale in utero, d'une prématurité, d'une hypotrophie néonatale, qui semblent corrélés àl'importance de l'imprégnation tabagique ainsi qu'àla période de la grossesse, car ces effets s'observent lorsque l'imprégnation tabagique se poursuit pendant le 3ème trimestre.
Par mesure de précaution, chez la femme enceinte, il convient de toujours recommander un arrêt complet de la consommation de tabac, sans traitement de substitution àla nicotine.
En cas d'échec face àune patiente fortement dépendante, le sevrage tabagique par ce médicament est possible après avis dâÂÂun professionnel de santé. En effet, le risque encouru pour le fà Âtus, en cas de poursuite du tabagisme durant la grossesse, est vraisemblablement supérieur àcelui attendu lors d'un traitement de substitution nicotinique, puisque se surajoute avec le tabac l'exposition aux hydrocarbures polycycliques et àl'oxyde de carbone, et puisque l'exposition àla nicotine apportée par le traitement de substitution est inférieure ou n'est pas supérieure àcelle liée àla consommation tabagique.
L'objectif est de parvenir àl'arrêt complet du tabac, voire des traitements de substitution, le plus précocement possible et avant le 3ème trimestre de la grossesse. La décision dâÂÂutiliser des substituts nicotiniques doit être prise le plus tôt possible au cours de la grossesse afin dâÂÂutiliser les substituts nicotiniques pendant seulement 2 à3 mois. L'arrêt du tabac, avec ou sans traitement de substitution, ne doit pas s'envisager de façon isolée mais s'inscrire dans le cadre d'une prise en charge globale, prenant en compte le contexte psycho-social et les autres dépendances éventuellement associées. Il peut être souhaitable de faire appel àune consultation spécialisée dans le sevrage tabagique.
En cas d'échec partiel ou complet du sevrage, la poursuite du traitement par un substitut nicotinique après le 6ème mois de grossesse ne peut s'envisager qu'au cas par cas. Il convient de garder présent àl'esprit les effets propres de la nicotine, qui pourraient retentir sur le fà Âtus, notamment lorsqu'il est proche du terme.
Des produits àprendre de façon intermittente peuvent être préférables, car ils procurent généralement une dose quotidienne de nicotine inférieure àcelle fournie avec des patchs. Cependant, si la patiente souffre de nausées pendant la grossesse, il est préférable dâÂÂutiliser des patchs.
Allaitement
La nicotine passe dans le lait maternel dans des quantités pouvant affecter lâÂÂenfant même àdes doses thérapeutiques. Les produits de substitution nicotinique comme NIQUITIN, de même que le tabagisme, doivent donc être évités durant lâÂÂallaitement. Si lâÂÂarrêt du tabac nâÂÂest pas obtenu, lâÂÂutilisation des formes orales doit être préférée àcelle des dispositifs transdermiques. LâÂÂutilisation de ce médicament durant lâÂÂallaitement ne doit être initiée que sur avis médical.
Cependant, lorsque le sevrage tabagique sans traitement de substitution a échoué, lâÂÂutilisation de NIQUITIN, par une femme allaitante fumeuse peut être recommandée par un professionnel de santé pour assister une tentative dâÂÂarrêt.
LâÂÂutilisation de doses de substitut nicotinique àprendre de façon intermittente peut minimiser la quantité de nicotine présente dans le lait maternel, par rapport aux patchs, car lâÂÂintervalle de temps entre la prise du substitut et lâÂÂallaitement peut être allongé autant que possible.
Fertilité
Chez les femmes, le tabagisme retarde les délais de conception, diminue les taux de réussite de fécondation in vitro, et augmente significativement le risque dâÂÂinfertilité (voir rubrique 5.3).
Chez les hommes, le tabagisme réduit la production de spermatozoïdes, augmente le stress oxydatif, et lâÂÂaltération de lâÂÂADN. Les spermatozoïdes des fumeurs ont des capacités de fécondation réduite (voir rubrique 5.3).
La contribution spécifique de la nicotine sur ces effets chez lâÂÂêtre humain nâÂÂest pas connue.
4.7. Effets sur l'aptitude àconduire des véhicules et àutiliser des machines  
NIQUITIN 7 mg/ 24 heures, dispositif transdermique nâÂÂa aucun effet sur lâÂÂaptitude àconduire des véhicules et àutiliser des machines.
4.8. Effets indésirables  
Les réactions au site dâÂÂapplication sont les effets indésirables les plus fréquents associés aux dispositifs transdermiques nicotiniques. DâÂÂautres effets indésirables peuvent survenir et peuvent être liés aux effets pharmacologiques de la nicotine ou aux symptômes de sevrage liés àlâÂÂarrêt du tabac. Certains symptômes qui ont été rapportés tels que la dépression, irritabilité, nervosité, agitation, labilité de lâÂÂhumeur, anxiété, somnolence, troubles de la concentration, insomnie et troubles du sommeil peuvent être liés aux symptômes de sevrage associés àlâÂÂarrêt du tabac. Les patients arrêtant le tabac par tous moyens peuvent sâÂÂattendre àsouffrir dâÂÂasthénie, de céphalées, de sensations de vertiges, de toux et de symptômes pseudo-grippaux.
Les effets indésirables suivants ont été rapportés lors dâÂÂessais cliniques et/ou lors des rapports spontanés suite àla commercialisation.
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Affections du système immunitaire |
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Peu fréquent (âÂÂ¥1/1 000, |
Hypersensibilité* |
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Très rare ( |
Réactions anaphylactiques |
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Affections psychiatriques |
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Très fréquent (âÂÂ¥1/10) |
Troubles du sommeil incluant troubles de lâÂÂonirisme et insomnies |
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Fréquent (âÂÂ¥1/100, |
Nervosité |
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Affections du système nerveux |
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Très fréquent (âÂÂ¥1/10) |
Céphalées, étourdissements |
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Fréquent (âÂÂ¥1/100, |
Tremblements |
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Indéterminée |
Paresthésie** |
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Affections cardiaques |
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Fréquent (âÂÂ¥1/100, |
Palpitations |
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Peu fréquent (âÂÂ¥1/1 000, |
Tachycardie |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
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Fréquent (âÂÂ¥1/100, |
Dyspnée, pharyngite, toux |
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Affections gastro-intestinales |
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Très fréquent (âÂÂ¥1/10) |
Nausées, vomissements |
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Fréquent (âÂÂ¥1/100, |
Dyspepsie, douleurs abdominales hautes, diarrhée, sécheresse buccale, constipation |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Fréquent (âÂÂ¥1/100, |
Augmentation de la sudation |
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Très rare ( |
Dermatite allergique*, dermatite de contact*, photosensibilité |
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Affections musculo-squelettiques et systémiques |
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Fréquent (âÂÂ¥1/100, |
Arthralgie, myalgie |
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Troubles généraux et anomalies au site dâÂÂadministration |
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Très fréquent (âÂÂ¥1/10) |
Réactions au point dâÂÂapplication* |
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Fréquent (âÂÂ¥1/100, |
Douleur thoracique*, douleur dans les membres*, douleur, asthénie, fatigue |
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Très rare ( |
Malaise, symptômes pseudo-grippaux |
* La majorité de ces réactions topiques sont mineures et régressent spontanément rapidement après retrait du dispositif transdermique. Des douleurs ou une sensation de lourdeur dans les membres ou autour de lâÂÂendroit où le dispositif transdermique est appliqué (ex : la poitrine) peuvent être rapportées.
** Pouvant diffuser au-delàdu site dâÂÂapplication. Ces effets sont en grande majorité modérés et régressent spontanément et rapidement après retrait du dispositif.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Un surdosage en nicotine peut apparaître si le patient traité avait au préalable de très faibles apports nicotiniques ou s'il utilise de façon concomitante d'autres traitements pour le sevrage tabagique àbase de nicotine.
Les symptômes de surdosage sont ceux d'une intoxication aiguë àla nicotine incluant pâleur, vomissements, hypersalivation, douleurs abdominales, diarrhées, sueurs froides, céphalées, étourdissement, diminution de l'acuité visuelle et auditive, tremblements, confusion mentale et faiblesse générale, pâleur, sueurs froides, vomissements, vision trouble, tremblements et confusion mentale. A doses élevées, peuvent apparaître une hypotension, un pouls faible et irrégulier, une gêne respiratoire, une prostration, un collapsus cardiovasculaire et des convulsions.
Les doses de nicotine tolérées par les sujets fumeurs lors du traitement peuvent entraîner une intoxication aiguë pouvant être fatale chez les jeunes enfants.
Conduite ÃÂ tenir en cas de surdosage:
Surdosage par voie topique
Les dispositifs transdermiques nicotiniques doivent être retirés immédiatement en cas de surdosage ou si le patient montre des signes de surdosage. Le patient doit consulter immédiatement un médecin. La surface de peau doit être lavée àlâÂÂeau puis séchée. Le savon ne doit pas être utilisé car il peut augmenter lâÂÂabsorption de nicotine.
La nicotine continuera dâÂÂêtre délivrée dans la circulation sanguine pendant plusieurs heures après le retrait du dispositif transdermique du fait dâÂÂun dépôt de nicotine dans la peau.
Surdosage par ingestion
Tout apport de nicotine doit immédiatement être arrêté. Le patient doit consulter immédiatement un médecin et doit être traité de manière symptomatique.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUESÂ Â 
5.1. Propriétés pharmacodynamiques  
Classe pharmacothérapeutique : Médicaments utilisés dans la dépendance àla nicotine, code ATC : N07BA01.
Effets pharmacodynamiques
L'arrêt brutal de la consommation de tabac après un usage journalier et prolongé entraîne un syndrome de sevrage comprenant au moins quatre des symptômes suivants: dysphorie ou humeur dépressive, insomnie, irritabilité, sentiments de frustration ou de colère, anxiété, difficulté de concentration, agitation ou impatience, ralentissement du rythme cardiaque, augmentation de l'appétit, augmentation du poids. La sensation du besoin impérieux de nicotine est considérée comme un symptôme clinique àpart entière du syndrome de sevrage.
Efficacité et sécurité clinique
Les études cliniques ont montré que les produits de substitution nicotinique peuvent aider les fumeurs às'abstenir de fumer ou àréduire leur consommation de tabac en diminuant les symptômes de sevrage.
Les effets néfastes de la poursuite de l'intoxication tabagique chez les patients coronariens et/ou des patients ayant des antécédents d'accident vasculaire cérébrale ont été clairement démontrés. Des études réalisées chez ces patients ont montré l'absence d'effet délétère des substituts nicotiniques.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques  
Absorption
La nicotine est directement absorbée àtravers la peau vers la circulation systémique. Les concentrations plasmatiques de nicotine atteignent un plateau dans les 2 à4 heures suivant lâÂÂapplication du système transdermique.
Une concentration plasmatique relativement constante persiste pendant 24 heures. Après application quotidienne répétée de NIQUITIN, lâÂÂéquilibre est obtenu lors de la seconde application avec des concentrations doses dépendantes maintenues tout au long de la journée.
Les concentrations plasmatiques de nicotine sont proportionnelles àla dose pour les trois dosages de NIQUITIN. Après application répétée de NIQUITIN 22,15 ou 7 cm2, les concentrations plasmatiques maximales moyennes de nicotine àlâÂÂétat dâÂÂéquilibre sont dâÂÂenviron 17 ng/ml, 12 ng/ml, 6 ng/ml respectivement.
Pour comparaison, lâÂÂaction de fumer une cigarette toute la demi-heure conduit àdes concentrations plasmatiques moyennes de 44 ng/ml.
Le pic marqué et précoce des taux sanguins de nicotine observé avec lâÂÂinhalation de fumée de cigarette nâÂÂest pas observé avec NIQUITIN.
Après retrait du système, les concentrations plasmatiques de nicotine sont plus lentes àdécroître que ce que laisserait prévoir la demi-vie plasmatique dâÂÂélimination de la nicotine, déterminée après administration intraveineuse, qui est de 2 heures. LâÂÂexistence probable dâÂÂun dépôt cutané explique quâÂÂenviron 10% de la nicotine atteignant la circulation sanguine proviennent de la peau après retrait du système.
Distribution
Le volume de distribution de la nicotine est important (environ 2,5 l/kg). La nicotine traverse la barrière hémato-encéphalique, le placenta et se retrouve dans le lait maternel. La liaison aux protéines plasmatiques est négligeable (5 %).
Biotransformation
Son élimination sâÂÂeffectue essentiellement par voie hépatique et les principaux métabolites sont la cotinine et la nicotine lâÂÂN-oxyde.
ÃÂlimination
LâÂÂélimination rénale de la nicotine inchangée est pH dépendante et minimale en cas de pH urinaire alcalin.
5.3. Données de sécurité préclinique  
Il n'y a pas de données précliniques concernant la sécurité des dispositifs transdermiques de nicotine.
La toxicité de la nicotine, composant du tabac, est cependant bien documentée. Les symptômes caractéristiques d'une intoxication aiguë sont: pouls faible et irrégulier, gênes respiratoires et convulsions.
Il n'a pas été démontré d'effet génotoxique ou mutagène de la nicotine.
L'effet cancérigène lié au tabagisme est, lui, bien établi et est principalement dû aux produits formés lors de la pyrolyse du tabac. Aucun de ces produits n'apparaît lors de l'administration des comprimés àsucer de nicotine.
Copolymère éthylène/acétate de vinyle (40% AV).
Support occlusif : éthylène, acétate de vinyle, téréphtalate de polyéthylène.
Membrane de contrôle du débit : film de polyéthylène.
Adhésif de contact : polyisobutylène.
Couche protectrice détachable : film de polyester siliconé.
Sans objet.
6.3. Durée de conservation  
3 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation  
A conserver àune température ne dépassant pas 30ðC.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur   
Dispositif transdermique en sachet (PET/PE/Aluminium/Copolymère dâÂÂacrylonitrile) ou en sachet (PET/PE/Aluminium/EVOH) : boîte de 7, 14 ou 28.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières dâÂÂélimination et de manipulation  
Pas dâÂÂexigences particulières.
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément àla réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LâÂÂAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  
LABORATOIRES OMEGA PHARMA FRANCE
20 RUE ANDRE GIDE
92320 CHATILLON
8. NUMERO(S) DâÂÂAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  
÷ 379 564-9 ou 34009 379 564 9 9 : dispositif transdermique en sachet (PET/PE/Aluminium/Copolymère dâÂÂacrylonitrile) ; boîte de 7.
÷ 34009 302 586 0 6 : dispositif transdermique en sachet (PET/PE/Aluminium/EVOH) ; boîte de 7.
÷ 379 565-5 ou 34009 379 565 5 0 : dispositif transdermique en sachet (PET/PE/Aluminium/Copolymère dâÂÂacrylonitrile) ; boîte de 14.
÷ 34009 302 603 7 1 : dispositif transdermique en sachet (PET/PE/Aluminium/EVOH) ; boîte de 14.
÷ 357 196-7 ou 34009 357 196 7 6 : dispositif transdermique en sachet (PET/PE/Aluminium/Copolymère dâÂÂacrylonitrile) ; boîte de 28.
÷ 34009 302 603 8 8 : dispositif transdermique en sachet (PET/PE/Aluminium/EVOH) ; boîte de 28.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LâÂÂAUTORISATION  
[àcompléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTEÂ Â 
[àcompléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUESÂ Â 
Sans objet.
Médicament non soumis àprescription médicale.