ANSM - Mis ÃÂ jour le : 30/05/2022
1. DENOMINATION DU MEDICAMENTÂ Â 
ACTRON, comprimé effervescent
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVEÂ Â 
Acide acétylsalicylique........................................................................................................ 0,267 g
Paracétamol........................................................................................................................ 0,133 g
Caféine anhydre.................................................................................................................. 0,040 g
Pour un comprimé effervescent.
Excipient àeffet notoire : 472 mg de sodium par comprimé.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1
4.1. Indications thérapeutiques  
4.2. Posologie et mode d'administration  
RESERVE A L'ADULTE (plus de 15 ans).
Les prises systématiques permettent d'éviter les pics de fièvre ou de douleur. Elles doivent être espacées d'au moins 4 heures.
Ce médicament ne doit pas être utilisé pendant plus de 3 à5 jours sans avis médical.
Il est recommandé d'éviter la prise de ce médicament en fin de journée en raison de la présence de caféine.
÷ Adulte :
àtitre indicatif : 1 comprimé àrenouveler si nécessaire au bout de 4 heures. En cas de douleur plus intense, 2 comprimés par prise.
Ne pas dépasser la dose de 7 comprimés par jour.
La posologie quotidienne maximum en aspirine et en paracétamol est de 3 g.
÷ Sujet âgé :
àtitre indicatif : 1 comprimé, àrenouveler si nécessaire au bout, de 4 heures.
En cas de douleur plus intense, 2 comprimés par prise.
Ne pas dépasser la dose de 5 comprimés par jour.
La posologie quotidienne maximum en aspirine et en paracétamol est de 2 g.
Mode dâÂÂadministration
VOIE ORALE
Boire immédiatement après dissolution complète du comprimé effervescent dans un verre d'eau.
Ce médicament est CONTRE-INDIQUE dans les situations suivantes :
÷ Hypersensibilité aux salicylés et aux substances d'activité proche : notamment anti-inflammatoires non stéroïdiens, àla caféine, au paracétamol, ou àlâÂÂun des excipients mentionnés àla rubrique 6.1
÷ en raison de la présence d'aspirine:
o Grossesse, àpartir du début du 6ème mois (au-delàde 24 semaines dâÂÂaménorrhée) (voir rubrique 4.6),,
o ulcère gastroduodénal en évolution,
o toute maladie hémorragique constitutionnelle ou acquise,
o risque hémorragique,
o insuffisance cardiaque sévère,
o insuffisance rénale sévère,
o insuffisance hépatique sévère,
o antécédents dâÂÂasthme induit par lâÂÂadministration dâÂÂaspirine ou toute substance ayant une action similaire, notamment avec les AINS,
o association (voir rubrique 4.5):
ç avec le méthotrexate àdes doses supérieures ou égales à20 mg par semaine,
ç avec les anticoagulants oraux lorsque les salicylés sont utilisés àdes doses antalgiques ou antipyrétiques (âÂÂ¥ 500 mg par prise et/ou
÷ en raison de la présence de paracétamol :
o insuffisance hépatocellulaire sévère ;
÷ en raison de la présence de caféine :
o enfants de moins de 15 ans.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi  
Des syndromes de Reye ayant été observés chez des enfants atteints de virose (en particulier varicelle et épisodes d'allure grippale) et recevant de l'aspirine, il est prudent d'éviter l'administration d'aspirine dans ces situations.
En cas de d'apparition de vomissements persistants, de troubles de la conscience ou d'un comportement anormal, le traitement par l'acide acétylsalicylique doit être interrompu.
Précautions d'emploi
Liées àla présence d'aspirine :
Dans certains cas de forme sévère de déficit en G6PD, des doses élevées d'acide acétylsalicylique ont pu provoquer des hémolyses ou une anémie hémolytique. L'administration d'acide acétylsalicylique en cas de déficit en G6PD doit se faire sous contrôle médical. Les facteurs qui pourraient augmenter ce risque sont : un dosage élevé, la fièvre, une infection sévère par exemple.
L'aspirine doit être utilisée avec précaution en cas :
÷ d'antécédents d'ulcère gastrique ou duodénal ou d'hémorragie digestive,
÷ d'insuffisance rénale, dâÂÂinsuffisance hépatique ou en cas de circulation cardiovasculaire altérée (maladie vasculaire rénale, insuffisance cardiaque congestive, déplétion plasmatique, intervention chirurgicale majeure, sepsis ou évènement hémorragique majeur) car lâÂÂaspirine pourrait aggraver le risque dâÂÂinsuffisance rénale.
÷ DâÂÂasthme : la survenue de crise dâÂÂasthme chez certains sujets peut être liée àlâÂÂallergie aux anti-inflammatoire non stéroïdiens ou àlâÂÂaspirine. Dans ce cas, ce médicament est contre-indiqué.
÷ de métrorragies ou de ménorragies,
÷ Des hémorragies gastro-intestinales ou des ulcères/perforations peuvent se produire àn'importe quel moment au cours du traitement sans qu'il y ait nécessairement de symptômes préalables ou d'antécédents. Le risque relatif augmente chez le sujet âgé, le sujet de faible poids corporel, le malade soumis àun traitement anticoagulant ou antiagrégant plaquettaire. En cas d'hémorragie gastro-intestinale, interrompre immédiatement le traitement.
÷ Compte tenu de l'effet antiagrégant plaquettaire de l'acide acétylsalicylique, apparaissant dès les très faibles doses et persistant plusieurs jours, il convient de prévenir le patient des risques hémorragiques pouvant survenir en cas de geste chirurgical même mineur (ex : extraction dentaire).
÷ L'acide acétylsalicylique modifie l'uricémie (àdose antalgique l'acide acétylsalicylique augmente l'uricémie par inhibition de l'excrétion de l'acide urique, aux doses utilisées en rhumatologie, l'acide acétylsalicylique a un effet uricosurique). Par conséquent, l'aspirine est déconseillée en cas de goutte.
÷ Chez les enfants ou adolescents en cas dâÂÂinfection virale, avec ou sans fièvre, sans consultation préalable dâÂÂun médecin afin dâÂÂécarter le risque de syndrôme de Reye
÷ d'utilisation d'un stérilet (voir rubrique 4.5).
Liées àla présence de paracétamol :
Interactions avec les examens paracliniques : la prise de paracétamol peut fausser le dosage de l'acide urique sanguin par la méthode àl'acide phosphotungstique et le dosage de la glycémie par la méthode àla glucose oxydase-peroxydase.
En raison de son hépatotoxicité, le paracétamol ne doit pas être utilisé àdes doses ou pendant une durée plus importante que celles recommandées. Une utilisation sur une durée plus longue que recommandée peut entrainer des séquelles hépatiques sévères, comme une cirrhose hépatique. Un surdosage aigu ou chronique peut conduire àune hépatotoxicité sévère, exceptionnellement dâÂÂissue fatale (voir rubrique 4.9).
Les patients souffrant de pathologies hépatiques ou dâÂÂinfections affectant le foie telles quâÂÂune hépatite virale doivent consulter un médecin avant de prendre du paracétamol. Chez ces patients, une évaluation de la fonction hépatique doit être réalisée àintervalles réguliers pendant un traitement àforte dose ou àlong terme, en particulier chez les patients présentant une pathologie hépatique préexistante.
Les patients présentant une insuffisance hépatique (Child-Pugh
Une élévation de lâÂÂalanine aminotransférase (ALAT) peut survenir lors de lâÂÂadministration de paracétamol àdes doses thérapeutiques.
Une prise dâÂÂalcool modérée, associée àune prise de paracétamol, peut potentiellement conduire àune augmentation du risque de toxicité hépatique.
L'excrétion du paracétamol et de ses métabolites s'effectue essentiellement dans les urines. Les patients souffrant de pathologies rénales doivent consulter un médecin avant de prendre du paracétamol, dans la mesure où un ajustement de la posologie peut sâÂÂavérer nécessaire. En cas dâÂÂinsuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine
De manière générale, lâÂÂutilisation en continue du paracétamol, en particulier en association avec dâÂÂautres analgésiques, peut conduire àdes lésions rénales permanentes et àun risque dâÂÂinsuffisance rénale (néphropathie analgésique).
Une utilisation prolongée àforte dose peut conduire àdes lésions hépatiques et rénales. Les situations qui augmentent le stress oxydatif hépatique et diminuent la réserve hépatique en gluthation, telles que lâÂÂassociation àcertains médicaments, lâÂÂalcoolisme, un sepsis, ou un diabète sucré, peuvent augmenter le risque de toxicité hépatique àdes doses thérapeutiques.
Des cas de réactions cutanées sévères ont été très rarement rapportés. En cas de rougissement cutané, de rash, dâÂÂapparition de vésicules ou de desquamations, la prise de paracétamol doit être arrêtée et une prise en charge médicale doit être apportée immédiatement (voir rubrique 4.8).
LâÂÂutilisation du paracétamol chez des patients présentant un syndrome de Gilbert peut conduire àune hyperbilirubinémie plus prononcée et des symptômes cliniques associés comme une jaunisse. Aussi, ces patients doivent utiliser le paracétamol avec prudence.
La prise concomitante dâÂÂautres médicaments contenant du paracétamol doit être évitée.
Si de nouveaux symptômes apparaissent ou si la douleur et/ou la fièvre ne sont pas soulagées en 3 à5 jours, il est recommandé aux patients dâÂÂarrêter le traitement et de consulter un médecin.
Les patients présentant une déficience héréditaire en glucose-6-phosphate-déshydrogénase doivent consulter leur médecin avant de prendre du paracétamol (risque dâÂÂanémie hémolytique).
La prudence est recommandée en cas d'administration concomitante de paracétamol et de flucloxacilline en raison d'un risque accru d'acidose métabolique àtrou anionique élevé (AMTAE), en particulier chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère, de septicémie, de malnutrition et d'autres sources de déficit en glutathion (par exemple, alcoolisme chronique), ainsi que chez ceux qui utilisent des doses quotidiennes maximales de paracétamol. Une surveillance étroite, incluant la mesure de la 5-oxoproline urinaire, est recommandée.
Liées àla présence de caféine :
Ce médicament peut entraîner une insomnie, il ne doit pas être pris en fin de journée.
L'attention des sportifs est attirée sur le fait que la caféine peut induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage.
La caféine est déconseillée en cas dâÂÂhyperthyroïdie.
En raison de la présence de caféine, lâÂÂutilisation de ce médicament est déconseillée en cas :
- de trouble du rythme cardiaque et/ou de pathologie cardiovasculaire sévère
- dâÂÂhypertension artérielle sévère et/ou non contrôlée
Liés aux excipients :
Ce médicament contient du sodium. Ce médicament contient 472 mg de sodium par comprimé, ce qui équivaut à24% de lâÂÂapport alimentaire quotidien maximum recommandé par lâÂÂOMS. La dose maximum journalière de ce produit (7 comprimés) équivaut à168% de lâÂÂapport alimentaire quotidien maximal recommandé par lâÂÂOMS.
Actron, comprimé effervescent est considéré comme hautement dosé en sodium. A prendre en compte chez les patients suivant un régime hyposodé strict.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  
Aucune étude dâÂÂinteraction nâÂÂa été réalisée.
Les interactions suivantes sont liées àla présence d'aspirine, de caféine et de paracétamol.
Risque lié àl'effet antiagrégant plaquettaire de lâÂÂaspirine :
Plusieurs substances sont impliquées dans des interactions, du fait de leurs propriétés antiagrégantes plaquettaires : l'abciximab, l'acide acétylsalicylique et le clopidogrel, l'époprosténol, l'éptifibatide, l'iloprost, l'iloprost trométamol, la ticlopidine et le tirofiban.
L'utilisation de plusieurs antiagrégants plaquettaires majore le risque de saignement, de même que leur association àl'héparine et aux molécules apparentées, aux anticoagulants oraux et aux autres thrombolytiques, et doit être prise en compte en maintenant une surveillance clinique régulière.
Associations contre-indiquées
Liées àla présence d'aspirine :
+ Anticoagulants oraux
Majoration du risque hémorragique, notamment en cas dâÂÂantécédent dâÂÂulcère gastro-duodénal.
Pour des doses antiinflammatoires dâÂÂacide acétylsalicylique ((âÂÂ¥ 1 g par prise et/ou âÂÂ¥ 3 g par jour) ou pour des doses antalgiques ou antipyrétiques (âÂÂ¥ 500 mg par prise et/ou
+ Méthotrexate utilisé àdes doses supérieures à20 mg/semaine
Avec l'acide acétylsalicylique utilisé àdes doses antalgiques ou antipyrétiques (âÂÂ¥ 500 mg par prise et/ou
Majoration de la toxicité, notamment hématologique, du méthotrexate (diminution de sa clairance rénale par lâÂÂacide acétylsalicylique).
Associations déconseillées
Liées àla présence d'aspirine :
+ Acétazolamide
Majoration des effets indésirables, et notamment de l'acidose métabolique, de l'acide acétylsalicylique àdoses élevées et de l'acétazolamide, par diminution de l'élimination de l'acide acétylsalicylique par l'acétazolamide.
+ Anagrélide
Majoration des évènements hémorragiques.
+ Anticoagulants oraux, en lâÂÂabsence dâÂÂantécédent dâÂÂulcère gastro-duodénal :
Acide acétylsalicylique àdes doses antalgiques ou antipyrétiques (âÂÂ¥ 500 mg par prise et/ou
Salicylés àfaibles doses: nécessité d'un contrôle, le cas échéant, en particulier du temps de saignement.
+ Anticoagulants oraux
Pour des doses antalgiques ou antipyrétiques (>=500 mg par prise et/ou
Pour des doses antiagrégantes d'acide acétylsalicylique (de 50 mg à375 mg par jour) et en cas d'antécédent d'ulcère gastro-duodénal.
Majoration du risque hémorragique, notamment en cas d'antécédent d'ulcère gastro-duodénal.
Nécessité d'un contrôle le cas échéant, en particulier du temps de saignement.
+ AINS
(Y compris les salicylés àpartir de 3 g/jour chez l'adulte)
Pour des doses anti-inflammatoires d'acide acétylsalicylique (âÂÂ¥ 1 g par prise et/ou âÂÂ¥ 3 g par jour), ou pour des doses antalgiques ou antipyrétiques (âÂÂ¥ 500 mg par prise et/ou
Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.
+ Clopidogrel (en dehors des indications validées pour cette association dans les syndromes coronariens aigus)
Majoration du risque hémorragique par addition des activités antiagrégantes plaquettaires.
+ Défibrotide
Risque hémorragique accru.
+ Glucocorticoïdes (sauf hydrocortisone en traitement substitutif)
Pour des doses anti-inflammatoires d'acide acétylsalicylique (âÂÂ¥ 1 g par prise et/ou âÂÂ¥ 3 g par jour).
Majoration du risque hémorragique
+ Héparines de bas poids moléculaires et apparentés et héparines non fractionnées (doses curatives et/ou patients âgés)
Pour des doses anti-inflammatoires d'acide acétylsalicylique (âÂÂ¥ 1 g par prise et/ou âÂÂ¥ 3 g par jour) ou pour des doses antalgiques ou antipyrétiques (âÂÂ¥ 500 mg par prise et/ou
Utiliser un autre anti-inflammatoire ou un antalgique ou antipyrétique.
+ Nicorandil
Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.
+ Pemetrexed, chez les patients ayant une fonction rénale faible àmodérée (clairance de la créatinine comprise entre 45 ml/min et 80 ml/min)
Risque de majoration de la toxicité du pemetrexed (diminution de sa clairance rénale par lâÂÂacide acétylsalicylique àdoses anti-inflammatoires).
+ Ticagrelor (en dehors des indications validées pour cette association dans les syndromes coronariens aigus)
Majoration du risque hémorragique par addition des activités antiagrégantes plaquettaires.
+ Ticlopidine
Majoration du risque hémorragique par addition des activités antiagrégantes plaquettaires. Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite.+ Topiques gastro-intestinaux, antiacides et adsorbants
Avec les inhibiteurs dâÂÂintégrase (raltégravir, bictégravir, dolutégravir)
Diminution de lâÂÂabsorption de ces substances.
+ Uricosuriques (benzbromarone, probénécide)
Diminution de l'effet uricosurique par (compétition de l'élimination de l'acide urique au niveau des tubules rénaux).
Utiliser un autre analgésique.
Liées àla présence de caféine :
+ Enoxacine
Augmentation des concentrations plasmatiques de caféine pouvant entraîner excitations et hallucinations, par diminution de son métabolisme hépatique.
Associations faisant l'objet de précautions dâÂÂemploi
Liées àla présence d'aspirine :
+ Antagonistes des récepteurs de lâÂÂangiotensine II
Pour des doses anti-inflammatoires d'acide acétylsalicylique (âÂÂ¥ 1 g par prise et/ou âÂÂ¥ 3 g par jour) ou pour des doses antalgiques ou antipyrétiques dâÂÂaspirine (doses âÂÂ¥ 500 mg par prise et/ou
Insuffisance rénale aiguë chez le patient àrisque (âgé, déshydraté, sous diurétiques, avec une fonction rénale altérée), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire àune diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Par ailleurs, réduction de lâÂÂeffet antihypertenseur.
Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant lâÂÂassociation..
+ Antidiabétiques: insulines, chlorpropamide
Majoration de l'effet hypoglycémiant par de fortes doses d'acide acétylsalicylique (action hypoglycémiante de l'acide acétylsalicylique et déplacement du sulfamide de sa liaison aux protéines plasmatiques).
Prévenir le patient et renforcer l'autosurveillance glycémique.
+ Cobimétinib
Augmentation du risque hémorragique.
Surveillance clinique.
+ GlucoCorticoïdes (voie générale)
Diminution de la salicylémie pendant le traitement par les corticoïdes et risque de surdosage salicylé après leur arrêt (augmentation de l'élimination des salicylés par les corticoïdes).
Adaptation des doses de salicylés pendant l'association et après l'arrêt du traitement par les glucocorticoïdes.
+ Diurétiques, inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC)
Pour lâÂÂacide acétylsalicylique àdes doses anti-inflammatoires (>= 1g par prise et/ou >= 3g par jour) et antalgiques ou antipyrétiques (>=500 mg par prise et/ou
Hydrater le malade et; surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant lâÂÂassociation.
+ Interféron alfa
Risque d'inhibition de l'action de l'interféron.
Utiliser de préférence un analgésique antipyrétique non salicylé.
+ Ibrutinib
Augmentation du risque hémorragique.
Surveillance clinique.
+ Méthotrexate utilisé àdes doses inférieures ou égales à20 mg/semaine
Avec l'acide acétylsalicylique utilisé àdes doses antalgiques ou antipyrétiques (âÂÂ¥ 500 mg par prise et/ou
Majoration de la toxicité, notamment hématologique du méthotrexate (diminution de sa clairance rénale par lâÂÂacide acétylsalicylique.
Contrôle hebdomadaire de l'hémogramme durant les premières semaines de l'association.
Surveillance accrue en cas d'altération (même légère) de la fonction rénale, ainsi que chez le sujet âgé.
+ Méthotrexate utilisé àdes doses supérieures à20 mg/semaine
Pour des doses antiagrégantes plaquettaires d'acide acétylsalicylique (50 à375 mg par jour).
Majoration de la toxicité, notamment hématologique, du méthotrexate (diminution de sa clairance rénale par l'acide acétylsalicylique).
Contrôle hebdomadaire de l'hémogramme durant les premières semaines de l'association. Surveillance accrue en cas d'altération (même légère) de la fonction rénale, ainsi que chez le sujet âgé.
+ Pemetrexed, chez les patients ayant une fonction rénale normale
Risque de majoration de la toxicité du pemetrexed (diminution de sa clairance rénale par lâÂÂacide acétylsalicylique àdoses anti-inflammatoires) soit âÂÂ¥ 1 g par prise et/ou âÂÂ¥ 3 g par jour)..
Surveillance biologique de la fonction rénale.
+ Pentoxifylline
Augmentation du risque hémorragique.
Renforcer la surveillance clinique et contrôle plus fréquent du temps de saignement.
+Ticagrelor (dans les indications validées pour cette association dans les syndrômes coronariens aigus.)
Majoration du risque hémorragique par addition des activités antiagrégantes plaquettaires. Surveillance clinique
+ Topiques gastro-intestinaux, antiacides et adsorbants et charbon
Diminution de l'absorption de l'acide acétylsalicylique.
Par mesure de précaution, il convient de prendre ces topiques gastro-intestinaux ou antiacides àdistance (plus de 2 heures, si possible) de l'acide acétylsalicylique.
+ Clopidogrel (dans les indications validées pour cette association dans les syndromes coronariens aigus)
Majoration du risque hémorragique par addition des activités antiagrégantes plaquettaires.
Surveillance clinique.
+ Digoxine
La concentration plasmatique de digoxine est augmentée liée àla baisse de lâÂÂexcrétion rénale
+ acide valproïque
Augmentation de la toxicité de lâÂÂacide valproïque lié au déplacement des protéines de leur site de liaison
+alcool :
Augmentation des dommages sur la muqueuse gastro-inestinale et prolongement du temps de saignement du aux effets additifs de lâÂÂaspirine et de lâÂÂalcool
Liées àla présence de paracétamol :
+ Antivitamines K
Risque dâÂÂaugmentation de lâÂÂeffet de lâÂÂantivitamine K et du risque hémorragique en cas de prise de paracétamol aux doses maximales (4 g/j) pendant au moins 4 jours.
Contrôle plus fréquent de lâÂÂINR. Adaptation éventuelle de la posologie de lâÂÂantivitamine K pendant le traitement par le paracétamol et après son arrêt.
Liées àla présence de caféine :
+ Dipyridamole
Avec le dipyridamole par voie injectable : réduction de lâÂÂeffet vasodilatateur du dipyridamole par la caféine.
Interrompre un traitement àbase de caféine au moins 5 jours avant une imagerie myocardique avec le dipyridamole et éviter la consommation de café, thé, chocolat ou cola dans les 24 heures qui précèdent le test.
+Stiripentol
Augmentation possible des concentrations plasmatiques de la caféine, avec risque de surdosage, par inhibition de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de caféine.
Associations ÃÂ prendre en compte
Liées àla présence d'aspirine :
+ Anticoagulants oraux
Pour des doses antiagrégantes d'acide acétylsalicylique (de 50 mg à375 mg/j). Majoration du risque hémorragique, notamment en cas d'ulcère gastro-duodénal.
+ AINS
Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif
Pour des doses antiagrégantes (de 50 mg à375 mg par jour en 1 ou plusieurs prises)+ Déférasirox
Avec lâÂÂacide acétylsalicylique àdes doses anti-inflammatoires (âÂÂ¥ 1 g par prise et/ou âÂÂ¥ 3 g par jour), ou pour des doses antalgiques ou antipyrétiques (âÂÂ¥ 500 mg par prise et/ou
Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif
+ Dispositif intra-utérin
Risque (controversé) de diminution d'efficacité du dispositif intra-utérin.
+Glucocorticoïdes (sauf hydrocortisone en traitement substitutif)
Pour des doses antalgiques ou antipyrétiques (âÂÂ¥ 500 mg par prise et/ou
Majoration du risque hémorragique.
+ Héparines de bas poids moléculaire (et apparentés) et héparines non fractionnées : doses curatives et/ou sujet âgé
Pour des doses antiagrégantes d'acide acétylsalicylique (de 50 mg à375 mg/j)
Augmentation du risque hémorragique (inhibition de la fonction plaquettaire) et agression de la muqueuse gastro-duodénale par l'acide acétylsalicylique.
+ Héparines de bas poids moléculaires et apparentés et héparines non fractionnées (doses préventives)
LâÂÂutilisation conjointe de médicaments agissant àdivers niveaux de lâÂÂhémostase majore le risque de saignement. Ainsi, chez le sujet de moins de 65 ans, lâÂÂassociation de lâÂÂhéparine àdoses préventives, ou de substances apparentées, àlâÂÂacide acétylsalicylique, quelle que soit la dose, doit être prise en compte en maintenant une surveillance clinique et éventuellement biologique.
+ Inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine citalopram, escitalopram, fluoxetine, fluvoxamine, paroxetine, sertraline)
Augmentation du risque hémorragique.
+ Médicaments mixtes adrénergiques-sérotoninergiques
Augmentation du risque hémorragique.
+ Thrombolytiques
Augmentation du risque hémorragique,
+ Topiques gastro-intestinaux : sels, oxydes et hydroxydes de magnésium, d'aluminium et de calcium
Augmentation de l'excrétion rénale des salicylés par alcalinisation des urines.
Liée àla présence de caféine :
+ Ciprofloxacine, norfloxacine
Augmentation des concentrations plasmatiques de caféine, par diminution de son métabolisme hépatique.
+ Lithium
En cas dâÂÂarrêt brutal de la consommation de café ou de médicaments contenant de la caféine, risque dâÂÂaugmentation de la lithémie.
+ Mexilétine
Augmentation des concentrations plasmatiques de caféine, par inhibition de son métabolisme hépatique par la méxilétine.
Autres effets de la caféine :
La caféine antagonise les effets sédatifs de nombreuses substances telles que les barbituriques, les antihistaminiques etc.
La caféine agit en synergie avec les effets tachycardiques, par exemple, des sympathomimétiques, thyroxine, etc.
Dans le cas de substances ayant un large spectre d'action (par exemple les benzodiazépines), les interactions peuvent varier individuellement et peuvent être imprévisibles.
Le cytochrome P450 1A2 (CYP1A2) est connu pour être la principale enzyme impliquée dans le métabolisme de la caféine. Par conséquent, la caféine a le potentiel d'interagir avec des médicaments qui sont des substrats du CYP1A2.
La caféine réduit l'excrétion de la théophylline et augmente le potentiel de dépendance des substances de type éphédrine.
Les contraceptifs oraux, la cimétidine et le disulfiram ralentissent la dégradation de la caféine dans le foie ; les barbituriques et le tabagisme l'accélèrent.
L'utilisation simultanée d'inhibiteurs de la gyrase de type acide quinolonecarboxylique peut retarder lâÂÂélimination de la caféine et de son métabolite la paraxanthine.
Autres interactions liées àla présence de paracétamol :
Les médicaments conduisant àun retard de la vidange gastrique peuvent conduire àune absorption plus lente du paracétamol et de ce fait àun délai dâÂÂaction retardé.
Les médicaments conduisant àune accélération de la vidange gastrique (par exemple métoclopramide), peuvent conduire àune absorption plus rapide du paracétamol et de ce fait àun délai dâÂÂaction plus rapide.
LâÂÂutilisation concomitante de médicaments qui provoquent une induction des enzymes hépatiques, par exemple certains médicaments hypnotiques et antiépileptiques (phénobarbital, phénytoïne, carbamazépine etc.) ou la rifampicine peuvent conduire àdes lésions hépatiques, même àdes doses de paracétamol qui seraient par ailleurs sans risque. En cas de consommation excessive dâÂÂalcool, la prise de paracétamol, même àdes doses thérapeutiques, peut conduire àdes lésions hépatiques.
Les effets des médicaments suivants sont intensifiés : lâÂÂassociation avec le chloramphénicol peut prolonger sa demi-vie et ainsi potentiellement augmenter sa toxicité.
Le tropisétron et le granisétron, des antagonistes aux récepteurs 5HT-3 àla sérotonine, peuvent totalement inhiber lâÂÂeffet analgésique du paracétamol en raison dâÂÂune interaction pharmacodynamique.
LâÂÂutilisation concomitante de paracétamol et dâÂÂAZT (zidovudine) augmente la tendance vers une réduction de la numération sanguine en globules blancs (neutropénie). Aussi le paracétamol ne doit pas être pris en association avec lâÂÂAZT, sauf sur avis médical.
Il convient d'être prudent lors de l'utilisation concomitante de paracétamol et de flucloxacilline, car la prise simultanée a été associée àune acidose métabolique àtrou anionique élevé, en particulier chez les patients présentant des facteurs de risque (voir rubrique 4.4).
Il est préférable dâÂÂéviter la prise concomitante dâÂÂun autre analgésique avec Actron, comprimé effervescent. LâÂÂincidence des effets secondaires est généralement additive.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement  
La présence d'aspirine conditionne la conduite àtenir pendant la grossesse et l'allaitement.
Lié àla présence de paracétamol :
Une vaste quantité de données portant sur les femmes enceintes démontrent lâÂÂabsence de toute malformation ou de toute toxicité foetale/néonatale. Les études épidémiologiques consacrées au neurodéveloppement des enfants exposés au paracétamol in utero produisent des résultats non concluants. Si cela sâÂÂavère nécessaire dâÂÂun point de vue clinique, le paracétamol peut être utilisé pendant la grossesse; cependant, il devra être utilisé àla dose efficace la plus faible, pendant la durée la plus courte possible et àla fréquence la plus réduite possible et, par mesure de précaution, après consultation médicale
Grossesse
Doses comprises entre 100 et 500 mg par jour :
LâÂÂexpérience clinique concernant lâÂÂadministration de doses comprises entre 100 mg et 500 mg par jour est insuffisante. En conséquence, les recommandations ci-dessous pour les doses supérieures à500 mg par jour sâÂÂappliquent àces doses.
Doses supérieures ou égales à500 mg par jour :
LâÂÂinhibition de la synthèse des prostaglandines peut affecter le déroulement de la grossesse et/ou le développement de lâÂÂembryon ou du foetus.
Aspect malformatif : 1er trimestre
Les données des études épidémiologiques suggèrent une augmentation du risque de fausse-couche, de malformations cardiaques et de gastroschisis, après traitement par un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines en début de grossesse. Le risque absolu de malformation cardiovasculaire est passé de moins de 1%, àapproximativement 1,5 %. Le risque paraît augmenter en fonction de la dose et de la durée du traitement. Chez lâÂÂanimal, il a été montré que lâÂÂadministration dâÂÂun inhibiteur de la synthèse des prostaglandines provoquait une perte pré et post-implantatoire accrue et une augmentation de la létalité embryo-foetale. De plus, une incidence supérieure de certaines malformations, y compris cardiovasculaires, a été rapportée chez des animaux ayant reçu un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au cours de la phase dâÂÂorganogénèse de la gestation.
Aspect fà Âtotoxique et néonatal : 2ème et 3ème trimestres
Au cours des 2ème et 3ème trimestres de grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fà Âtus à:
÷ une toxicité cardio-pulmonaire (fermeture prématurée du canal artériel et hypertension artérielle pulmonaire). La constriction du canal artériel peut survenir àpartir de 5 mois révolus et peut conduire àune insuffisance cardiaque droite fà Âtale ou néonatale voire une mort fà Âtale in utero. Ce risque est d'autant plus important que la prise est proche du terme (moindre réversibilité). Cet effet existe même pour une prise ponctuelle.
÷ une atteinte fonctionnelle rénale :
o in utero pouvant s'observer dès 12 semaines d'aménorrhée (mise en route de la diurèse fà Âtale) : oligoamnios (le plus souvent réversible àl'arrêt du traitement), voire anamnios en particulier lors d'une exposition prolongée.
o àla naissance, une insuffisance rénale (réversible ou non) peut persister en particulier en cas d'exposition tardive et prolongée (avec un risque d'hyperkaliémie sévère retardée).
En fin de grossesse, la mère et le nouveau-né peuvent présenter :
÷ un allongement du temps de saignement du fait dâÂÂune action anti-agrégante pouvant survenir même après administration de très faibles doses de médicament ;
÷ une inhibition des contractions utérines entraînant un retard de terme ou un accouchement prolongé.
En conséquence pour les doses supérieures à100 mg/j :
÷ Sauf nécessité absolue, ce médicament ne doit pas être prescrit au cours des 24 premières semaines dâÂÂaménorrhée (5 mois de grossesse révolus). Si ce médicament est administré chez une femme souhaitant être enceinte ou enceinte de moins de six mois, la dose devra être la plus faible possible et la durée du traitement la plus courte possible. Une prise prolongée est fortement déconseillée.
÷ Au-delàde 24 semaines d'aménorrhée (5 mois de grossesse révolus) : toute prise de ce médicament, même ponctuelle, est contre-indiquée. Une prise par mégarde au-delàde 24 semaines d'aménorrhée justifie une surveillance cardiaque et rénale, fà Âtale et/ou néonatale selon le terme d'exposition. La durée de cette surveillance sera adaptée àla demi-vie d'élimination de la molécule
L'aspirine passant dans le lait maternel, ce médicament est déconseillé pendant l'allaitement.
Fertilité
Comme tous les AINS, lâÂÂutilisation de ce médicament peut temporairement altérer la fertilité féminine, en agissant sur lâÂÂovulation ; il est donc déconseillé chez les femmes souhaitant concevoir un enfant. Chez les femmes rencontrant des difficultés pour concevoir ou réalisant des tests de fertilité, lâÂÂarrêt du traitement doit être envisagé.
4.7. Effets sur l'aptitude àconduire des véhicules et àutiliser des machines  
4.8. Effets indésirables  
Liés àl'aspirine :
Effets sur le système nerveux central :
÷ bourdonnements d'oreille,
÷ sensation de baisse de l'acuité auditive
÷ céphalées, sensations vertigineuses qui sont habituellement la marque d'un surdosage.
Effets gastro-intestinaux :
÷ ulcères gastriques et perforationsdigestives patentes (hématémèse, mélaena...) ou occultes, responsables d'une anémie ferriprive. Ces hémorragies sont d'autant plus fréquentes que la posologie utilisée est plus élevée.
÷ Sténose intestinale en diaphragme (fréquence inconnue) surtout en cas de traitement au long cours.
÷ Troubles du tractus gastro-intestinal supérieur et inférieur tels que symptômes communs de dyspepsie, douleurs gastro-intestinales et abdominales, rarement inflammation gastro-intestinale,
Effets hématologiques :
÷ syndromes hémorragiques (épistaxis, gingivorragies. purpura...) avec augmentation du temps de saignement. Cette action persiste 4 à8 jours après arrêt de l'aspirine. Elle peut créer un risque hémorragique, en cas d'intervention chirurgicale.
Réaction d'hypersensibilité :
÷ ces réactions peuvent toucher la peau, le système respiratoire, le tractus gastro intestinal, le système cardiaque et se manifester par des symptômes tels que des rash,,des à Âdèmes de QUINCKE, de lâÂÂurticaire, de lâÂÂasthme, , réactions cutanée, une rhinite, congestion nasale, une détresse cardio respiratoire et très rarement un choc anaphylactique
Autres :
÷ Syndrome de Reye chez lâÂÂenfant (voir rubrique 4.4)
÷ Des atteintes hépatiques avec une augmentation des transaminases ont rarement été reportées.
÷ Insuffisance rénale et des lésions rénales aigues ont été reportées.
÷ Des cas dâÂÂhémolyse et dâÂÂanémie hémolytique chez des patients atteints de déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase (G6PD) ont été reportés.
Liés au paracétamol :
Les effets indésirables listés sont basés sur des déclarations spontanées, aussi une organisation suivant les catégories de fréquence des CIOMS III nâÂÂest pas possible.
Affections hématologiques et du système lymphatique
÷ Modifications de la numération sanguine, notamment thrombocytopénie, purpura thrombocytopénique, leucopénie, et pancytopénie.
Affections gastro-intestinales
÷ Nausée, vomissements, maux dâÂÂestomac, diarrhée et douleur abdominale.
Affections hépatobiliaires
÷ Atteinte hépatique, hépatite, insuffisance hépatique dose-dépendante, nécrose hépatique (y compris dâÂÂissue fatale). Une utilisation chronique non conforme peut conduire àune fibrose hépatique, une cirrhose hépatique, y compris dâÂÂissue fatale (voir rubriques 4.4 et 4.9).
Affections du système immunitaire
÷ Réactions allergiques, réaction anaphylactique, et choc anaphylactique.
Affections du système nerveux
÷ Vertiges, somnolence.
Affections du rein et des voies urinaires
÷ Atteinte rénale en particulier en cas de surdosage.
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
÷ Bronchospasme et asthme, notamment syndrome dâÂÂasthme analgésique.
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
÷ De très rares cas de réactions cutanées sévères ont été rapportés.
÷ Rash, prurit, urticaire, à Âdème allergique et angioedème, pustulose exanthémateuse aiguë généralisée, érythème pigmenté fixe, érythème multiforme, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique (y compris dâÂÂissue fatale).
Liés àla caféine :
÷ Possibilité d'excitation, d'insomnies et de palpitations
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
L'intoxication liée àl'aspirine et au paracétamol est àcraindre chez les sujets âgés et surtout chez les jeunes enfants (surdosage thérapeutique ou intoxication accidentelle fréquente), chez qui elle peut être mortelle.
Symptômes d'un surdosage en aspirine :
÷ Intoxication modérée : bourdonnements d'oreille, sensation de baisse de l'acuité auditive, céphalées, vertiges sont la marque d'un surdosage et peuvent être contrôlés par réduction de la posologie.
÷ Intoxication sévère : fièvre, hyperventilation, cétose, alcalose respiratoire, acidose métabolique, coma, collapsus cardiovasculaire, insuffisance respiratoire, hypoglycémie importante.
Symptômes d'un surdosage en paracétamol: nausées, vomissements, anorexie, pâleur, douleurs abdominales apparaissent généralement dans les 24 premières heures.
÷ Un surdosage, àpartir de 10 g de paracétamol chez l'adulte et 150 mg/kg de poids corporel en une seule prise chez l'enfant, provoque une cytolyse hépatique susceptible d'aboutir àune nécrose complète et irréversible se traduisant par une insuffisance hépatocellulaire, une acidose métabolique, une encéphalopathie pouvant aller jusqu'au coma et àla mort.
÷ Simultanément, on observe une augmentation des transaminases hépatiques, de la lactico-deshydrogénase, de la bilirubine et une diminution du taux de prothrombine pouvant apparaître 12 à48 heures après l'ingestion.
Conduite d'urgence:
÷ Transfert immédiat en milieu hospitalier spécialisé;
÷ ÃÂvacuation rapide du produit ingéré par lavage gastrique;
÷ Avant de commencer le traitement:
o prélever un tube de sang pour faire le dosage plasmatique du paracétamol,
o contrôle de l'équilibre acide-base;
÷ Le traitement d'un surdosage en aspirine comprend classiquement une diurèse alcaline forcée; une hémodialyse ou une dialyse péritonéale sont possibles si nécessaire.
÷ Le traitement du surdosage en paracétamol comprend classiquement l'administration aussi précoce que possible de l'antidote N-acétylcystéine par voie IV ou voie orale si possible avant la dixième heure.
÷ Traitement symptomatique.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUESÂ Â 
5.1. Propriétés pharmacodynamiques  
5.2. Propriétés pharmacocinétiques  
L'acide acétylsalicylique (aspirine) est hydrolyse dans le plasma en métabolite actif, l'acide salicylique. Celui-ci est en grande partie lié aux protéines du plasma. Sa concentration sanguine maximum est atteinte en 2 ou 4 heures. L'élimination urinaire augmente le pH urinaire. La demi-vie de l'acide salicylique est de 3 à9 heures et augmente avec la dose administrée.
L'absorption du paracétamol par voie orale est complète et rapide. Les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes 30 à60 minutes après ingestion en fonction de la formulation.
Celui-ci est distribué rapidement dans tous les tissus. Les concentrations sont comparables dans le sang, la salive et le plasma. La liaison aux protéines plasmatiques est faible. Il est métabolisé essentiellement au niveau du foie. Les deux voies métaboliques majeures sont la glycuroconjugaison et la sulfoconjugaison. Cette dernière voie est rapidement saturable aux posologies supérieures aux doses thérapeutiques. Une voie mineure, catalysée par le cytochrome P450, aboutit àla formation d'un intermédiaire réactif qui, dans les conditions normales d'utilisation, est rapidement détoxifié par le glutathion réduit et éliminé dans les urines après conjugaison àla cystéine et àl'acide mercaptopurique. En revanche, lors d'intoxications massives, la quantité de ce métabolite toxique est augmentée.
Son élimination est essentiellement urinaire. 80 % de la dose ingérée est éliminée par le rein en 24 heures, principalement sous forme glycuroconjuguée (60 à80 %) et sulfoconjuguée (20 à30 %).
Seulement 1 à3% est éliminé sous forme inchangée. LâÂÂélimination est retardée chez les patients avec une fonction hépatique ou rénale altérée.
La demi-vie d'élimination est d'environ 1,5 à2,5 heures.
Variations physiopathologiques :
Sujet âgé : la capacité de conjugaison n'est pas modifiée.
Insuffisant hépatique : d'après des données récentes, le métabolisme du paracétamol ne semble pas être modifié.
La caféine est rapidement et complètement absorbée. La concentration plasmatique maximale est généralement atteinte entre quelques minutes et 1 heure après l'ingestion. Elle est métabolisée par le foie. Son élimination est urinaire.
5.3. Données de sécurité préclinique  
Lié àla présence de paracétamol : Aucune étude conventionnelle sâÂÂappuyant sur les normes actuellement admises pour évaluer la toxicité pour la reproduction et le développement nâÂÂest disponible.
Acide citrique, bicarbonate de sodium.
6.3. Durée de conservation  
30 mois.
6.4. Précautions particulières de conservation  
A conserver àune température ne dépassant pas 25ðC.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur   
Comprimés effervescents, conditionnés par 2, sous film thermosoudé (papier/PE/aluminium/Surlyn).
Boîte de 10, 20, 30 ou 40 comprimés.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées
6.6. Précautions particulières dâÂÂélimination et de manipulation  
Pas dâÂÂexigences particulières.
7. TITULAIRE DE LâÂÂAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  
220 AVENUE DE LA RECHERCHE
59120 LOOS
8. NUMERO(S) DâÂÂAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  
÷ 34009 340 211 8 3: 10 comprimés sous film thermosoudé (papier/PE/aluminium/Surlyn)
÷ 34009 311 834 0 2: 20 comprimés sous film thermosoudé (papier/PE/aluminium/Surlyn)
÷ 34009 322 138 0 1: 30 comprimés sous film thermosoudé (papier/PE/aluminium/Surlyn)
÷ 34009 336 991 2 3: 40 comprimés sous film thermosoudé (papier/PE/aluminium/Surlyn)
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LâÂÂAUTORISATION  
[àcompléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTEÂ Â 
[àcompléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUESÂ Â 