ANSM - Mis ÃÂ jour le : 05/01/2023
1. DENOMINATION DU MEDICAMENTÂ Â 
IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVEÂ Â 
Ibuprofène........................................................................................................................... 400 mg
Sous forme dâÂÂIbuprofène-DL-lysine....................................................................................... 684 mg
Pour un comprimé pelliculé.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Comprimé pelliculé blanc, ovale, biconvexe. Le comprimé pelliculé mesure 20,2 mm de long, 9,2 mm de large et 6,2 à6,8 mm de haut.
Le comprimé peut être divisé en doses égales.
4.1. Indications thérapeutiques  
Traitement symptomatique de courte durée :
÷ des douleurs légères àmodérées telles que céphalées, douleurs dentaires et règles douloureuses ;
÷ de la fièvre et des douleurs associées au rhume.
Indiqué chez lâÂÂadulte, lâÂÂadolescent et lâÂÂenfant àpartir de 20 kg de poids corporel (âgé de 6 ans et plus).
4.2. Posologie et mode d'administration  
Pour atténuer les symptômes, la dose efficace la plus faible devra être utilisée pendant la durée la plus courte possible (voir rubrique 4.4).
Le produit est dosé comme indiqué dans le tableau ci-dessous. La posologie de IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé chez lâÂÂenfant et lâÂÂadolescent est basée sur le poids corporel et lâÂÂâge et elle est généralement comprise entre une dose unique de 7 à10 mg/kg de poids corporel et une dose maximale quotidienne de 30 mg/kg de poids corporel.
LâÂÂintervalle entre les prises varie en fonction des symptômes et de la dose maximale quotidienne. Laisser au moins 6 heures entre les prises. Ne pas dépasser la dose recommandée.
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Poids corporel (ÃÂge) |
Dose unique |
Dose maximale quotidienne |
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20 - 29 kg (Enfant de 6 ÃÂ 9 ans) |
200 mg dâÂÂibuprofène |
600 mg dâÂÂibuprofène |
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30 - 39 kg (Enfant de 10 ÃÂ 11 ans) |
200 mg dâÂÂibuprofène |
800 mg dâÂÂibuprofène |
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âÂÂ¥ 40 kg (Adolescent àpartir de 12 ans et adulte) |
200 ou 400 mg dâÂÂibuprofène |
1200 mg dâÂÂibuprofène |
Utiliser sur une courte durée uniquement.
Si ce médicament est nécessaire plus de 3 jours en cas de fièvre, ou plus de 4 jours en cas de douleurs, ou si les symptômes sâÂÂaggravent, le patient doit consulter un médecin.
Populations particulières de patients
Sujets âgés :
Aucune modification posologique particulière nâÂÂest nécessaire. Les sujets âgés doivent être étroitement surveillés en raison des effets indésirables potentiels (voir rubrique 4.4).
Insuffisance rénale :
Aucune réduction de la dose nâÂÂest nécessaire chez les patients atteints dâÂÂinsuffisance rénale légère àmodérée (pour les patients atteints dâÂÂinsuffisance rénale sévère, voir rubrique 4.3).
Insuffisance hépatique (voir rubrique 5.2) :
Aucune réduction de la dose nâÂÂest nécessaire chez les patients atteints dâÂÂinsuffisance hépatique légère àmodérée (pour les patients atteints dâÂÂinsuffisance hépatique sévère, voir rubrique 4.3).
Enfants et adolescents :
IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé est contre-indiqué chez les enfants pesant moins de 20 kg ou âgés de moins de 6 ans (voir rubrique 4.3). Si la prise de ce médicament sâÂÂavère nécessaire pendant plus de 3 jours pour les enfants (de plus de 6 ans) et/ou les adolescents (de plus de 12 ans) ou si les symptômes sâÂÂaggravent, consulter un médecin.
Mode dâÂÂadministration
Voie orale.
Avaler le comprimé sans le croquer, avec une quantité dâÂÂeau suffisante, pendant ou après un repas.
Les patients avec un estomac sensible doivent prendre IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé avec de la nourriture.
La survenue dâÂÂeffets indésirables peut être minimisée par lâÂÂutilisation de la dose efficace la plus faible possible pendant la durée de traitement la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes (voir rubrique 4.4).
÷ Antécédents de bronchospasme, dâÂÂasthme, de rhinite, dâÂÂà Âdème de Quincke ou dâÂÂurticaire déclenchés par la prise dâÂÂacide acétylsalicylique ou dâÂÂautres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).
÷ Troubles hématopoïétiques inexpliqués.
÷ Ulcère gastroduodénal évolutif, antécédents dâÂÂulcère gastroduodénal récurrent, hémorragie digestive ou antécédents dâÂÂhémorragie digestive récurrente (2 épisodes distincts, ou plus, dâÂÂhémorragie ou dâÂÂulcération objectivés).
÷ Antécédents dâÂÂhémorragie ou de perforation gastro-intestinale au cours dâÂÂun précédent traitement par AINS.
÷ Hémorragie cérébro-vasculaire ou autre hémorragie en évolution.
÷ Insuffisance hépatique sévère ou insuffisance rénale sévère.
÷ Insuffisance cardiaque sévère (classe IV NYHA).
÷ Déshydratation sévère (due àdes vomissements, une diarrhée ou une ingestion insuffisante de liquides).
÷ Dernier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6).
÷ IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé est contre-indiqué chez les enfants pesant moins de 20 kg ou âgés de moins de 6 ans car cette posologie ne convient pas en raison de la teneur élevée en substance active.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi  
Dissimulation des symptômes dâÂÂune infection sous-jacente :
IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé peut masquer les symptômes dâÂÂune infection, ce qui peut retarder la mise en place dâÂÂun traitement adéquat et ainsi aggraver lâÂÂévolution de lâÂÂinfection. CâÂÂest ce qui a été observé dans le cas de la pneumonie communautaire dâÂÂorigine bactérienne et des complications bactériennes de la varicelle. Lorsque IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé est administré pour soulager la fièvre ou la douleur liée àlâÂÂinfection, il est conseillé de surveiller lâÂÂinfection. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou sâÂÂils sâÂÂaggravent.
Tolérance gastro-intestinale :
LâÂÂutilisation concomitante de IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé avec dâÂÂautres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase 2, doit être évitée.
Sujets âgés :
Les sujets âgés présentent un risque accru dâÂÂeffets indésirables liés aux AINS, en particulier dâÂÂhémorragies et de perforations gastro-intestinales pouvant être fatales (voir rubrique 4.2).
Hémorragies, ulcérations et perforations gastro-intestinales :
Des hémorragies, ulcérations ou perforations gastro-intestinales parfois fatales ont été rapportées avec tous les AINS, ànâÂÂimporte quel moment du traitement, sans quâÂÂil y ait eu nécessairement de signes dâÂÂalerte ou dâÂÂantécédents dâÂÂeffets indésirables GI graves.
Le risque dâÂÂhémorragie, dâÂÂulcération ou de perforation GI augmente avec la dose dâÂÂAINS utilisée chez les patients présentant des antécédents dâÂÂulcère, en particulier en cas de complication àtype dâÂÂhémorragie ou de perforation (voir rubrique 4.3) ainsi que chez le sujet âgé. Chez ces patients, le traitement doit être débuté àla posologie la plus faible possible. Un traitement protecteur de la muqueuse (par exemple, misoprostol ou inhibiteur de la pompe àprotons) doit être envisagé pour ces patients, comme pour les patients nécessitant un traitement par de faibles doses dâÂÂacide acétylsalicylique ou dâÂÂautres médicaments susceptibles dâÂÂaugmenter le risque gastro-intestinal (voir ci-dessous et rubrique 4.5).
Les patients présentant des antécédents gastro-intestinaux, surtout sâÂÂil sâÂÂagit de patients âgés, doivent signaler tout symptôme abdominal inhabituel (en particulier les saignements GI), notamment en début de traitement.
Une attention particulière doit être portée aux patients recevant des traitements concomitants susceptibles dâÂÂaugmenter le risque dâÂÂulcération ou dâÂÂhémorragie, comme les corticoïdes administrés par voie orale, les anticoagulants oraux tels que la warfarine, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine et les antiagrégants plaquettaires comme lâÂÂacide acétylsalicylique (voir rubrique 4.5).
En cas dâÂÂapparition dâÂÂune hémorragie ou dâÂÂune ulcération GI chez un patient recevant de lâÂÂibuprofène, le traitement doit être arrêté.
Les AINS doivent être administrés avec prudence chez les malades présentant des antécédents de maladies gastro-intestinales (rectocolite hémorragique, maladie de Crohn), en raison dâÂÂun risque dâÂÂaggravation de la pathologie (voir rubrique 4.8).
Effets cardiovasculaires et cérébro-vasculaires :
La prudence est de rigueur (àdiscuter avec le médecin ou le pharmacien) avant de débuter le traitement chez les patients ayant des antécédents dâÂÂhypertension et/ou dâÂÂinsuffisance cardiaque, car une rétention hydrique, une hypertension et un à Âdème ont été rapportés en association avec un traitement par AINS.
Des études cliniques suggèrent que lâÂÂutilisation de lâÂÂibuprofène, notamment àforte dose (2400 mg par jour), peut être associée àune légère augmentation du risque dâÂÂévénement thrombotique artériel (par exemple, infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). Globalement, les études épidémiologiques ne montrent pas dâÂÂassociation entre les faibles doses dâÂÂibuprofène (⤠1200 mg par jour) et un risque augmenté dâÂÂévénement thrombotique.
Les patients souffrant dâÂÂhypertension non contrôlée, dâÂÂinsuffisance cardiaque congestive (classes II-III NYHA), de cardiopathie ischémique établie, de maladie artérielle périphérique et/ou de maladie vasculaire cérébrale ne devront être traités par ibuprofène quâÂÂaprès un examen attentif et lâÂÂutilisation de fortes doses (2400 mg/jour) doit être évitée.
Une attention particulière doit également être portée avant toute initiation dâÂÂun traitement àlong terme chez les patients présentant des facteurs de risque cardiovasculaire (par exemple, hypertension, hyperlipidémie, diabète, tabagisme), en particulier si de fortes doses dâÂÂibuprofène (2400 mg/jour) sont nécessaires.
Réactions cutanées graves :
Des réactions cutanées graves, certaines mortelles, y compris la dermatite exfoliatrice, le syndrome de Stevens-Johnson et la nécrolyse épidermique toxique, ont été rarement rapportées en association avec lâÂÂutilisation dâÂÂAINS (voir rubrique 4.8). LâÂÂincidence de ces effets indésirables semble plus importante en début de traitement, le délai dâÂÂapparition se situant dans la majorité des cas dans le premier mois de traitement. Des cas de pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) ont été rapportés en lien avec des médicaments contenant de lâÂÂibuprofène. LâÂÂibuprofène devrait être arrêté dès la première apparition de signes et symptômes de réactions cutanées graves telles que des éruptions cutanées, lésions des muqueuses, ou de tout autre signe dâÂÂhypersensibilité.
La varicelle peut exceptionnellement être àlâÂÂorigine de graves complications infectieuses cutanées et des tissus mous (voir rubrique 4.8). àce jour, le rôle favorisant des AINS dans lâÂÂaggravation de ces infections ne peut être écarté. Il est donc prudent dâÂÂéviter lâÂÂutilisation de IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé en cas de varicelle.
Autres mises en garde et précautions dâÂÂemploi :
IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé ne doit pas être utilisé, sauf si le bénéfice potentiel lâÂÂemporte clairement sur le risque potentiel, chez les patients présentant un :
÷ Trouble congénital du métabolisme des porphyrines (p. ex. porphyrie aiguë intermittente)
÷ Lupus érythémateux disséminé (LED) et une connectivite mixte (voir rubrique 4.8)
Il convient de se montrer particulièrement prudent chez les patients qui présentent lâÂÂun des problèmes suivants :
÷ troubles gastro-intestinaux ou maladie inflammatoire chronique de lâÂÂintestin (rectocolite hémorragique, maladie de Crohn) (voir rubrique 4.8),
÷ hypertension et/ou insuffisance cardiaque,
÷ insuffisance rénale (car une détérioration aiguë de la fonction rénale peut se produire chez les patients qui souffrent déjàdâÂÂune maladie rénale),
÷ déshydratation,
÷ insuffisance hépatique,
÷ directement après une intervention chirurgicale majeure,
÷ rhume des foins, polypes nasaux ou bronchopneumopathie chronique obstructive, car il existe un risque accru de réactions allergiques. Ces réactions peuvent se manifester par des crises dâÂÂasthme (phénomène appelé ë asthme analgésique û), un à Âdème de Quincke ou une urticaire.
÷ chez les patients ayant déjàprésenté des réactions allergiques àdâÂÂautres substances, car ils sont plus susceptibles de développer des réactions dâÂÂhypersensibilité pendant lâÂÂutilisation de IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé.
Des réactions dâÂÂhypersensibilité sévère et aiguë (par exemple, choc anaphylactique) ont été très rarement observées. Interrompre le traitement dès les premiers signes dâÂÂune réaction dâÂÂhypersensibilité survenant suite àla prise/lâÂÂutilisation de IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé. En fonction des symptômes, toute mesure clinique requise doit être instaurée par un personnel spécialisé.
LâÂÂibuprofène, la substance active contenue dans IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé, prolonge le temps de saignement par une inhibition réversible de lâÂÂagrégation plaquettaire. Les patients avec des troubles de la coagulation doivent donc être étroitement surveillés pendant le traitement.
En cas dâÂÂadministration prolongée de IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé, il est recommandé de contrôler régulièrement les fonctions hépatique et rénale et la formule sanguine.
Une ingestion suffisante de liquides doit être assurée pendant le traitement afin dâÂÂéviter une déshydratation et la majoration éventuelle de la toxicité rénale de lâÂÂibuprofène.
LâÂÂutilisation prolongée de tout type dâÂÂanalgésique pour les céphalées risque dâÂÂaggraver celles-ci. En cas de présence ou de suspicion dâÂÂune telle situation, solliciter un avis médical et interrompre le traitement. Le diagnostic de céphalées par abus médicamenteux (CAM) doit être envisagé chez les patients présentant des maux de tête fréquents ou quotidiens malgré (ou àcause de) lâÂÂutilisation régulière de médicaments contre les maux de tête.
En général, lâÂÂutilisation habituelle dâÂÂanalgésiques, en particulier en association avec plusieurs substances actives destinées àsoulager la douleur, peut entraîner une atteinte rénale permanente accompagnée dâÂÂun risque dâÂÂinsuffisance rénale (néphropathie des analgésiques).
En cas dâÂÂutilisation dâÂÂAINS, la consommation concomitante dâÂÂalcool peut renforcer les effets indésirables induits par la substance active, en particulier au niveau du système gastro-intestinal ou du système nerveux central.
Les AINS peuvent masquer les symptômes dâÂÂune infection et la fièvre.
Enfants et adolescents : les enfants et adolescents déshydratés présentent un risque dâÂÂinsuffisance rénale.
Voir rubrique 4.6 concernant la fertilité féminine.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  
LâÂÂibuprofène (comme les autres AINS) doit être utilisé avec prudence chez les patients qui reçoivent les médicaments suivants :
Autres AINS, y compris les salicylés :
LâÂÂadministration concomitante de plusieurs AINS pourrait augmenter le risque dâÂÂulcères et de saignements gastro-intestinaux en raison dâÂÂun effet synergique. En conséquence, lâÂÂutilisation concomitante dâÂÂibuprofène avec dâÂÂautres AINS doit être évitée (voir rubrique 4.4).
Digoxine, phénytoïne, lithium :
LâÂÂadministration concomitante de IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé et de traitements contenant de la digoxine, de la phénytoïne ou du lithium peut augmenter les concentrations sériques de ces médicaments. Une surveillance des taux sériques de lithium, de digoxine et de phénytoïne nâÂÂest généralement pas nécessaire en cas dâÂÂutilisation correcte (maximum de 4 jours).
Diurétiques, IEC, bêtabloquants et antagonistes des récepteurs lâÂÂangiotensine II :
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens pourraient réduire les effets des diurétiques et de certains autres médicaments antihypertenseurs. Chez certains patients ayant une altération de la fonction rénale (par exemple, patients déshydratés ou sujets âgés avec une altération de la fonction rénale), la co-administration dâÂÂIEC, de bêtabloquants ou dâÂÂantagonistes des récepteurs de lâÂÂangiotensine II et dâÂÂagents inhibiteurs des cyclo-oxygénases pourrait entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale, incluant une insuffisance rénale aiguë, généralement réversible. Par conséquent, des précautions doivent être prises en cas dâÂÂassociation, spécialement chez les sujets âgés. Conseiller au patient de boire une quantité suffisante de liquides et envisager de surveiller la fonction rénale au début de lâÂÂassociation et régulièrement pendant le traitement et périodiquement par la suite.
LâÂÂadministration concomitante de IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé et de diurétiques épargneurs de potassium peut conduire àune hyperkaliémie (contrôle du potassium sérique recommandé).
Glucocorticoïdes :
Augmentation du risque dâÂÂulcération ou dâÂÂhémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4).
Antiagrégants plaquettaires et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) :
Majoration du risque dâÂÂhémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4).
Acide acétylsalicylique :
LâÂÂadministration concomitante dâÂÂibuprofène et dâÂÂacide acétylsalicylique nâÂÂest généralement pas recommandée en raison du potentiel accru dâÂÂeffets indésirables.
Des données expérimentales suggèrent que lâÂÂibuprofène peut inhiber de façon compétitive lâÂÂeffet antiagrégant plaquettaire dâÂÂune faible dose dâÂÂacide acétylsalicylique lorsquâÂÂils sont pris de façon concomitante. Bien que ces données présentent des incertitudes quant àlâÂÂextrapolation àla situation clinique, la possibilité que lâÂÂutilisation àlong terme dÃÂibuprofène réduise lâÂÂeffet cardioprotecteur de faibles doses dâÂÂacide acétylsalicylique ne peut être exclue. En ce qui concerne lâÂÂibuprofène utilisé de façon occasionnelle, la survenue dâÂÂun effet cliniquement pertinent apparaît peu probable (voir rubrique 5.1).
Méthotrexate :
LâÂÂadministration de IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé dans les 24 heures avant ou après lâÂÂadministration de méthotrexate peut conduire àdes concentrations plasmatiques élevées de méthotrexate et àune augmentation de son effet toxique.
Ciclosporine :
Augmentation du risque de lésions rénales en cas dâÂÂadministration concomitante avec certains anti-inflammatoires non stéroïdiens. Ce risque ne peut être exclu pour lâÂÂassociation de ciclosporine et dâÂÂibuprofène.
Anticoagulants :
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont susceptibles de majorer les effets des anticoagulants tels que la warfarine (voir rubrique 4.4).
Sulfonylurées :
Des études cliniques ont montré des interactions entre les anti-inflammatoires non stéroïdiens et les antidiabétiques (sulfonylurées). Bien que les interactions entre lâÂÂibuprofène et les sulfonylurées nâÂÂaient pas été décrites àce jour, un contrôle de la glycémie est recommandé par précaution lors de lâÂÂadministration concomitante.
Tacrolimus :
Augmentation du risque de néphrotoxicité en cas dâÂÂadministration concomitante des deux spécialités.
Zidovudine :
Il existe des preuves dâÂÂun risque accru dâÂÂhémarthrose et dâÂÂhématome chez les hémophiles infectés par le VIH (+) recevant un traitement concomitant avec la zidovudine et lâÂÂibuprofène.
Probénécide et sulfinpyrazone :
Les médicaments contenant du probénécide ou de la sulfinpyrazone peuvent retarder lâÂÂexcrétion de lâÂÂibuprofène.
Antibiotiques quinolones :
Les données chez lâÂÂanimal indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions associées aux antibiotiques quinolones. Les patients prenant des AINS et des quinolones pourraient avoir un risque accru de convulsions.
Inhibiteurs du CYP2C9 :
LâÂÂadministration concomitante dâÂÂibuprofène et dâÂÂinhibiteurs du CYP2C9 peut augmenter lâÂÂexposition àlâÂÂibuprofène (substrat du CYP2C9). Au cours dâÂÂune étude réalisée avec le voriconazole et le fluconazole (inhibiteurs du CYP2C9), une augmentation de lâÂÂexposition àlâÂÂibuprofène S(+) dâÂÂenviron 80 à100 % a été observée. Une réduction de la dose dâÂÂibuprofène doit être envisagée en cas dâÂÂadministration concomitante de puissants inhibiteurs du CYP2C9, en particulier lors de lâÂÂadministration de doses fortes dâÂÂibuprofène avec du voriconazole ou du fluconazole.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement  
Grossesse
LâÂÂinhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir un effet défavorable sur la grossesse et/ou le développement de lâÂÂembryon/du fà Âtus. Les données issues des études épidémiologiques suggèrent lâÂÂexistence dâÂÂun risque accru dâÂÂavortement spontané, de malformations cardiaques et de gastroschisis après lâÂÂutilisation dâÂÂinhibiteurs de la synthèse des prostaglandines au début de la grossesse. On pense que le risque augmente avec la dose et la durée du traitement.
Chez lâÂÂanimal, lâÂÂadministration dâÂÂun inhibiteur de la synthèse des prostaglandines induit une augmentation des pertes pré- et post-implantation et de la létalité embryonnaire et fà Âtale. De plus, une incidence accrue de malformations diverses, incluant des malformations cardiovasculaires, a été signalée chez des animaux ayant reçu un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines pendant la phase dâÂÂorganogenèse.
àpartir de la 20e semaine de grossesse, lâÂÂutilisation de IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé peut provoquer un oligoamnios résultant dâÂÂune dysfonction rénale fà Âtale. Cet effet peut survenir peu de temps après le début du traitement et est généralement réversible àlâÂÂarrêt de celui-ci. De plus, des cas de constriction du canal artériel ont été rapportés après un traitement au cours du deuxième trimestre, la plupart dâÂÂentre eux sâÂÂétant résolus après lâÂÂarrêt du traitement. Par conséquent, IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé ne doit pas être administré pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, àmoins dâÂÂêtre absolument nécessaire. Si IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé est utilisé par une femme qui tente de concevoir ou pendant les deux premiers trimestres de sa grossesse, la dose devra être la plus faible possible et la durée du traitement la plus courte possible. Une surveillance prénatale de lâÂÂoligoamnios et de la constriction du canal artériel doit être envisagée après une exposition àIBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé pendant plusieurs jours àpartir de la 20e semaine de gestation. Le traitement par IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé doit être interrompu en cas dâÂÂoligoamnios ou de constriction du canal artériel.
Durant le troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fà Âtus à:
÷ une toxicité cardiopulmonaire (avec constriction/fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ;
÷ une dysfonction rénale (voir ci-dessus) ;
en fin de grossesse, la mère et le nouveau-né à:
o un éventuel allongement du temps de saignement, un effet antiagrégant pouvant survenir même en cas dâÂÂadministration de doses très faibles ;
o une inhibition des contractions utérines, entraînant un retard ou un allongement du travail.
Par conséquent, IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé est contre-indiqué pendant le troisième trimestre de la grossesse (voir rubriques 4.3 et 5.3).
Seules de faibles concentrations dâÂÂibuprofène et de ses métabolites sont excrétées dans le lait maternel. Aucun effet néfaste nâÂÂétant àce jour connu pour le nourrisson, il nâÂÂest généralement pas nécessaire dâÂÂinterrompre lâÂÂallaitement pendant un traitement àcourt terme àla dose recommandée pour le traitement des douleurs et de la fièvre.
Fertilité
Certaines données indiquent que les médicaments qui inhibent la synthèse des cyclo-oxygénases/prostaglandines peuvent altérer la fertilité féminine par le biais dâÂÂun effet sur lâÂÂovulation. Cet effet est réversible àlâÂÂarrêt du traitement.
4.7. Effets sur l'aptitude àconduire des véhicules et àutiliser des machines  
4.8. Effets indésirables  
La fréquence des effets indésirables est définie comme suit :
Les effets indésirables sont classés par classe de systèmes dâÂÂorganes, en utilisant la convention suivante : très fréquent (âÂÂ¥ 1/10), fréquent (âÂÂ¥ 1/100,
La liste des effets indésirables suivants comprend tous les effets indésirables observés sous traitement par ibuprofène, même ceux survenus lors dâÂÂun traitement prolongé àfortes doses chez les patients atteints de rhumatisme. Les fréquences indiquées, allant au-delàde cas très rares, renvoient aux utilisations de courte durée de doses quotidiennes ne dépassant pas 1200 mg dâÂÂibuprofène pour les formes orales (= 3 comprimés pelliculés de IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé).
Concernant les effets indésirables suivants, tenir compte du fait quâÂÂils dépendent principalement de la dose et quâÂÂils varient dâÂÂun individu àlâÂÂautre.
Les effets indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. Des ulcères gastro-duodénaux, des perforations ou hémorragies GI, parfois fatales, peuvent survenir, en particulier chez le sujet âgé (voir rubrique 4.4). Des nausées, vomissements, diarrhées, flatulences, constipation, dyspepsie, douleur abdominale, méléna, hématémèse, stomatite ulcéreuse, exacerbation dâÂÂune rectocolite et maladie de Crohn (voir rubrique 4.4) ont été rapportés après lâÂÂadministration. Moins fréquemment, des gastrites ont été observées. En particulier, le risque de survenue dâÂÂhémorragie gastro-intestinale dépend de la posologie et de la durée du traitement.
à Âdème, hypertension et insuffisance cardiaque ont été rapportés en association au traitement par AINS.
Des études cliniques suggèrent que lâÂÂutilisation de lâÂÂibuprofène, surtout lorsquâÂÂil est utilisé àfortes doses (2400 mg/jour), peut être associée àune légère augmentation du risque dâÂÂévénement thrombotique artériel (par exemple, infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4).
Infections et infestations
Très rare : Une exacerbation dâÂÂinflammations liées àlâÂÂinfection (par exemple, développement dâÂÂune fasciite nécrosante) coïncidant avec lâÂÂutilisation dâÂÂanti-inflammatoires non stéroïdiens a été décrite. Il est possible que cet effet soit associé au mécanisme dâÂÂaction des anti-inflammatoires non stéroïdiens.
Si des signes dâÂÂinfection apparaissent ou sâÂÂaggravent pendant lâÂÂutilisation de IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé, il est donc recommandé au patient de consulter immédiatement un médecin, qui devra établir sâÂÂil existe une indication pour un traitement anti-infectieux/antibiotique.
Des symptômes de méningite aseptique, tels que raideur de nuque, céphalées, nausées, vomissements, fièvre ou obscurcissement de la conscience, ont été observés pendant la prise dâÂÂibuprofène. Les patients ayant des troubles auto-immuns préexistants (LED, connectivite mixte) semblent prédisposés.
Affections hématologiques et du système lymphatique
Très rare : Troubles hématopoïétiques (anémie, leucopénie, thrombopénie, pancytopénie, agranulocytose).
Les premiers signes sont : fièvre, mal de gorge, ulcères superficiels dans la bouche, symptômes pseudo-grippaux, épuisement sévère, saignements de nez et de peau.
Dans ces cas, conseiller au patient dâÂÂarrêter immédiatement ce médicament, dâÂÂéviter toute automédication avec dâÂÂautres analgésiques ou des antipyrétiques et de consulter un médecin.
Contrôler régulièrement la formule sanguine pendant tout traitement àlong terme.
Affections du système immunitaire
Peu fréquent : Réactions dâÂÂhypersensibilité se manifestant par des éruptions cutanées et un prurit ainsi que des crises dâÂÂasthme (avec une diminution possible de la pression artérielle).
Dans ce cas, conseiller au patient dâÂÂinformer immédiatement un médecin et de ne plus prendre IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé.
Très rare : Réactions dâÂÂhypersensibilité sévère. Les symptômes peuvent aller dâÂÂun à Âdème du visage, de la langue et du larynx interne associé àune bronchoconstriction, un essoufflement, une tachycardie et une diminution de la pression artérielle jusquâÂÂàun choc engageant le pronostic vital.
Si lâÂÂun de ces symptômes survient, ce qui peut parfois arriver dès la première utilisation, lâÂÂassistance immédiate dâÂÂun médecin est nécessaire.
Affections psychiatriques
Très rare : Réactions psychotiques, dépression.
Affections du système nerveux
Peu fréquent : Céphalées, étourdissements, insomnie, agitation, irritabilité, fatigue et autres troubles du système nerveux central.
Affections oculaires
Peu fréquent : Troubles visuels. Dans ce cas, conseiller au patient dâÂÂinformer immédiatement un médecin et de ne plus prendre lâÂÂibuprofène.
Affections de lâÂÂoreille et du labyrinthe
Rare : Acouphènes.
Affections cardiaques
Très rare : Palpitations, insuffisance cardiaque, infarctus du myocarde.
Affections vasculaires
Très rare : Hypertension artérielle.
Affections gastro-intestinales
Fréquent : Symptômes gastro-intestinaux tels que brûlures épigastriques, douleurs abdominales, nausées, vomissements, flatulences, diarrhée, constipation et légères pertes de sang au niveau gastro-intestinal pouvant provoquer une anémie dans des cas exceptionnels.
Peu fréquent : Ulcères gastro-intestinaux pouvant sâÂÂaccompagner dâÂÂune hémorragie et dâÂÂune perforation. Stomatite ulcéreuse, exacerbation dâÂÂune colite et maladie de Crohn (voir rubrique 4.4), gastrite.
Très rare : à Âsophagite, pancréatite, formation de sténoses intestinales en diaphragme.
Conseiller au patient dâÂÂarrêter le médicament et de consulter immédiatement un médecin dès lâÂÂapparition dâÂÂune douleur relativement sévère dans la région abdominale supérieure, ou en cas de méléna ou dâÂÂhématémèse.
Affections hépatobiliaires
Très rare : Dysfonction hépatique, atteinte hépatique, particulièrement en cas de traitement àlong terme, insuffisance hépatique, hépatite aiguë.
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
Peu fréquent : Diverses éruptions cutanées.
Très rare : Réactions bulleuses, notamment syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell), alopécie.
Non connue : Réaction dâÂÂhypersensibilité médicamenteuse avec éosinophile et symptômes systémiques (DRESS ou syndrome dâÂÂhypersensibilité), pustulose exanthématique aiguë généralisé (PEAG), réactions de photosensibilité.
Exceptionnellement, survenue de graves complications infectieuses cutanées et des tissus mous au cours de la varicelle (voir également ë Infections et infestations û).
Affections du rein et des voies urinaires
Rare : Lésions du tissu rénal (nécrose papillaire), concentrations élevées dâÂÂacide urique dans le sang.
Très rare : Réduction de la diurèse et formation dâÂÂà Âdèmes (particulièrement chez les patients présentant une hypertension artérielle ou une insuffisance rénale). Il peut y avoir des signes de maladie rénale, voire même dâÂÂinsuffisance rénale. Si ces symptômes apparaissent ou sâÂÂaggravent, conseiller au patient dâÂÂarrêter de prendre lâÂÂibuprofène et de contacter immédiatement un médecin ; syndrome néphrotique, néphrite interstitielle pouvant sâÂÂaccompagner dâÂÂune insuffisance rénale aigüe.
Vérifier régulièrement la fonction rénale en cas de traitement prolongé.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr.
En cas dâÂÂintoxication grave, une acidose métabolique peut survenir.
Symptômes
Des troubles du système nerveux central, tels que céphalées, étourdissements, sensation vertigineuse et perte de conscience (également convulsions myocloniques chez lâÂÂenfant), ainsi que des douleurs abdominales, nausées et vomissements peuvent se produire àla suite dâÂÂun surdosage. De plus, une hémorragie gastro-intestinale ainsi que des troubles des fonctions hépatique et rénale sont possibles. Par ailleurs, une hypotension, une dépression respiratoire et une cyanose peuvent se produire.
Conduite ÃÂ tenir
Il nâÂÂexiste pas dâÂÂantidote spécifique. Le traitement est axé sur les symptômes.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUESÂ Â 
5.1. Propriétés pharmacodynamiques  
LâÂÂibuprofène est un anti-inflammatoire et antirhumatismal non stéroïdien (AINS) qui a démontré son efficacité par lâÂÂinhibition de la synthèse des prostaglandines dans des modèles animaux expérimentaux conventionnels dâÂÂinflammation. Chez lâÂÂHomme, lâÂÂibuprofène réduit la douleur, lâÂÂà Âdème et la fièvre liés àlâÂÂinflammation. De plus, lâÂÂibuprofène inhibe lâÂÂagrégation plaquettaire induite par lâÂÂADP et par le collagène de manière réversible.
Des données expérimentales suggèrent que lâÂÂibuprofène peut inhiber de façon compétitive lâÂÂeffet antiagrégant plaquettaire dâÂÂune faible dose dâÂÂacide acétylsalicylique lorsquâÂÂils sont pris de façon concomitante. Des études pharmacodynamiques ont montré une diminution de lâÂÂeffet de lâÂÂacide acétylsalicylique sur la formation du thromboxane ou sur lâÂÂagrégation plaquettaire lorsque lâÂÂibuprofène àla dose de 400 mg était pris dans les 8 heures qui précédaient la prise de 81 mg dâÂÂacide acétylsalicylique àlibération immédiate, ou dans les 30 minutes qui suivaient. Toutefois, les incertitudes quant àleur extrapolation en clinique ne peuvent pas exclure que lâÂÂusage régulier, àlong terme, de lâÂÂibuprofène puisse réduire lâÂÂeffet cardioprotecteur de faibles doses dâÂÂacide acétylsalicylique. En ce qui concerne lâÂÂibuprofène utilisé de façon occasionnelle, la survenue dâÂÂun effet cliniquement pertinent apparaît peu probable (voir rubrique 4.5).
5.2. Propriétés pharmacocinétiques  
Biodisponibilité :
|
Paramètres |
Statistiques |
Ibuprofène-DL-Lysine Test (a) |
Ibuprofène-DL-Lysine Référence (b) |
Ibuprofène Réference (c) |
|
ASC0-tz (üg/(ml x h)) |
N moyenne ET |
18 114,85 26,98 |
18 112,76 26,83 |
18 115,44 25,22 |
|
Cmax (üg/ml) |
N moyenne ET |
18 40,328 7,139 |
18 41,684 7,109 |
18 35,917 6,947 |
|
Tmax (h) |
N moyenne ET Médiane |
18 0,71 0,17 0,67 |
18 0,75 0,19 0,67 |
18 1,15 0,45 1,13 |
Paramètres pharmacocinétiques (ASC0-tz, Cmax et Tmax) après lâÂÂadministration orale dâÂÂibuprofène-DL-lysine àjeun versus ceux dâÂÂun produit de référence contenant respectivement de lâÂÂibuprofène-DL-lysine ou 400 mg dâÂÂibuprofène (n = 18 volontaires sains).
5.3. Données de sécurité préclinique  
Les études in vitro et in vivo nâÂÂont révélé aucun signe cliniquement pertinent dâÂÂun potentiel mutagène de lâÂÂibuprofène. Des études réalisées chez le rat et la souris nâÂÂont fourni aucune preuve dâÂÂeffets carcinogènes de lâÂÂibuprofène.
LâÂÂibuprofène a induit une inhibition de lâÂÂovulation chez les lapines, ainsi quâÂÂun trouble de lâÂÂimplantation dans diverses espèces animales (lapin, rat, souris). Des études expérimentales ont démontré que lâÂÂibuprofène traverse le placenta. Suite àlâÂÂadministration chez les rats de doses toxiques pour la mère, une augmentation de lâÂÂincidence de malformations (communication interventriculaire) a été constatée pour leur progéniture.
Noyau du comprimé : cellulose microcristalline, stéarate de magnésium (Ph. Eur.) [dâÂÂorigine végétale], silice colloïdale anhydre.
Pelliculage : alcool (poly)vinylique, dioxyde de titane (E171), talc, macrogol 3000.
6.3. Durée de conservation  
5 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation  
Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur   
Plaquettes (PVC/Aluminium) de 10, 12, 20, 30 et 50 comprimés pelliculés.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières dâÂÂélimination et de manipulation  
Pas dâÂÂexigences particulières.
7. TITULAIRE DE LâÂÂAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  
15, BOULEVARD CHARLES DE GAULLE
92700 COLOMBES
8. NUMERO(S) DâÂÂAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  
÷ 34009 301 792 7 7 : 10 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium).
÷ 34009 301 792 8 4 : 12 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LâÂÂAUTORISATION  
[àcompléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTEÂ Â 
[àcompléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUESÂ Â 
Médicament non soumis àprescription médicale.