ANSM - Mis ÃÂ jour le : 14/12/2021
1. DENOMINATION DU MEDICAMENTÂ Â 
IPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVEÂ Â 
Chaque comprimé pelliculé contient 400 mg dâÂÂibuprofène et 100 mg de caféine.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Comprimé pelliculé blanc, de forme oblongue, dâÂÂune taille de 17,8 mm x 8,6 mm.
4.1. Indications thérapeutiques  
4.2. Posologie et mode d'administration  
Pour les douleurs aiguës dâÂÂintensité modérée, une administration unique dâÂÂun comprimé pelliculé dâÂÂIPRAFEINE (400 mg dâÂÂibuprofène et 100 mg de caféine) est recommandée. LâÂÂadministration peut être répétée au bout de 6 à8 heures, sans dépasser une dose quotidienne maximale de 1200 mg dâÂÂibuprofène et 300 mg de caféine (3 comprimés par jour). La durée du traitement ne doit pas dépasser 3 jours.
IPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé nâÂÂest pas recommandé pour les douleurs dâÂÂintensité légère ou lorsque la durée du traitement dépasse 3 jours. Il conviendra dans ces circonstances dâÂÂenvisager un traitement en monothérapie àla dose minimale efficace, par exemple, par lâÂÂibuprofène 200 mg.
Uniquement destiné àun usage de courte durée.
La survenue dâÂÂeffets indésirables peut être minimisée par lâÂÂutilisation de la dose minimale efficace pendant la durée la plus courte possible nécessaire au soulagement des symptômes (voir rubrique 4.4).
Populations spéciales
Patients âgés
Aucune étude clinique nâÂÂa été réalisée chez les patients âgés, aucune recommandation posologique particulière ne peut donc être faite. Comme les patients âgés présentent un risque accru dâÂÂeffets indésirables liés aux AINS et/ou àla caféine (voir rubrique 4.4), une surveillance particulièrement étroite est recommandée chez les patients âgés.
Insuffisance rénale
Aucune adaptation de la posologie nâÂÂest nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale légère àmodérée, cependant la prudence est de rigueur (voir rubrique 4.4) (pour les patients atteints dâÂÂinsuffisance rénale sévère, voir rubrique 4.3).
Insuffisance hépatique
Aucune adaptation de la posologie nâÂÂest nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère àmodérée, cependant la prudence est de rigueur (voir rubrique 4.4) (pour les patients atteints dâÂÂinsuffisance hépatique sévère, voir rubrique 4.3).
Population pédiatrique
La sécurité et lâÂÂefficacité dâÂÂIPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé chez les enfants et les adolescents âgés de moins de 18 ans nâÂÂont pas été établies. Aucune donnée nâÂÂest disponible.
Mode dâÂÂadministration
IPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé est àadministrer par voie orale.
Les comprimés pelliculés doivent être avalés en entier avec un verre dâÂÂeau.
Il est recommandé aux patients sensibles de lâÂÂestomac de prendre IPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé au cours dâÂÂun repas.
÷ Antécédents de réactions dâÂÂhypersensibilité (par exemple, bronchospasme, asthme, rhinite, à Âdème de Quincke ou urticaire) associées àla prise dâÂÂacide acétylsalicylique ou dâÂÂautres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).
÷ Troubles de lâÂÂhématopoïèse.
÷ Antécédents dâÂÂulcère peptique/dâÂÂhémorragie récurrent(e) (deux épisodes distincts ou plus dâÂÂulcération ou dâÂÂhémorragie avérée) ou ulcère peptique/dâÂÂhémorragie évolutif(ve).
÷ Antécédents dâÂÂhémorragie ou de perforation gastro-intestinale liés àun traitement antérieur par AINS.
÷ Hémorragie cérébrovasculaire ou autre hémorragie active.
÷ Insuffisance cardiaque sévère (classe NYHA IV).
÷ Insuffisance hépatique sévère, insuffisance rénale sévère.
÷ Troisième trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6).
÷ Déshydratation sévère (provoquée par des vomissements, une diarrhée ou un apport liquidien insuffisant).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi  
La prudence est requise chez les patients présentant certaines affections qui sont susceptibles de sâÂÂaggraver :
÷ lupus érythémateux disséminé et connectivite mixte â risque accru de méningite aseptique (voir rubrique 4.8) ;
÷ trouble héréditaire du métabolisme de la porphyrine (par exemple, porphyrie intermittente aiguë) ;
÷ troubles gastro-intestinaux et maladies inflammatoires chroniques de lâÂÂintestin (par exemple, rectocolite hémorragique, maladie de Crohn) (voir rubrique 4.8) ;
÷ hypertension et/ou insuffisance cardiaque étant donné que la fonction rénale peut se détériorer (voir rubrique 4.8) ;
÷ insuffisance rénale (voir rubrique 4.8) ;
÷ dysfonctionnement hépatique (voir rubrique 4.8) ;
÷ immédiatement après une intervention chirurgicale importante ;
÷ chez les patients présentant une prédisposition allergique àdâÂÂautres substances, car ces patients pourraient également présenter un risque accru de réactions dâÂÂhypersensibilité àlâÂÂibuprofène ;
÷ chez les patients souffrant de rhume des foins, de polype nasal ou de troubles respiratoires chroniques obstructifs, car ces patients présentent un risque accru de réactions allergiques. Celles-ci peuvent se manifester sous forme de crises dâÂÂasthme (appelées asthme analgésique), dâÂÂà Âdème de Quincke ou dâÂÂurticaire.
Effets gastro-intestinaux (GI)
LâÂÂutilisation concomitante dâÂÂIPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé avec dâÂÂautres AINS, y compris des inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase 2, augmente le risque dâÂÂeffets indésirables (voir rubrique 4.5) et doit être évitée.
Des hémorragies, ulcérations ou perforations gastro-intestinales, parfois fatales, ont été rapportées avec tous les AINS, àn'importe quel moment du traitement, sans qu'il y ait eu nécessairement de signes d'alerte ou d'antécédents d'événements GI.
En cas dâÂÂhémorragie ou dâÂÂulcération GI survenant chez un patient recevant de lâÂÂibuprofène, il est recommandé dâÂÂarrêter le traitement.
Le risque dâÂÂhémorragie, dâÂÂulcération ou de perforation GI augmente avec la dose dâÂÂAINS utilisée chez les patients présentant des antécédents dâÂÂulcère, en particulier en cas de complication àtype dâÂÂhémorragie ou de perforation, ainsi que chez les patients âgés. Ces patients doivent commencer le traitement àla posologie la plus faible possible. Une association àun traitement protecteur de la muqueuse (par exemple, misoprostol ou inhibiteur de la pompe àprotons) doit être envisagé pour ces patients, comme pour les patients nécessitant un traitement concomitant par lâÂÂacide acétylsalicylique àfaible dose ou traités par dâÂÂautres médicaments susceptibles dâÂÂaugmenter le risque GI (voir rubrique 4.5).
Le patient doit être averti quâÂÂil doit arrêter la prise de ce médicament et consulter immédiatement un médecin en cas de douleur sévère localisée dans la partie supérieure de lâÂÂabdomen, de melaena ou dâÂÂhématémèse. Les patients présentant des antécédents de toxicité GI, surtout sâÂÂil sâÂÂagit de patients âgés, doivent signaler tout symptôme abdominal inhabituel (en particulier les saignements GI), notamment en début de traitement.
Une attention particulière doit être portée aux patients recevant des traitements concomitants susceptibles dâÂÂaugmenter le risque dâÂÂulcération ou dâÂÂhémorragie, comme les corticoïdes oraux, les anticoagulants tels que la warfarine, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou les antiagrégants plaquettaires comme lâÂÂacide acétylsalicylique (voir rubrique 4.5).
Les AINS doivent être administrés avec prudence chez les patients présentant des antécédents de maladies GI (par exemple, rectocolite hémorragique, maladie de Crohn) en raison dâÂÂun risque dâÂÂaggravation de la pathologie (voir rubrique 4.8).
Réactions cutanées graves
Des réactions cutanées graves, certaines dâÂÂentre elles fatales, incluant dermatite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, ont été rapportées dans de très rares cas en association avec lâÂÂutilisation dâÂÂAINS (voir rubrique 4.8). Le risque de survenue de ces effets indésirables semble plus important en début de traitement, le délai dâÂÂapparition se situant, dans la majorité des cas, pendant le premier mois de traitement. Des cas de pustulose exanthématique aigue généralisée (PEAG) ont été rapportés en lien avec des médicaments contenant de lâÂÂibuprofène. IPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé doit être arrêté dès les premiers signes dâÂÂéruption cutanée, de lésions des muqueuses ou tout autre signe dâÂÂhypersensibilité.
Dans des cas exceptionnels, la varicelle peut être associée àla survenue de graves complications infectieuses cutanées et des tissus mous. Il est recommandé dâÂÂéviter lâÂÂutilisation dâÂÂibuprofène en cas de varicelle.
Dissimulation des symptômes dâÂÂune infection sous-jacente
IPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé peut masquer les symptômes dâÂÂune infection, ce qui peut retarder la mise en place dâÂÂun traitement adéquat et ainsi aggraver lâÂÂévolution de lâÂÂinfection. CâÂÂest ce qui a été observé dans le cas de la pneumonie communautaire dâÂÂorigine bactérienne et des complications bactériennes de la varicelle. Lorsque IPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé est administré pour soulager la douleur liée àlâÂÂinfection, il est conseillé de surveiller lâÂÂinfection. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou sâÂÂils sâÂÂaggravent.
Effets cardiovasculaires et cérébrovasculaires
La prudence est de mise avant de commencer un traitement chez les patients ayant des antécédents dâÂÂhypertension et/ou dâÂÂinsuffisance cardiaque car des cas de rétention hydrique, dâÂÂhypertension et dâÂÂà Âdème ont été rapportés en association avec un traitement par AINS.
Les études cliniques suggèrent que lâÂÂutilisation de lâÂÂibuprofène, en particulier àforte dose (2400 mg/jour), peut être associée àune légère augmentation du risque dâÂÂévénements thrombotiques artériels (par exemple, infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). Globalement, les études épidémiologiques ne suggèrent pas que de faibles doses dâÂÂibuprofène (par exemple, ã 1200 mg/jour) soient associées àun risque accru dâÂÂévénements thrombotiques artériels.
Les patients présentant une hypertension non contrôlée, une insuffisance cardiaque congestive (classe NYHA II-III), une cardiopathie ischémique établie, une maladie artérielle périphérique et/ou une maladie cérébrovasculaire doivent être traités par lâÂÂibuprofène uniquement après une évaluation soigneuse et les doses fortes (2400 mg/jour) doivent être évitées.
Il conviendra également dâÂÂêtre prudent avant de commencer un traitement de plus longue durée chez les patients avec des facteurs de risque dâÂÂévénements cardiovasculaires (par exemple, hypertension, hyperlipidémie, diabète, tabagisme), en particulier si de fortes doses dâÂÂibuprofène (2400 mg/jour) sont nécessaires.
Hypersensibilité
Des réactions dâÂÂhypersensibilité aiguës dâÂÂintensité sévère (par exemple, choc anaphylactique) sont observées dans des cas très rares. Dès les premiers signes de réaction dâÂÂhypersensibilité (par exemple, à Âdème facial, à Âdème de Quincke, dyspnée, tachycardie, baisse de la pression artérielle, choc anaphylactique) après la prise dâÂÂIPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé le traitement doit être arrêté. Le patient doit être informé quâÂÂil doit consulter immédiatement un médecin.
Effets sur le bilan hépatique, le bilan rénal et la formule sanguine
LâÂÂibuprofène peut inhiber temporairement la fonction plaquettaire (agrégation des thrombocytes). Les patients présentant des troubles de la coagulation doivent donc être suivis avec attention.
En cas de traitement prolongé par lâÂÂibuprofène, le bilan hépatique et rénal ainsi que la formule sanguine du patient doivent être régulièrement contrôlés. Les premiers signes de troubles hématopoïétiques peuvent être les suivants : fièvre, mal de gorge, plaies superficielles àlâÂÂintérieur de la bouche, symptômes pseudo-grippaux, lassitude intense, saignements de nez et saignement cutané.
De manière générale, la prise régulière dâÂÂantalgiques, en particulier en association avec plusieurs substances actives antalgiques, peut provoquer des lésions rénales permanentes accompagnées dâÂÂun risque dâÂÂinsuffisance rénale (néphropathie des analgésiques). Ce risque peut être augmenté pendant lâÂÂeffort physique associé àune perte de sel et àune déshydratation. Cela doit, par conséquent, être évité.
Utilisation prolongée dâÂÂantalgiques
LâÂÂutilisation prolongée de tout type dâÂÂantalgique pour des céphalées peut aggraver celles-ci. En cas dâÂÂapparition ou de suspicion dâÂÂune telle situation, le traitement doit être interrompu. Le diagnostic de céphalées induites par un abus médicamenteux doit être suspecté chez les patients qui ont des céphalées fréquentes ou quotidiennes malgré (ou àcause de) lâÂÂutilisation régulière de médicaments contre les céphalées.
Consommation concomitante dâÂÂalcool
En cas de consommation concomitante dâÂÂalcool, les effets indésirables liés àla substance active, notamment ceux qui concernent le tractus gastro-intestinal ou le système nerveux central, peuvent être accrus lors de lâÂÂutilisation dâÂÂAINS.
Effets ophtalmologiques
Les patients qui signalent des affections oculaires pendant le traitement par ibuprofène doivent interrompre le traitement et des examens ophtalmologiques doivent être effectués.
Caféine
La consommation excessive de caféine (par exemple, café, thé, aliments, autres médicaments et boissons) doit être évitée pendant la prise de ce médicament (voir rubrique 4.9).
Une prudence particulière est requise lors de lâÂÂutilisation de caféine chez des patients présentant une hyperthyroïdie (risque dâÂÂeffets indésirables de la caféine) ou des arythmies.
Populations particulières
Les patients âgés présentent un risque accru de développer des effets indésirables liés aux AINS, notamment des hémorragies et perforations GI, qui peuvent être fatals.
En début de traitement, une surveillance attentive de la diurèse et de la fonction rénale est nécessaire chez les patients atteints dâÂÂinsuffisance cardiaque, les patients qui présentent une altération chronique de la fonction rénale ou hépatique, les patients qui prennent des diurétiques, les patients qui sont hypovolémiques àla suite dâÂÂune intervention chirurgicale importante et, en particulier, les patients âgés.
Excipient ÃÂ effet notoire
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé, câÂÂest-à-dire quâÂÂil est essentiellement ë sans sodium û.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  
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Effets possibles : |
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Autres AINS, y compris les salicylés : |
LâÂÂadministration concomitante de plusieurs AINS peut augmenter le risque dâÂÂulcères et de saignements gastro-intestinaux en raison dâÂÂun effet synergique. LâÂÂutilisation concomitante dâÂÂibuprofène avec dâÂÂautres AINS doit donc être évitée (voir rubrique 4.4). |
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Digoxine : |
LâÂÂutilisation concomitante dâÂÂibuprofène avec des médicaments contenant de la digoxine peut augmenter les concentrations sériques de ces médicaments. Le contrôle des concentrations sériques de digoxine nâÂÂest pas nécessaire en cas dâÂÂutilisation conforme aux recommandations (maximum sur 3 jours). |
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Corticoïdes : |
Les corticoïdes peuvent augmenter le risque dâÂÂeffets indésirables, notamment sur le tractus gastro-intestinal (par exemple, ulcération ou hémorragie gastro-intestinale) (voir rubrique 4.4). |
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Antiagrégants plaquettaires : |
Risque accru dâÂÂhémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4). |
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Acide acétylsalicylique : |
LâÂÂadministration concomitante dâÂÂibuprofène et dâÂÂacide acétylsalicylique est généralement déconseillée car cette association peut augmenter le risque dâÂÂeffets indésirables. Les données expérimentales suggèrent que lâÂÂibuprofène peut inhiber de manière compétitive lâÂÂeffet de lâÂÂacide acétylsalicylique àfaible dose sur lâÂÂagrégation plaquettaire lorsque ces produits sont administrés de façon concomitante. Malgré les incertitudes relatives àlâÂÂextrapolation de ces données àla situation clinique, la possibilité que lâÂÂutilisation régulière prolongée dâÂÂibuprofène puisse réduire lâÂÂeffet cardioprotecteur de lâÂÂacide acétylsalicylique àfaible dose ne peut être exclue. Aucun effet cliniquement pertinent nâÂÂest considéré comme susceptible de se produire en cas dâÂÂutilisation occasionnelle dâÂÂibuprofène (voir rubrique 5.1). |
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Anticoagulants : |
Les AINS peuvent augmenter lâÂÂeffet des anticoagulants (voir rubrique 4.4). |
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Phénytoïne : |
LâÂÂutilisation concomitante dâÂÂibuprofène avec des médicaments contenant de la phénytoïne peut augmenter les concentrations sériques de ces médicaments. Le contrôle des concentrations sériques de phénytoïne nâÂÂest pas nécessaire en cas dâÂÂutilisation conforme aux recommandations (maximum sur 3 jours). |
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Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) : |
Risque accru dâÂÂhémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4). |
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Lithium : |
LâÂÂutilisation concomitante dâÂÂibuprofène avec des médicaments contenantdu lithium peut augmenter les concentrations sériques de ces médicaments. Le contrôle des concentrations sériques de lithium nâÂÂest pas nécessaire en cas dâÂÂutilisation conforme aux recommandations (maximum sur 3 jours). |
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Probénécide et sulfinpyrazone : |
Les médicaments contenant du probénécide ou de la sulfinpyrazone peuvent retarder lâÂÂélimination de lâÂÂibuprofène. |
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Diurétiques, IEC, bêtabloquants et antagonistes des récepteurs de lâÂÂangiotensine II : |
Les AINS peuvent diminuer lâÂÂeffet des diurétiques et autres antihypertenseurs. Chez certains patients présentant une altération de la fonction rénale (par exemple, les patients déshydratés ou les patients âgés présentant une altération de la fonction rénale), lâÂÂadministration concomitante dâÂÂun IEC, de bêtabloquants ou dâÂÂantagonistes des récepteurs de lâÂÂangiotensine II et de médicaments inhibiteurs de la cyclooxygénase peut conduire àune détérioration supplémentaire de la fonction rénale, y compris une insuffisance rénale aiguë, qui est habituellement réversible. Par conséquent, lâÂÂassociation doit être administrée avec prudence, notamment chez les patients âgés. Les patients doivent être suffisamment hydratés et il faut envisager de surveiller la fonction rénale dès le début dâÂÂun traitement concomitant, ainsi que régulièrement par la suite. |
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Diurétiques épargneurs de potassium : |
LâÂÂadministration concomitante dâÂÂibuprofène et de diurétiques épargneurs de potassium peut entraîner une hyperkaliémie. Le contrôle des concentrations sériques de potassium est recommandé. |
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Méthotrexate : |
LâÂÂadministration dâÂÂibuprofène dans les 24 heures qui précèdent ou qui suivent lâÂÂadministration de méthotrexate peut entraîner une élévation des concentrations de méthotrexate et une augmentation de sa toxicité. |
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Ciclosporine : |
Le risque dâÂÂeffet nocif pour les reins lié àla ciclosporine est accru par lâÂÂadministration concomitante de certains anti-inflammatoires non stéroïdiens. Cet effet ne peut également pas être exclu pour une association de ciclosporine et dâÂÂibuprofène. |
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Tacrolimus : |
Le risque de néphrotoxicité est accru en cas dâÂÂadministration concomitante des deux médicaments. |
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Zidovudine : |
Il existe des preuves dâÂÂun risque accru dâÂÂhémarthroses et dâÂÂhématomes chez les hémophiles VIH positifs recevant un traitement concomitant par la zidovudine et lâÂÂibuprofène. |
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Sulfamides hypoglycémiants : |
Des études cliniques ont montré lâÂÂexistence dâÂÂinteractions entre les anti-inflammatoires non stéroïdiens et les antidiabétiques (sulfamides hypoglycémiants). Bien quâÂÂaucune interaction nâÂÂait àce jour été décrite entre lâÂÂibuprofène et les sulfamides hypoglycémiants, le contrôle des taux de glycémie est recommandé àtitre de précaution en cas de prise concomitante. |
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Antibiotiques quinolones : |
Les données animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions lorsquâÂÂils sont associés àla prise dâÂÂantibiotiques quinolones. Les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent présenter un risque accru de développer des convulsions. |
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Inhibiteurs du CYP2C9 : |
L'administration concomitante d'ibuprofène et d'inhibiteurs du CYP2C9 peut augmenter l'exposition àl'ibuprofène (substrat du CYP2C9). Dans une étude avec du voriconazole et du fluconazole (inhibiteurs du CYP2C9), une augmentation de lâÂÂexposition au S (+) - ibuprofène d'environ 80 à100% a été mise en évidence. Une réduction de la dose d'ibuprofène doit être envisagée lors dâÂÂune administration concomitante dâÂÂinhibiteurs du CYP2C9, en particulier lors dâÂÂune administration concomitante de fortes doses dâÂÂibuprofène (2400 mg / jour) avec du voriconazole ou du fluconazole. |
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Mifépristone :
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Les AINS ne doivent pas être pris pendant 8 à12 jours après lâÂÂadministration de mifépristone car les AINS peuvent réduire lâÂÂeffet de la mifépristone. |
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Ginkgo biloba |
Il peut augmenter le risque de saignement. |
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Utilisation concomitante de caféine avec : |
Effets possibles : |
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Barbituriques, antihistaminiques et autres médicaments avec un effet sédatif : |
La caféine peut antagoniser lâÂÂeffet sédatif. |
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Barbituriques et tabagisme : |
Ils peuvent augmenter le métabolisme de la caféine dans le foie. |
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Sympathomimétiques, thyroxine et autres médicaments avec un effet tachycardisant : |
LâÂÂadministration concomitante peut augmenter lâÂÂeffet tachycardisant. |
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Contraceptifs oraux, cimétidine, fluvoxamine et disulfirame : |
LâÂÂadministration concomitante réduit le métabolisme de la caféine dans le foie. |
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Théophylline : |
La caféine réduit lâÂÂexcrétion de la théophylline. |
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Antibiotiques quinolones : |
LâÂÂadministration concomitante peut retarder lâÂÂélimination de la caféine. |
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement  
Grossesse
LâÂÂinhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir des effets nocifs sur la grossesse et/ou le développement embryonnaire/fà Âtal. Les données des études épidémiologiques font craindre une augmentation du risque de fausse-couche, de malformations cardiaques et de gastroschisis après lâÂÂutilisation dâÂÂun inhibiteur de la synthèse des prostaglandines en début de grossesse. Le risque absolu de malformation cardiaque a augmenté de moins de 1 % àenviron 1,5 %. Il semblerait que le risque augmente avec la posologie et la durée du traitement.
Chez lâÂÂanimal, il a été montré que lâÂÂadministration dâÂÂun inhibiteur de la synthèse des prostaglandines provoquait une augmentation de la perte pré- et post-implantatoire et de la létalité embryo-fà Âtale. De plus, une augmentation de lâÂÂincidence de certaines malformations, y compris cardiovasculaires, a été observée chez des animaux ayant reçu un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines pendant la période dâÂÂorganogénèse.
Sauf nécessité absolue, lâÂÂibuprofène ne doit pas être prescrit au cours du premier et du deuxième trimestre de la grossesse. En cas de prise dâÂÂibuprofène par une femme souhaitant être enceinte, ou pendant le premier ou le deuxième trimestre de la grossesse, la dose devra être la plus faible possible et la durée de traitement la plus courte possible.
Au cours du dernier trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fà Âtus à:
÷ une toxicité cardio-pulmonaire (fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ;
÷ un dysfonctionnement rénal susceptible dâÂÂévoluer vers une insuffisance rénale accompagnée dâÂÂun oligoamnios.
La mère et le nouveau-né, àla fin de la grossesse, à:
÷ un allongement possible du temps de saignement, un effet antiagrégant plaquettaire susceptible de survenir même àdes doses très faibles ;
÷ une inhibition des contractions utérines provoquant un retard de terme ou un allongement de la durée du travail.
Par conséquent, IPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé est contre-indiqué au cours du troisième trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.3).
Il existe des preuves que la prise prolongée de quantités importantes de caféine peut provoquer un avortement spontané ou un accouchement prématuré chez la femme enceinte. Les études non cliniques ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction àdes doses très élevées.
LâÂÂibuprofène et ses métabolites peuvent passer, àde faibles concentrations, dans le lait maternel. Aucun effet nocif nâÂÂest connu àce jour chez le nourrisson. Il ne devrait donc pas être nécessaire dâÂÂinterrompre lâÂÂallaitement en cas de traitement de courte durée àla dose recommandée (voir rubrique 4.2).
La caféine passe dans le lait maternel et elle pourrait influencer lâÂÂétat et le comportement du nourrisson. Une irritabilité et des troubles du sommeil ont été rapportés chez des nourrissons. IPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé ne doit être utilisé par les mères qui allaitent quâÂÂen cas de nécessité absolue.
Fertilité
Il existe certaines données montrant que les médicaments qui inhibent la synthèse des cyclooxygénases/prostaglandines peuvent entraîner une altération de la fertilité féminine par un effet sur lâÂÂovulation. Cet effet est réversible àlâÂÂarrêt du traitement.
4.7. Effets sur l'aptitude àconduire des véhicules et àutiliser des machines  
4.8. Effets indésirables  
La liste des effets indésirables suivants comprend tous les effets indésirables susceptibles de se produire sous traitement par lâÂÂibuprofène, ainsi que ceux rapportés dans le cadre dâÂÂun traitement de longue durée et àforte dose chez les patients souffrant de rhumatismes.
La survenue effets indésirables suivants est essentiellement dépendante de la dose et est sujette àune variabilité inter-individuelle.
Concernant les médicaments contenant de lâÂÂibuprofène, les effets indésirables les plus fréquemment observés sont de type gastro-intestinaux. Un ulcère peptique, une perforation ou une hémorragie GI, parfois fatal(e), peut se produire, en particulier chez les patients âgés (voir rubrique 4.4). Suite àla prise de ces médicaments, des nausées, vomissements, diarrhées, flatulences, constipations, dyspepsies, douleurs abdominales, mélénas, hématémèses, stomatites ulcératives et exacerbations de colite et de maladies de Crohn (voir rubrique 4.4) ont été rapportés. Des cas moins fréquents de gastrites ont été observés. Plus particulièrement, le risque dâÂÂhémorragie gastro-intestinale dépend de la posologie et de la durée dâÂÂutilisation.
Des cas dâÂÂà Âdème, dâÂÂhypertension et dâÂÂinsuffisance cardiaque ont été rapportés en association avec un traitement par AINS.
Les études cliniques suggèrent que lâÂÂutilisation de lâÂÂibuprofène, en particulier àforte dose (2400 mg/jour), peut être associée àune légère augmentation du risque dâÂÂévénements thrombotiques artériels (par exemple, infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4).
Dans une étude clinique évaluant lâÂÂeffet dâÂÂIPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé sur les douleurs consécutives àlâÂÂextraction de plusieurs molaires, la fréquence dâÂÂostéite alvéolaire a été de 2,8 % et la fréquence de stomatite aphteuse de 1,4 %.
Les patients doivent être informés quâÂÂils doivent immédiatement arrêter de prendre IPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé et consulter un médecin sâÂÂils présentent un effet indésirable grave.
Les fréquences sont définies en utilisant la convention suivante :
Très fréquent (âÂÂ¥ 1/10), fréquent (âÂÂ¥ 1/100 ÃÂ
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Classe de systèmes dâÂÂorganes |
Fréquences |
Effet indésirable |
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Infections et infestations |
Très rare |
Exacerbation dâÂÂinflammations associées àune infection (par exemple, développement dâÂÂune fasciite nécrosante)2 Symptômes de méningite aseptique (raideur de la nuque, céphalées, nausées, vomissements, fièvre ou désorientation), en particulier chez les patients présentant des maladies auto-immunes préexistantes (LED, connectivite mixte)2 |
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Affections hématologiques et du système lymphatique |
Très rare |
Troubles de lâÂÂhématopoïèse (anémie, leucopénie, thrombopénie, pancytopénie, agranulocytose)2 |
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Affections du système immunitaire |
Peu fréquent |
Réactions dâÂÂhypersensibilité accompagnées dâÂÂéruptions cutanées et de démangeaisons, ainsi que de crises dâÂÂasthme (avec baisse de la pression artérielle)2 |
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Très rare |
Réactions dâÂÂhypersensibilité généralisée sévères, pouvant se manifester par les signes suivants : à Âdème facial, à Âdème de Quincke, dyspnée, tachycardie, baisse de la pression artérielle, choc anaphylactique2 |
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Affections psychiatriques |
Peu fréquent |
Réactions psychotiques1, 2 |
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Très rare |
Dépression2 |
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Affections du système nerveux |
Fréquent |
ÃÂtourdissements1, 2, insomnie1, 2, 3, céphalées4 |
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Peu fréquent |
Troubles du système nerveux central, tels que agitation2, irritabilité2 ou fatigue2 |
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Fréquence indéterminée |
Tremblement3 |
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Affections oculaires |
Peu fréquent |
Troubles visuels2 En cas de troubles visuels, lâÂÂadministration doit être interrompue et des examens ophtalmologiques doivent être effectués. |
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Affections de lâÂÂoreille et du labyrinthe |
Rare |
Acouphènes2 perte dâÂÂaudition 2 |
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Affections cardiaques |
Peu fréquent |
Palpitations1, 2 |
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Très rare |
Insuffisance cardiaque2infarctus du myocarde2 |
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Fréquence indéterminée |
Tachycardie3 |
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Affections vasculaires |
Très rare |
Hypertension artérielle2, vascularite |
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Affections gastro-intestinales |
Fréquent |
Symptômes gastro-intestinaux 2, 3 tels que pyrosis2, douleurs abdominales2, nausées1, 2, vomissements2, flatulences2, diarrhée2, constipation2, légères pertes de sang gastro-intestinales pouvant entraîner une anémie dans de rares cas2 |
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Peu fréquent |
Ulcères gastro-intestinaux potentiellement accompagnés dâÂÂune hémorragie et/ou dâÂÂune perforation ; melaena, hématémèse, stomatite ulcéreuse, aggravation dâÂÂune colite et de la maladie de Crohn, gastrite (voir rubrique 4.4)2 |
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Très rare |
à Âsophagite2, pancréatite2, formation dâÂÂune sténose intestinale àtype de ë diaphragme û2 |
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Affections hépatobiliaires |
Très rare |
Dysfonctionnement hépatique, atteinte hépatique, en particulier dans le cadre dâÂÂun traitement de longue durée, insuffisance hépatique, hépatite aiguë2 |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
Très rare |
Réactions bulleuses telles que syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell), alopécie, infections cutanées sévères, complications des tissus mous au cours dâÂÂune varicelle2 |
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Fréquence indéterminée |
Pustulose exanthématique aigue généralisée (PEAG). Réaction dâÂÂhypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS ou syndrome dâÂÂhypersensibilité), réactions de photosensibilité. |
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Affections du rein et des voies urinaires |
Rare |
Lésions du tissu rénal (nécrose papillaire), élévation des concentrations dâÂÂacide urique dans le sang, élévation des concentrations dâÂÂurée dans le sang.2 |
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Très rare |
à Âdèmes (en particulier chez les patients atteints dâÂÂhypertension artérielle ou dâÂÂinsuffisance rénale), syndrome néphrotique, néphrite interstitielle, insuffisance rénale aiguë2 |
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1 Effets indésirables identifiés avec le traitement associant lâÂÂibuprofène et la caféine 2 Effets indésirables identifiés de lâÂÂibuprofène sur la base du RCP de lâÂÂibuprofène pour lâÂÂUnion Européenne. 3 Effets indésirables identifiés de la caféine, sur la base de lâÂÂexpérience des autres associations thérapeutiques contenant de la caféine 4 Sur la base dâÂÂune étude clinique conduite chez 282 patients |
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Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet :www.signalement-sante.gouv.fr.
Ibuprofène
Les symptômes de surdosage peuvent comprendre des nausées, vomissements, des douleurs abdominales, et plus rarement des diarrhées. Un nystagmus, une vision trouble, des acouphènes, des maux de têtes et des saignements gastro-intestinaux peuvent aussi survenir. Dans les intoxications plus graves, on observe une atteinte du système nerveux central, se manifestant par des vertiges, un endormissement, parfois une agitation, une perte de conscience ou un coma. Il arrive parfois que les patients présentent des convulsions. En cas dâÂÂintoxications graves, une acidose métabolique peut survenir. Une hypothermie et une hyperkaliémie peuvent également survenir. Une insuffisancerénale aiguë, une atteinte du foie, unehypotension, une dépression respiratoire et une cyanose peuvent également survenir. Une exacerbation de lâÂÂasthme est possible chez les personnes asthmatiques.
Il nâÂÂexiste aucun antidote spécifique.
Caféine
Les symptômes dâÂÂintoxication àla caféine peuvent apparaître àfortes doses (250 - 500 mg) si la dose est prise sur une courte période.
Les premiers symptômes dâÂÂintoxication aiguë àla caféine sont habituellement un tremblement et une agitation. Ils sont suivis de nausées, vomissements, tachycardie et confusion. En cas dâÂÂintoxication grave, un délire, des convulsions, des tachyarythmies supraventriculaires et ventriculaires, une hypokaliémie et une hyperglycémie peuvent se produire.
Prise en charge du surdosage en IPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé.
La prise en charge doit être symptomatique et de soutien et inclut une ventilation et la surveillance de la fonction cardiaque et des signes vitaux jusquâÂÂàstabilisation. Si le patient se présente dans lâÂÂheure qui suit lâÂÂingestion dâÂÂune quantité potentiellement toxique, envisager lâÂÂadministration orale de charbon actif ou un lavage gastrique. Les symptômes du SNC et les convulsions peuvent être traités par benzodiazépines ; les tachyarythmies supraventriculaires peuvent être contrôlées au moyen de ÃÂ-bloquants, tels que le propranolol, administrés par voie intraveineuse
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUESÂ Â 
5.1. Propriétés pharmacodynamiques  
Mécanisme dâÂÂaction
Ibuprofène
LâÂÂibuprofène est un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) qui a démontré son efficacité par inhibition de la synthèse des prostaglandines dans les modèles standard dâÂÂinflammation expérimentale chez lâÂÂanimal.
Caféine
La caféine est une méthylxanthine qui exerce des effets antinociceptifs principalement par antagonisme des récepteurs àlâÂÂadénosine et inhibition de la synthèse des PG.
Effets pharmacodynamiques
Ibuprofène
Chez lâÂÂhomme, lâÂÂibuprofène réduit les douleurs inflammatoires, les à Âdèmes et la fièvre. En outre, lâÂÂibuprofène inhibe de manière réversible lâÂÂagrégation plaquettaire induite par lâÂÂADP et le collagène.
Des données expérimentales suggèrent que lâÂÂibuprofène peut inhiber de manière compétitive lâÂÂeffet de lâÂÂacide acétylsalicylique àfaible dose sur lâÂÂagrégation plaquettaire lorsque ces produits sont utilisés de façon concomitante. Certaines études pharmacodynamiques montrent que la prise de doses uniques dâÂÂibuprofène 400 mg dans les 8 heures précédant ou dans les 30 minutes suivant lâÂÂadministration dâÂÂacide acétylsalicylique àlibération immédiate (81 mg) entraînait une diminution de lâÂÂeffet de lâÂÂacide acétylsalicylique sur la formation de thromboxane ou lâÂÂagrégation plaquettaire. Malgré les incertitudes relatives àlâÂÂextrapolation de ces données àla clinique, la possibilité que lâÂÂutilisation régulière prolongée dâÂÂibuprofène puisse réduire lâÂÂeffet cardioprotecteur de lâÂÂacide acétylsalicylique àfaible dose ne peut être exclue. Aucun effet cliniquement pertinent nâÂÂest considéré comme probable en cas dâÂÂutilisation occasionnelle dâÂÂibuprofène (voir rubrique 4.5).
Caféine
La caféine est un stimulant léger et elle est utilisée comme antalgique adjuvant.
Efficacité et sécurité clinique
Le bénéfice dâÂÂIPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé a été établi chez les patients souffrant de douleurs dentaires aiguës comme modèle de douleur somatique. LâÂÂeffet peut être quantitativement différent selon le type de douleur (p. ex. aucun bénéfice nâÂÂa été établi pour les douleurs lombaires ou cervicales aiguës).
Une étude randomisée, contrôlée, en double aveugle, conduite chez 562 patients souffrant de douleurs aiguës dâÂÂintensité modérée àsévère après extraction dentaire, a évalué lâÂÂassociation dâÂÂibuprofène 400 mg et de caféine 100 mg. Les patients traités par lâÂÂassociation ont montré une réduction plus importante de lâÂÂintensité de la douleur (âÂÂ¥ 1 sur lâÂÂéchelle numérique EN), statistiquement significative et cliniquement pertinente par rapport àlâÂÂibuprofène administré seul sur lâÂÂintervalle de temps compris entre 0,5 h et 2 h. Les résultats sont restés statistiquement significatifs jusquâÂÂà4 heures après lâÂÂadministration, mais la différence moyenne dâÂÂintensité de la douleur était alors inférieure à1 sur lâÂÂEN.
LâÂÂassociation ibuprofène plus caféine sâÂÂest accompagnée dâÂÂun délai de soulagement perceptible de la douleur significativement plus court (55 min plus tôt quâÂÂavec lâÂÂibuprofène seul).
Dans cette étude, la sécurité dâÂÂemploi et la tolérance de lâÂÂassociation ibuprofène 400 mg plus caféine 100 mg ont été démontrées sur une période de traitement de 5 jours. LâÂÂincidence des événements indésirables a été plus élevée quâÂÂavec lâÂÂibuprofène seul.
Une autre étude randomisée, multicentrique, multinationale, contrôlée versus placebo et ibuprofène seul, en groupes parallèles, a comparé lâÂÂeffet de lâÂÂADF (association àdose fixe) contenant 400 mg dâÂÂibuprofène et 100 mg de caféine versus 400 mg dâÂÂibuprofène versus placebo chez des patients présentant des douleurs lombaires ou cervicales aiguës.
Le critère dâÂÂévaluation principal était la variation de la douleur àla mobilisation lors de la pire manà Âuvre (Pain On Movement on Worst Procedure, POMWP) entre la douleur de référence et la douleur un jour après lâÂÂinstauration du traitement. Les deux traitements actifs ont montré des réductions similaires de la POMWP. LâÂÂobjectif secondaire était dâÂÂévaluer la sécurité dâÂÂemploi et la tolérance de 400 mg dâÂÂibuprofène/100 mg de caféine, par rapport àun comprimé dâÂÂibuprofène de 400 mg et àun placebo. La proportion globale de patients présentant des effets indésirables apparus sous traitement dans cet étude était faible (placebo : 5,6 %, ibuprofène : 7,1 %, ibuprofène/caféine : 7,8 %). LâÂÂétude nâÂÂa pas démontré que lâÂÂassociation àdose fixe de 400 mg dâÂÂibuprofène et de 100 mg de caféine exerce un effet analgésique supérieur à400 mg dâÂÂibuprofène ou au placebo chez les patients souffrant de douleurs dorsales ou cervicales.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques  
Absorption
Après administration orale, lâÂÂibuprofène est presque entièrement absorbé par le tractus gastro-intestinal. Après lâÂÂadministration de doses orales de 400 mg dâÂÂibuprofène, des concentrations plasmatiques maximales (Cmax) dâÂÂibuprofène de 31,0 ñ 17,2 õg/ml ont été obtenues dans un temps médian (tmax) de 1,5 à1,9 heures. LâÂÂadministration au cours dâÂÂun repas peut retarder le tmax dâÂÂenviron 2 fois. La moyenne géométrique de lâÂÂaire sous la courbe de la concentration en fonction du temps jusquâÂÂau dernier point mesuré (ASC0-t ñ % gCV) a été calculée comme étant de 133,0 ñ 22,2 õg/ml/h.
Distribution
La liaison aux protéines plasmatiques est dâÂÂenviron 99 %. Le volume de distribution de lâÂÂibuprofène après administration orale est dâÂÂenviron 0,1 à0,2 l/kg. LâÂÂibuprofène peut passer dans le lait maternel et sa présence diminue avec la concentration protéique et la durée de lâÂÂallaitement. La dose dâÂÂibuprofène pour le nourrisson a été quantifiée à⤠10 %, dose considérée comme sûre y compris chez le prématuré. LâÂÂibuprofène devrait traverser les barrières hémato-encéphalique et hémato-cérébrospinale.
Dans le liquide synovial, des concentrations stables dâÂÂibuprofène comprises entre 5 et 8 mg/l sont retrouvées entre 2 et 8 h après lâÂÂadministration. La Cmax dans le liquide synovial représente environ le tiers de la Cmax plasmatique.
Biotransformation
La biotransformation dans le foie implique une conjugaison de lâÂÂibuprofène avec lâÂÂacide glucuronique et une oxydation donnant naissance àdeux métabolites inactifs principaux, le 2-hydroxy-ibuprofène et le carboxy-ibuprofène. La dégradation de lâÂÂibuprofène est catalysée par les enzymes CYP2C9, CYP2C8 et CYP2C19.
ÃÂlimination
Après 24 heures, 74,5 ñ 9,6 % dâÂÂune dose de 400 mg dâÂÂibuprofène sont excrétés dans lâÂÂurine, quantité dans laquelle lâÂÂibuprofène actif libre représente environ 8 %. La demi-vie dâÂÂélimination chez les sujets sains, ainsi que chez les patients souffrant de pathologies hépatiques ou rénales, est comprise entre 1,8 et 3,5 heures. La clairance apparente de lâÂÂibuprofène après administration orale est dâÂÂenviron 0,05 à0,1 l/h/kg.
Linéarité/non-linéarité
Une pharmacocinétique linéaire de lâÂÂibuprofène a été rapportée dans lâÂÂintervalle de doses compris entre 200 mg et 400 mg.
Populations particulières
Patients âgés
Il a été rapporté que la clairance, le volume de distribution et le temps moyen de résidence de lâÂÂibuprofène ne sont pas différents chez les patients âgés (65 à85 ans) et chez les patients jeunes (22 à35 ans).
Insuffisance rénale
La demi-vie de lâÂÂibuprofène chez les patients sous hémodialyse, àsavoir entre 1,3 h et 1,9 h, est comprise dans lâÂÂintervalle observé chez les sujets sains. LâÂÂexcrétion du médicament résultant de lâÂÂhémodialyse représente une petite fraction de la dose totale ingérée, àsavoir
Insuffisance hépatique
Après administration orale, le dysfonctionnement hépatique nâÂÂa pas dâÂÂeffet sur le profil pharmacocinétique de lâÂÂibuprofène, àsavoir lâÂÂASC et la t1/2. Aucune adaptation de la posologie nâÂÂest nécessaire.
Caféine
Absorption
La caféine est rapidement et complètement absorbée, avec une demi-vie dâÂÂabsorption dâÂÂenviron 10 minutes, et les concentrations maximales sont atteintes en 30 à40 minutes environ.
Distribution
La caféine diffuse dans la majorité des tissus, elle traverse la barrière hémato-encéphalique, la barrière placentaire et elle passe dans le lait maternel. La liaison aux protéines est relativement faible (30 à40 %).
Biotransformation
La caféine est métabolisée presque entièrement dans le foie en ses principaux métabolites diméthylxanthines, la paraxanthine, la théobromine et la théophylline. La principale enzyme impliquée dans la biotransformation de la caféine est le CYP1A2, qui est responsable dâÂÂenviron plus de 95 % de la clairance de la caféine.
ÃÂlimination
La demi-vie dâÂÂélimination est relativement variable (2 à12 heures).
La caféine et ses métabolites (xanthine et dérivés de lâÂÂacide urique) sont principalement excrétés par voie rénale (86 % de la dose en 48 heures). Seuls 0,5 % à2 % de la caféine ingérée sont excrétés sous forme inchangée dans lâÂÂurine.
Association dâÂÂibuprofène et de caféine
àjeun, lâÂÂassociation dâÂÂibuprofène et de caféine sâÂÂest montrée bioéquivalente aux autres formulations contenant de lâÂÂibuprofène seul. Le profil pharmacocinétique de la caféine nâÂÂest pas modifié par la présence dâÂÂibuprofène et vice versa.
àjeun (après une nuit de jeûne âÂÂ¥10 h), la Cmax est plus faible (de 41,9 %) et le Tmax plus long (1,88 h versus 0,50 h) pour lâÂÂibuprofène dâÂÂIPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé par rapport au lysinate dâÂÂibuprofène. LâÂÂexposition a été équivalente entre les deux produits.
En période postprandiale, la Cmax est plus élevée (de 12,7 %) et le Tmax plus court (1,25 h versus 1,625 h) pour lâÂÂibuprofène dâÂÂIPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé par rapport au lysinate dâÂÂibuprofène en comprimé du médicament de référence. LâÂÂexposition a été équivalente entre les deux produits.
5.3. Données de sécurité préclinique  
La toxicité subchronique et chronique de lâÂÂibuprofène lors des expérimentations animales a été observée principalement sous forme de lésions et dâÂÂulcérations du tractus gastro-intestinal. Les études in vitro et in vivo nâÂÂont fourni aucune preuve cliniquement pertinente dâÂÂun potentiel mutagène de lâÂÂibuprofène. Les études chez le rat et la souris nâÂÂont pas mis en évidence dâÂÂeffet cancérogène de lâÂÂibuprofène. LâÂÂibuprofène nâÂÂa pas entraîné dâÂÂaltération de la fertilité chez le rat et les études chez le lapin nâÂÂont pas mis en évidence dâÂÂeffet tératogène. Chez le rat, lâÂÂibuprofène a entraîné une toxicité maternelle et embryo-fà Âtale ainsi quâÂÂune augmentation de lâÂÂincidence des malformations squelettiques aux doses orales fortes (600 mg/kg/jour). LâÂÂincidence des malformations externes a augmenté àdes doses de 255 mg/kg/jour et plus. Des études expérimentales ont démontré que lâÂÂibuprofène traverse la barrière placentaire.
Caféine
La caféine nâÂÂest pas mutagène, mais elle est clastogène et/ou aneugène dans plusieurs tests de génotoxicité in vitro pertinents, avec des preuves limitées in vivo. Les preuves dâÂÂun potentiel cancérogène sont insuffisantes dans les modèles animaux et chez lâÂÂhomme. Il a été rapporté que la caféine, àdes doses maternotoxiques, entraîne une inhibition du développement du squelette ainsi que des malformations dans des modèles animaux, provoqués par les troubles hémodynamiques maternels. Il nâÂÂexiste toutefois aucune preuve dâÂÂun effet tératogène de la caféine chez lâÂÂhomme. A doses orales très fortes, la caféine a affecté la mortalité et lâÂÂindice de fertilité post-implantation chez le rat et la souris. La pertinence clinique de ces effets sur les paramètres de la fertilité nâÂÂest pas connue.
Association ibuprofène/caféine
Dans une étude de toxicité àdoses orales répétées sur 7 jours chez des rats mâles, des doses uniques quotidiennes dâÂÂassociations dâÂÂibuprofène/caféine (120 mg/30 mg et 180 mg/45 mg par kg de poids corporel) ont été comparées àchacun des constituants de lâÂÂassociation, ibuprofène (120 et 180 mg/kg PC) et caféine (30 et 45 mg/kg PC), ainsi quâÂÂau véhicule. LâÂÂexposition àlâÂÂibuprofène et àla caféine chez lâÂÂanimal a clairement dépassé lâÂÂexposition correspondante chez lâÂÂhomme àla dose thérapeutique recommandée. Par rapport àlâÂÂibuprofène administré en monothérapie, rien nâÂÂindique la présence de lésions toxicologiques inattendues ou une augmentation pertinente de la toxicité gastro-intestinale avec lâÂÂassociation ibuprofène/caféine.
Dans une étude de pharmacologie de sécurité chez le chien, dans laquelle des doses uniques dâÂÂune association ibuprofène/caféine (50 mg/12,5 mg par kg PC) ont été comparées àchacun des constituants de lâÂÂassociation, ibuprofène (50 mg/kg PC) et caféine (12,5 mg/kg PC), et au véhicule et ayant inclus une évaluation télémétrique des effets cardiovasculaires, dont les effets sur la pression artérielle, la fréquence cardiaque et lâÂÂélectrocardiogramme (ECG), lâÂÂassociation ibuprofène/caféine nâÂÂa pas suscité dâÂÂinquiétudes en matière de sécurité àune exposition systémique àlâÂÂibuprofène et àla caféine dépassant clairement lâÂÂexposition correspondante chez lâÂÂhomme àla dose thérapeutique recommandée. Il nâÂÂy a eu aucune preuve dâÂÂune interaction pharmacodynamique pertinente entre la caféine et lâÂÂibuprofène.
La substance active ibuprofène pourrait montrer un risque pour lâÂÂenvironnement aquatique, en particulier pour les poissons (voir rubrique 6.6).
Cellulose microcristalline, croscarmellose sodique, silice colloïdale anhydre, stéarate de magnésium
Pelliculage
Hydroxypropylmethylcellulose, Hydroxypropylcellulose, macrogol 6000, talc, dioxyde de titane (E171)
6.3. Durée de conservation  
3 ans
6.4. Précautions particulières de conservation  
Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur   
Plaquette blanche et opaque (PVC/PVDC et aluminium).
Boîte de 6, 10, 12 et 15 comprimés.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières dâÂÂélimination et de manipulation  
Pas dâÂÂexigences particulières pour lâÂÂélimination.
Ce médicament peut présenter un risque pour lâÂÂenvironnement (voir rubrique 5.3).
7. TITULAIRE DE LâÂÂAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  
82 AVENUE RASPAIL
94250 GENTILLY
8. NUMERO(S) DâÂÂAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  
÷ 34009 300 749 0 9 : plaquette(s) PVC/PVDC/Aluminium de 6 comprimé(s) pelliculé(s).
÷ 34009 300 749 1 6 : plaquette(s) PVC/PVDC/Aluminium de 10 comprimé(s) pelliculé(s).
÷ 34009 300 749 2 3 : plaquette(s) PVC/PVDC/Aluminium de 12 comprimé(s) pelliculé(s).
÷ 34009 300 749 3 0 : plaquette(s) PVC/PVDC/Aluminium de 15 comprimé(s) pelliculé(s).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LâÂÂAUTORISATION  
[àcompléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTEÂ Â 
[àcompléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUESÂ Â 
Médicament non soumis àprescription médicale.