ANSM - Mis ÃÂ jour le : 26/01/2023
1. DENOMINATION DU MEDICAMENTÂ Â 
OMEPRAZOLE TEVA CONSEIL 20 mg, gélule gastro-résistante
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVEÂ Â 
Oméprazole ..............................................................................................................................20,00 mg
Pour une gélule gastro-résistante.
Excipient ÃÂ effet notoire : saccharose.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Gélule gastro-résistante.
4.1. Indications thérapeutiques  
4.2. Posologie et mode d'administration  
Posologie chez l'adulte
La dose recommandée est de 20 mg une fois par jour pendant 14 jours.
Il peut être nécessaire de poursuivre le traitement pendant 2 ou 3 jours consécutifs pour lâÂÂobtention dâÂÂune amélioration des symptômes.
La majorité des patients obtiennent un soulagement complet des brûlures dâÂÂestomac dans les 7 jours. Une fois la disparition complète des symptômes, le traitement doit être arrêté.
Populations particulières
Insuffisants rénaux
Aucun ajustement posologique nâÂÂest nécessaire en cas dâÂÂinsuffisance rénale (voir rubrique 5.2).
Insuffisants hépatiques
Les patients présentant une insuffisance hépatique doivent être conseillés par le médecin avant de prendre OMEPRAZOLE TEVA CONSEIL 20 mg, gélule gastro-résistante (voir rubrique 5.2).
Sujets âgés (> 65 ans)
Aucune adaptation posologique nâÂÂest nécessaire chez le sujet âgé (voir rubrique 5.2).
Population pédiatrique
Ce médicament ne doit pas être utilisé chez lâÂÂenfant et lâÂÂadolescent de moins de 18 ans.
Mode d'administration
Il est recommandé de prendre les gélules gastro-résistantes dâÂÂOMEPRAZOLE TEVA CONSEIL 20 mg le matin et de les avaler en entier avec un demi verre dâÂÂeau. Les gélules ne doivent être ni mâchées ni croquées.
Chez les patients ayant des difficultés de déglutition
Les patients peuvent ouvrir les gélules et avaler le contenu avec un demi-verre dâÂÂeau ou après mélange avec un aliment légèrement acide comme par exemple : jus de fruit, compote de pomme ou eau non gazeuse.
On doit conseiller aux patients de prendre le mélange immédiatement (ou dans les 30 minutes) et de toujours remuer le mélange juste avant de le boire, puis de rincer le verre avec un demi-verre dâÂÂeau et le boire.
Les patients peuvent également sucer la gélule et avaler les granulés avec un demi-verre dâÂÂeau. Les granulés gastro-résistants ne doivent pas être mâchés.
÷ LâÂÂoméprazole, comme les autres inhibiteurs de la pompe àprotons (IPP), ne doit pas être administré de façon concomitante avec le nelfinavir et la rilpivirine (voir rubrique 4.5).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi  
L'association concomitante d'atazanavir avec des inhibiteurs de la pompe àprotons n'est pas recommandée (voir rubrique 4.5). Si lâÂÂassociation de l'atazanavir avec un inhibiteur de la pompe àprotons est jugée indispensable, une surveillance clinique étroite (ex : surveillance de la charge virale) est recommandée associée àune augmentation de la dose de l'atazanavir à400 mg avec 100 mg de ritonavir ; une dose maximale de 20 mg d'oméprazole ne doit pas être dépassée.
LâÂÂoméprazole est un inhibiteur du CYP2C19. Au début et àla fin dâÂÂun traitement avec lâÂÂoméprazole, le risque dâÂÂinteractions avec les produits métabolisés par le CYP2C19 doit être envisagé. Une interaction entre le clopidogrel et lâÂÂoméprazole a été observée (voir rubrique 4.5). La pertinence clinique de cette interaction est incertaine. Par précaution, lâÂÂutilisation concomitante dâÂÂoméprazole et de clopidogrel doit être déconseillée.
LâÂÂadministration dâÂÂinhibiteur de la pompe àprotons avant le lédipasvir entraîne une diminution des concentrations du lédipasvir. Il est recommandé de prendre lâÂÂoméprazole et le lédipasvir simultanément.
Des réactions cutanées indésirables graves (SCAR), notamment le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), la nécrolyse épidermique toxique (NET), la réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) et la pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), qui peuvent mettre en jeu le pronostic vital ou être fatales, ont été rapportées très rarement et rarement, respectivement, en association avec le traitement par oméprazole.
Un traitement par des inhibiteurs de la pompe àprotons peut conduire àune légère augmentation du risque d'infections gastro-intestinales, telles que Salmonella et Campylobacter et possiblement par Clostridium difficile chez les patients hospitalisés (voir rubrique 5.1).
Interférence avec les tests de laboratoire
LâÂÂaugmentation du taux de Chromogranine A (CgA) peut interférer avec les tests réalisés pour lâÂÂexploration des tumeurs neuroendocrines. Pour éviter cette interférence, le traitement par OMEPRAZOLE TEVA CONSEIL 20 mg, gélule gastro-résistante doit être interrompu au moins 5 jours avant de mesurer le taux de CgA (voir rubrique 5.1). Si les taux de CgA et de gastrine ne se sont pas normalisés après la mesure initiale, les mesures doivent être répétées 14 jours après lâÂÂarrêt du traitement par inhibiteur de la pompe àprotons.
Lupus érythémateux cutané subaigu (LECS)
Les inhibiteurs de la pompe àprotons sont associés àdes cas très occasionnels de LECS. Si des lésions se développent, notamment sur les zones cutanées exposées au soleil, et si elles s'accompagnent d'arthralgie, le patient doit consulter un médecin rapidement et le professionnel de santé doit envisager d'arrêter OMEPRAZOLE TEVA CONSEIL 20 mg.
La survenue dâÂÂun LECS après traitement par un inhibiteur de la pompe àprotons peut augmenter le risque de LECS avec d'autres inhibiteurs de la pompe àprotons.
Les patients avec des symptômes dâÂÂindigestion ou de brûlures dâÂÂestomac se répétant sur le long terme doivent voir leur médecin àintervalles réguliers. Plus particulièrement, les patients âgés de plus de 55 ans prenant de manière quotidienne des médicaments OTC (ë over-the counter û, non soumis àprescription médicale) contre lâÂÂindigestion ou les brûlures dâÂÂestomac doivent en informer leur pharmacien ou médecin.
Les patients doivent être informés quâÂÂune consultation chez un médecin est nécessaire si :
÷ ils ont eu précédemment un ulcère gastrique ou ont subi une opération gastro-intestinale ;
÷ ils sont sous traitement symptomatique continu contre lâÂÂindigestion ou les brûlures dâÂÂestomac depuis 4 semaines ou plus ;
÷ ils ont une jaunisse ou une maladie hépatique grave ;
÷ ils sont âgés de plus de 55 ans avec de nouveaux symptômes ou qui ont changé récemment.
Les patients ne doivent pas prendre lâÂÂoméprazole comme traitement préventif.
Atteinte de la fonction rénale
Une néphrite tubulo-interstitielle (NTI) aiguë a été observée chez des patients prenant de lâÂÂoméprazole et peut survenir àtout moment durant le traitement par lâÂÂoméprazole (voir rubrique 4.8). La néphrite tubulo-interstitielle aiguë peut évoluer vers une insuffisance rénale.
LâÂÂoméprazole doit être interrompu en cas de suspicion de NTI, et un traitement approprié doit être rapidement instauré.
Excipients
Ce médicament contient du saccharose. Les patients présentant une intolérance au fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase/isomaltase (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par gélule, câÂÂest-à-dire quâÂÂil est essentiellement ë sans sodium û.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  
Effets de l'oméprazole sur la pharmacocinétique des autres substances actives
Substances actives dont lâÂÂabsorption est dépendante du pH
La diminution de lâÂÂacidité intragastrique au cours du traitement avec lâÂÂoméprazole peut diminuer ou augmenter lâÂÂabsorption des substances actives dont lâÂÂabsorption est dépendante du pH.
Nelfinavir, atazanavir, rilpivirine
Les concentrations plasmatiques de l'atazanavir, du nelfinavir et de la rilpivirine diminuent en cas de coadministration avec l'oméprazole.
L'administration concomitante de l'oméprazole avec le nelfinavir et la rilpivirine est contre-indiquée (voir rubrique 4.3).
LâÂÂadministration concomitante d'oméprazole (40 mg une fois par jour) a entrainé une diminution de l'exposition moyenne de nelfinavir de 40% et une diminution de lâÂÂexposition moyenne de son métabolite pharmacologiquement actif M8 de 75-90%. L'interaction pourrait également entraîner une inhibition du CYP2C19.
L'administration concomitante de l'oméprazole avec l'atazanavir n'est pas recommandée (voir rubrique 4.4).
L'oméprazole (40 mg en une prise par jour) en association avec l'atazanavir 300 mg associé au ritonavir 100 mg chez des volontaires sains a entraîné une diminution de l'exposition de 75% de lâÂÂexposition àlâÂÂatazanavir. L'augmentation de la posologie de l'atazanavir à400 mg n'a pas compensé l'impact de l'oméprazole sur l'exposition àl'atazanavir. LâÂÂassociation d'oméprazole (20 mg une fois par jour) avec l'atazanavir 400 mg/ritonavir 100 mg chez des volontaires sains a diminué approximativement de 30% l'exposition àl'atazanavir en comparaison àlâÂÂexposition observée avec l'atazanavir 300 mg/ritonavir 100 mg une fois par jour administré seul.
Digoxine
Un traitement concomitant par oméprazole (20 mg par jour) et digoxine chez des sujets sains augmente la biodisponibilité de la digoxine de 10%. La toxicité de la digoxine est rarement rapportée. Cependant, il faut être prudent chez les patients âgés lorsque l'oméprazole est administré àde fortes doses. La surveillance thérapeutique de la digoxine doit alors être renforcée (surveillance clinique, ECG, digoxinémie).
Clopidogrel
Dans une étude clinique en crossover, le clopidogrel a été administré pendant 5 jours (dose de charge de 300 mg suivie de 75 mg/jour) seul ou associé àl'oméprazole (80 mg en même temps que le clopidogrel). L'exposition du métabolite actif du clopidogrel a diminué de 46 % (jour 1) et de 42 % (jour 5) quand le clopidogrel et l'oméprazole ont été administrés ensemble. L'inhibition moyenne de l'aggrégation plaquettaire (IAP) a été diminuée de 47 % (24 heures) et de 30 % (jour 5) quand le clopidogrel et l'oméprazole ont été administrés ensemble.
Dans une autre étude, il a été montré qu'administrer du clopidogrel et de l'oméprazole àdes moments différents n'empêche pas leur interaction qui est vraisemblablement induite par l'effet inhibiteur de l'oméprazole sur le CYP2C19. Des données contradictoires sur les implications cliniques de cette interaction PK/PD en termes d'événements cardiovasculaires majeurs ont été rapportées dans des études observationnelles et cliniques.
Inhibiteurs des tyrosines kinases métabolisés (abémaciclib, axitinib, bosutinib, brigatinib, cabozantinib, céritinib, cobimétinib, crizotinib, dabrafénib, dasatinib, erlotinib, fostamatinib, gefitinib, giltéritinib, ibrutinib, lapatinib, larotrectinib, lorlatinib, nilotinib, osimertinib, palbociclib, pazopanib, ponatinib, ribociclib, ruxolitinib, sorafenib, sunitinib, upadacitinib)
Risque de diminution de la biodisponibilité de lâÂÂinhibiteur de tyrosine kinases.
Autres substances actives
L'absorption du posaconazole, de lâÂÂerlotinib, du kétoconazole et de lâÂÂitraconazole est significativement diminuée et l'efficacité clinique peut donc être affaiblie. L'association concomitante du posaconazole et de l'erlotinib avec lâÂÂoméprazole doit être évitée.
Substances actives métabolisées par le CYP2C19
L'oméprazole est un inhibiteur modéré du CYP2C19, principal enzyme de métabolisation de l'oméprazole. De ce fait, lors dâÂÂune administration concomitante avec des substances actives métabolisées par le CYP2C19, la métabolisation peut être diminuée et l'exposition systémique de ces substances augmentée. Des exemples de tels médicaments sont la R-warfarine et les autres antivitamines K, le cilostazol, le diazépam et la phénytoïne.
Cilostazol
L'oméprazole, administré àla dose de 40 mg àdes sujets sains dans une étude en cross-over, a augmenté la Cmax et lâÂÂASC pour le cilostazol de 18% et 26% respectivement, et pour lâÂÂun de ses métabolites actifs de 29% et 69% respectivement.
Phénytoïne
Il est recommandé de surveiller les concentrations plasmatiques de phénytoïne durant les 2 premières semaines qui suivent lâÂÂinitiation dâÂÂun traitement par oméprazole.
Si un ajustement de dose de phénytoïne est réalisé, une surveillance et des ajustements de doses successifs peuvent être nécessaires jusqu'àla fin du traitement par l'oméprazole.
Mécanisme inconnu
Saquinavir
Il résulte de l'administration concomitante d'oméprazole avec du saquinavir/ritonavir une augmentation de des concentrations plasmatiques dâÂÂenviron 70% pour le saquinavir, ceci associé àune bonne tolérance chez les patients infectés par le VIH.
Tacrolimus
LâÂÂadministration concomitante dâÂÂoméprazole augmente les concentrations sériques de tacrolimus. Une surveillance renforcée des concentrations sanguines du tacrolimus et de la fonction rénale (clairance de la créatinine) doit être réalisée ainsi quâÂÂun ajustement du dosage du tacrolimus pendant lâÂÂassociation et après son arrêt, si nécessaire.
Mycophénolate mofétil
Diminution des concentrations de lâÂÂacide mycophénolique dâÂÂenviron un tiers, avec risque potentiel de baisse dâÂÂefficacité. Association àprendre en compte.
Ulipristal
Risque de diminution de lâÂÂeffet de lâÂÂulipristal, par diminution de son absorption. Association àprendre en compte.
Méthotrexate
Une augmentation des concentrations de méthotrexate a été observée chez certains patients en cas dâÂÂadministration concomitante de méthotrexate avec les inhibiteurs de la pompe àprotons (IPP).Lors de lâÂÂadministration de fortes doses de méthotrexate, un arrêt provisoire du traitement par oméprazole peut être nécessaire.
Lédipasvir
LâÂÂadministration dâÂÂinhibiteur de la pompe àprotons avant le lédipasvir entraîne une diminution des concentrations du lédipasvir. Il est recommandé de prendre lâÂÂoméprazole et le lédipasvir simultanément.
Effets des autres substances actives sur la pharmacocinétique de lâÂÂoméprazole
Inhibiteurs du CYP2C19 et/ou du CYP3A4
Comme lâÂÂoméprazole est métabolisé par CYP2C19 et CYP3A4, des substances actives connues pour inhiber CYP2C19 ou CYP3A4 (telles que la clarithromycine et le voriconazole) peuvent conduire àune augmentation des taux sériques dâÂÂoméprazole par diminution de sa métabolisation. LâÂÂadministration concomitante du voriconazole a entraîné plus dâÂÂun doublement de lâÂÂexposition àlâÂÂoméprazole. LâÂÂoméprazole àforte dose a été bien toléré, lâÂÂajustement des doses dâÂÂoméprazole nâÂÂest généralement pas nécessaire. Cependant, un ajustement de dose peut être nécessaire chez les patients souffrant dâÂÂune insuffisance hépatique sévère et si un traitement àlong terme est indiqué.
Inducteurs du CYP2C19 et/ou du CYP3A4
Des substances actives connues pour être inductrices du CYP2C19 ou du CYP3A4 ou des deux (comme la rifampicine et le millepertuis) peuvent entraîner une diminution des concentrations plasmatiques dâÂÂoméprazole par augmentation de sa métabolisation.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement  
Grossesse
Les résultats de trois études épidémiologiques prospectives (plus de 1000 résultats dâÂÂexpositions) indiquent quâÂÂil nâÂÂy a aucun effet indésirable de lâÂÂoméprazole lors de la grossesse ou sur la santé du fà Âtus/nouveau-né. LâÂÂoméprazole peut être utilisé lors de la grossesse.
Allaitement
L'oméprazole est excrété dans le lait maternel, mais n'a probablement pas d'influence sur l'enfant s'il est utilisé àdose thérapeutique.
Fertilité
Des études conduites chez lâÂÂanimal avec un mélange racémique dâÂÂoméprazole, administré par voie orale, nâÂÂindiquent pas dâÂÂeffets sur lafertilité.
4.7. Effets sur l'aptitude àconduire des véhicules et àutiliser des machines  
Des effets indésirables tels quâÂÂétourdissements et troubles visuels peuvent se produire (voir rubrique 4.8). Si cela est le cas, les patients ne doivent pas conduire de véhicules automobiles ou utiliser des machines.
4.8. Effets indésirables  
Résumé du profil de sécurité
Les effets indésirables les plus fréquents (1-10% des patients) sont les céphalées, les douleurs abdominales, la constipation, la diarrhée, les flatulences et les nausées/vomissements.
Des réactions indésirables cutanées sévères (SCAR), incluant le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), la nécrolyse épidermique toxique (NET), la réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) et la pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) ont été rapportées en association avec le traitement par oméprazole (voir rubrique 4.4).
Tableau des effets indésirables
Les effets indésirables suivants ont été rapportés ou suspectés au cours des essais cliniques de lâÂÂoméprazole et depuis sa mise sur le marché. Aucun des effets nâÂÂa été dose-dépendant. Les effets indésirables sont classés par fréquence et par classe de système dâÂÂorganes. La fréquence est définie par la convention suivante : très fréquent (> 1/10), fréquent (> 1/100 à1/10), peu fréquent (> 1/1 000 à> 1/10 000 à1/1 000), très rare (
Fréquence et classe de système dâÂÂorganes Effet indésirable Affections hématologiques et du système lymphatique Rare : Leucopénie, thrombocytopénie Très rare : Agranulocytose, pancytopénie Affections du système immunitaire Rare : Réactions dâÂÂhypersensibilité telles que fièvre, angio-Ã
Âdème et réaction/choc anaphylactique Troubles du métabolisme et de la nutrition Rare : Hyponatrémie Indéterminée Hypomagnésémie : une hypomagnésémie sévère peut conduire àune hypocalcémie. Une hypomagnésémie peut également être associée àune hypokaliémie. Affections psychiatriques Peu fréquent : Insomnie Rare : Agitation, confusion, dépression Très rare : Agressivité, hallucinations Affections du système nerveux Fréquent : Céphalées Peu fréquent : Etourdissements, paresthésie, somnolence Rare : Troubles du goût Affections oculaires Rare : Vision trouble Affections de lâÂÂoreille et du labyrinthe Peu fréquent : Vertiges Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Rare : Bronchospasme Affections gastro-intestinales Fréquent : Douleurs abdominales, constipation, diarrhée, flatulence, nausées/vomissements, polypes des glandes fundiques (bénins) Rare : Sécheresse buccale, stomatite, candidose gastro-intestinale Indéterminée : Colite microscopique Affections hépatobiliaires Peu fréquent : Augmentation des enzymes hépatiques Rare : Hépatite avec ou sans ictère Très rare : Insuffisance hépatique, encéphalopathie chez les patients ayant une insuffisance hépatique préexistante Affections de la peau et du tissu sous-cutané Peu fréquent : Dermatite, prurit, rash, urticaire Rare : Alopécie, photosensibilité, pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) Très rare : Erythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), nécrose épidermique toxique (NET) Indéterminée Lupus érythémateux cutané subaigu (voir rubrique 4.4) Affections musculo-squelettiques et systémiques Rare : Arthralgies, myalgies Très rare : Faiblesses musculaires Affections du rein et des voies urinaires Rare : Néphrite tubulo-interstitielle (avec évolution possible vers une insuffisance rénale) Affections des organes de reproduction et du sein Très rare : Gynécomastie Troubles généraux et anomalies au site dâÂÂadministration Peu fréquent : Malaise, Ã
Âdème périphérique Rare : Augmentation de la sudation Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet :www.signalement-sante.gouv.fr . Nausées, vomissements, étourdissements, douleurs abdominales, diarrhées et céphalées ont été rapportés. De même des cas dâÂÂapathie, de dépression et de confusion ont été décrits dans des cas isolés. Les symptômes liés àun surdosage dâÂÂoméprazole décrits sont transitoires, et aucun effet grave nâÂÂa été rapporté. Le taux dâÂÂélimination est resté inchangé (cinétique de premier ordre) avec lâÂÂaugmentation des doses. Le traitement, sâÂÂil est nécessaire, est symptomatique. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES  5.1. Propriétés pharmacodynamiques  Classe pharmacothérapeutique : inhibiteurs de la pompe àprotons, code ATC : A02BC01 Mécanisme dâÂÂaction LâÂÂoméprazole est un mélange racémique de deux énantiomères réduisant la sécrétion acide gastrique par un mécanisme dâÂÂaction spécifiquement ciblé. CâÂÂest un inhibiteur spécifique de la pompe àprotons dans la cellule pariétale. Il agit rapidement et entraîne un contrôle de la sécrétion acide gastrique par une inhibition réversible, avec une prise journalière. LâÂÂoméprazole est une base faible. Il est concentré et converti en forme active dans lâÂÂenvironnement hautement acide des canalicules intracellulaires des cellules pariétales, où il inhibe lâÂÂenzyme H+K+-ATPase (la pompe àprotons). Cette étape finale du processus de formation de lâÂÂacidité gastrique est dépendante de la dose et entraîne une inhibition importante àla fois de la sécrétion acide basale et de la sécrétion acide stimulée, quel que soit le stimulus. Effets pharmacodynamiques Tous les effets pharmacodynamiques observés peuvent être expliqués par lâÂÂeffet de lâÂÂoméprazole sur la sécrétion acide. Effet sur la sécrétion acide gastrique Une prise orale dâÂÂoméprazole une fois par jour entraîne une inhibition rapide et efficace de la sécrétion acide gastrique sur 24 heures avec un maximum dâÂÂeffet obtenu après 4 jours de traitement. Avec lâÂÂoméprazole 20 mg, une diminution moyenne dâÂÂau moins 80% de lâÂÂacidité intra gastrique sur 24 heures est alors maintenue chez les patients ayant un ulcère duodénal, avec une diminution moyenne de 70% environ du pic de débit acide après stimulation par la penta gastrine 24 heures après la prise. Une prise orale dâÂÂoméprazole 20 mg maintient un pH intra gastrique > 3 pendant en moyenne 17 heures sur une période de 24 heures chez les patients ayant un ulcère duodénal. La réduction de la sécrétion acide et de lâÂÂacidité intra gastrique a pour conséquence la réduction/la normalisation de manière dose dépendante de lâÂÂexposition acide de lâÂÂÃ
Âsophage chez les patients ayant du reflux gastro-Ã
Âsophagien. LâÂÂinhibition de la sécrétion acide est liée àlâÂÂaire sous la courbe des concentrations plasmatiques de lâÂÂoméprazole (ASC), et non àla concentration plasmatique réelle àun temps donné. Il nâÂÂa pas été observé de tachyphylaxie lors du traitement par oméprazole. Autres effets liés àlâÂÂinhibition acide Lors dâÂÂun traitement àlong terme, des kystes glandulaires gastriques ont été observés avec une fréquence légèrement augmentée. Ces modifications sont une conséquence physiologique dâÂÂune inhibition prononcée de la sécrétion acide : elles sont bénignes et réversibles. La diminution de l'acidité gastrique, quelle quâÂÂen soit lâÂÂorigine y compris lâÂÂutilisation des inhibiteurs de la pompe àprotons, favorise le développement de bactéries intra-gastriques normalement présentes dans le tractus gastro-intestinal. Un traitement entraînant la diminution de lâÂÂacidité peut conduire àun risque légèrement augmenté dâÂÂinfections gastro-intestinales, telles que les infections par Salmonella et par Campylobacter et possiblement par Clostridium difficile chez les patients hospitalisés. LâÂÂoméprazole, comme tous les médicaments anti-sécrétoires gastriques acides, peut réduire lâÂÂabsorption de la vitamine B12 (cyanocobalamine), en raison de lâÂÂhypo â ou achlorhydrie. Ceci devra être pris en compte lors dâÂÂun traitement au long cours chez les patients disposant de réserves réduites ou présentant des facteurs de risque de diminution de lâÂÂabsorption de la vitamine B12. Pendant le traitement par des médicaments antisécrétoires, la concentration sérique de gastrine augmente en réaction àla diminution de la sécrétion acide. De même, le taux de CgA augmente àcause de la diminution de lâÂÂacidité gastrique. LâÂÂaugmentation du taux de CgA peut interférer avec les tests réalisés pour lâÂÂexploration des tumeurs neuroendocrines. DâÂÂaprès des données publiées, la prise dâÂÂinhibiteurs de la pompe àprotons devrait être interrompue entre 5 jours et 2 semaines avant de mesurer le taux de CgA. Le but est de permettre un retour àla normale des taux de CgA qui auraient été artificiellement augmentés par la prise dâÂÂIPP. 5.2. Propriétés pharmacocinétiques  LâÂÂoméprazole et le magnésium dâÂÂoméprazole sont instables en milieu acide, et de ce fait lâÂÂadministration orale se fait sous forme de granulés gastro-résistants en gélules. LâÂÂabsorption de lâÂÂoméprazole est rapide, avec un pic plasmatique survenant environ 1 à2 heures après la prise. L'absorption de lâÂÂoméprazole se situe au niveau de l'intestin grêle et est habituellement totale en 3 à6 heures. La prise concomitante dâÂÂaliments nâÂÂinfluence pas la biodisponibilité. La disponibilité systémique (biodisponibilité) d'une dose orale unique d'oméprazole est d'environ 40 %. Après lâÂÂadministration répétée de doses quotidiennes uniques, la biodisponibilité s'élève jusqu'àenviron 60 %. Distribution Le volume de distribution apparent chez le sujet sain est dâÂÂenviron 0,3 l/kg de poids corporel. La liaison de lâÂÂoméprazole aux protéines plasmatiques est de 97 %. Biotransformation LâÂÂoméprazole est totalement métabolisé par le cytochrome P450 (CYP). La majeure partie de son métabolisme est dépendante du polymorphisme de lâÂÂenzyme CYP2C19, responsable de la formation de lâÂÂhydroxy-oméprazole, principal métabolite plasmatique. La partie restante est dépendante dâÂÂune autre isoforme spécifique, le CYP3A4, responsable de la formation de sulfone dâÂÂoméprazole. Du fait de la forte affinité de lâÂÂoméprazole pour le CYP2C19, il existe potentiellement une inhibition compétitive et des interactions médicamenteuses métaboliques avec dâÂÂautres substrats du CYP2C19. En revanche, lâÂÂoméprazole nâÂÂa pas le potentiel dâÂÂinhiber le métabolisme dâÂÂautres substrats du CYP3A4 du fait de sa faible affinité pour le CYP3A4. De plus, lâÂÂoméprazole nâÂÂa pas dâÂÂeffet inhibiteur sur les principales enzymes CYP. Environ 3% de la population caucasienne et 15-20% de la population asiatique possèdent une enzyme CYP2C19 peu fonctionnelle et sont appelés métaboliseurs lents. Chez ces individus, le métabolisme de lâÂÂoméprazole est probablement principalement réalisé par le CYP3A4. Après des administrations répétées de doses journalières de 20 mg dâÂÂoméprazole, lâÂÂaire sous la courbe (ASC) moyenne a été de 5 à10 fois supérieure chez les métaboliseurs lents que chez les sujets ayant une enzyme CYP2C19 fonctionnelle (métaboliseurs rapides). Les pics de concentrations plasmatiques moyens étaient également de 3 à5 fois plus élevés. Ceci nâÂÂa pas dâÂÂimplication sur la posologie quotidienne de lâÂÂoméprazole. Elimination La demi-vie dâÂÂélimination plasmatique de lâÂÂoméprazole est habituellement inférieure à1 heure après une administration quotidienne unique et répétée. LâÂÂoméprazole est éliminé complètement du plasma entre 2 administrations sans tendance àlâÂÂaccumulation pour une administration quotidienne. Près de 80% de lâÂÂadministration dâÂÂune dose orale dâÂÂoméprazole est excrété sous forme de métabolites dans les urines, le reste dans les fèces, provenant principalement de la sécrétion biliaire. Linéarité/Non-linéarité LâÂÂaire sous la courbe dâÂÂoméprazole (ASC) augmente avec des administrations répétées. Cette augmentation est dose-dépendante et résulte en une relation non linéaire dose - ASC après administrations répétées. Cet effet temps- et dose-dépendant est dû àune diminution du premier passage hépatique et de la clairance systémique, probablement lié àune inhibition de lâÂÂenzyme CYP2C19 par lâÂÂoméprazole et/ou ses métabolites (ex : sulfone). Il nâÂÂa pas été mis en évidence dâÂÂeffet sur la sécrétion acide gastrique par les métabolites de lâÂÂoméprazole. Populations spécifiques Insuffisance hépatique Le métabolisme de lâÂÂoméprazole des patients présentant une insuffisance hépatique est altéré, entraînant une augmentation de lâÂÂaire sous la courbe. LâÂÂoméprazole ne montre pas de tendance àlâÂÂaccumulation avec une seule prise par jour. Insuffisance rénale La pharmacocinétique de lâÂÂoméprazole, incluant la biodisponibilité systémique et le taux dâÂÂélimination nâÂÂest pas modifiée chez les patients présentant une insuffisance rénale. Sujets âgés Le métabolisme de lâÂÂoméprazole est légèrement réduit chez le sujet âgé (75-79 ans). 5.3. Données de sécurité préclinique  Des observations similaires ont été faites après traitement avec des antagonistes du récepteur H2, des inhibiteurs de la pompe àprotons, et après fundectomie partielle. De ce fait, ces changements ne résultent pas dâÂÂun effet direct dâÂÂune quelconque substance active individuelle Composition de l'enveloppe de la gélule : gélatine, dioxyde de titane (E171), jaune de quinoléine (E104). 6.3. Durée de conservation  3 ans. 6.4. Précautions particulières de conservation  A conserver àune température ne dépassant pas 25ðC. Plaquette (Aluminium/Aluminium) : A conserver dans le conditionnement extérieur d'origine, àl'abri de l'humidité. Flacon (PEHD) : A conserver dans le flacon soigneusement fermé, àl'abri de l'humidité. 6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur   7 et 14 gélules sous plaquettes (Aluminium/Aluminium). 7 et 14 gélules en flacon (PEHD). Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées. 6.6. Précautions particulières dâÂÂélimination et de manipulation  Pas dâÂÂexigences particulières. Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément àla réglementation en vigueur. 7. TITULAIRE DE LâÂÂAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  100-110, ESPLANADE DU GENERAL DE GAULLE 92931 PARIS LA DEFENSE CEDEX 8. NUMERO(S) DâÂÂAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Ã· 34009 267 527 4 3 : 7 gélules sous plaquettes (Aluminium/Aluminium). ÷ 34009 267 528 0 4 : 14 gélules sous plaquettes (Aluminium/Aluminium). ÷ 34009 267 529 7 2 : 7 gélules en flacon (PEHD). ÷ 34009 267 530 5 4 : 14 gélules en flacon (PEHD). 9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LâÂÂAUTORISATION  [àcompléter ultérieurement par le titulaire] 10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE  [àcompléter ultérieurement par le titulaire] Sans objet. 12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES  Sans objet. Médicament non soumis àprescription médicale.












