ANSM - Mis ÃÂ jour le : 29/03/2022
1. DENOMINATION DU MEDICAMENTÂ Â 
NUROFENCAPS 400 mg, capsule molle
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVEÂ Â 
Pour une capsule molle.
Excipients ÃÂ effet notoire :
÷ Sorbitol (E420) 36,6 mg/capsule
÷ Ponceau 4R (E124) 0,79 mg/capsule
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Capsule molle de gélatine de forme ovale, translucide, rouge, avec un logo ë NUROFEN û imprimé en blanc.
4.1. Indications thérapeutiques  
4.2. Posologie et mode d'administration  
Utilisation ÃÂ court terme seulement.
La survenue dâÂÂeffets indésirables peut être minimisée par lâÂÂutilisation de la dose minimale efficace pendant la durée la plus courte possible nécessaire au soulagement des symptômes (voir rubrique 4.4).
Réservé àlâÂÂadulte et àlâÂÂenfant et adolescent de plus de 40 kg (12 ans et plus).
La dose initiale est dâÂÂune capsule à400 mg dâÂÂibuprofène par prise avec un grand verre dâÂÂeau àrenouveler si besoin au bout de 6 heures. Dans tous les cas ne pas dépasser 3 capsules par jour soit 1200mg.
Adolescents
Chez lâÂÂadolescent, si le traitement doit être suivi pendant plus de 3 jours ou si les symptômes sâÂÂaggravent, consultez un médecin.
Adultes
Si le traitement doit être suivi pendant plus de 3 jours en cas de fièvre et 4 jours en cas de douleurs ou si les symptômes sâÂÂaggravent, il est conseillé au patient de consulter un médecin.
Si le produit est pris peu de temps après un repas, lâÂÂaction de NUROFENCAPS 400 mg, capsule molle peut être retardée. Dans ce cas, ne prenez pas plus de NUROFENCAPS 400 mg, capsule molle que la dose recommandée dans la rubrique 4.2 (posologie) ou avant que lâÂÂintervalle dâÂÂadministration correct ne se soit écoulé.
Groupes particuliers de patients
Personnes âgées
Aucune adaptation particulière de la dose nâÂÂest nécessaire. ÃÂtant donné le profil éventuel dâÂÂeffets indésirables (voir rubrique 4.4), il est recommandé de surveiller, en particulier, avec attention les personnes âgées.
Insuffisance rénale
Aucune réduction de dose nâÂÂest exigée chez les patients présentant une altération légère àmodérée de la fonction rénale (pour les patients atteints dâÂÂinsuffisance rénale sévère, voir rubrique 4.3).
Insuffisance hépatique (voir rubrique 5.2)
Aucune réduction de dose nâÂÂest exigée chez les patients présentant une altération légère àmodérée de la fonction hépatique (pour les patients atteints dâÂÂanomalies fonctionnelles hépatiques sévères, voir rubrique 4.3).
Enfants et adolescents
Pour une utilisation chez les enfants et les adolescents, voir rubrique 4.3.
Mode dâÂÂadministration
Voie orale. Les capsules ne doivent pas être mâchées.
Il est recommandé aux patients ayant une fragilité gastrique de prendre NUROFENCAPS 400 mg, capsule molle pendant les repas.
÷ Patients présentant des antécédents de réactions dâÂÂhypersensibilité (p.ex. bronchospasme, asthme, rhinite, à Âdème angioneurotique ou urticaire) associées àla prise dâÂÂacide. acétylsalicylique (AAS) ou dâÂÂautres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).
÷ Patients présentant des antécédents dâÂÂhémorragie ou de perforation gastro-intestinale liés àun traitement antérieur par AINS.
÷ Patients présentant des antécédents dâÂÂulcère/dâÂÂhémorragie gastro-duodénal(e) récurrent(e) ou en évolution (deux épisodes distincts ou plus dâÂÂulcération ou dâÂÂhémorragie avérée).
÷ Patients atteints dâÂÂinsuffisance hépatique sévère, dâÂÂinsuffisance rénale sévère ou dâÂÂinsuffisance cardiaque sévère (NYHA IV) (voir également la rubrique 4.4).
÷ Patients souffrant dâÂÂune hémorragie cérébro-vasculaire ou dâÂÂune autre hémorragie en évolution.
÷ Patients souffrant de troubles de lâÂÂhématopoïèse.
÷ Patients souffrant dâÂÂune déshydratation sévère (provoquée par des vomissements, de la diarrhée ou un apport liquidien insuffisant).
÷ Dernier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6).
÷ Adolescents pesant moins de 40 kg ou enfants âgés de moins de 12 ans.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi  
La prudence est recommandée chez les patients présentant certaines affections qui sont susceptibles de sâÂÂaggraver :
÷ lupus érythémateux disséminé et connectivite mixte, augmentation du risque de méningite aseptique (voir rubrique 4.8) ;
÷ trouble héréditaire du métabolisme de la porphyrine (par. ex. porphyrie intermittente aiguë) ;
÷ troubles gastro-intestinaux, maladies intestinales inflammatoires chroniques (rectocolite hémorragique, maladie de Crohn) (voir rubrique 4.8) ;
÷ hypertension et/ou insuffisance cardiaque. (voir rubriques 4.3 et 4.8) ;
÷ insuffisance rénale car les fonctions rénales peuvent se dégrader (voir rubriques 4.3 et 4.8) ;
÷ dysfonctionnement hépatique (voir rubriques 4.3 et 4.8) ;
÷ directement après une intervention chirurgicale importante;
÷ patients présentant des réactions allergiques àd'autres substances, car il existe également un risque accru de réactions allergiques avec l'utilisation de NUROFENCAPS 400 mg, capsule molle;
÷ chez les patients souffrant de rhume des foins, polype nasal ou de troubles respiratoires ; obstructifs chroniques car il existe un risque accru que des réactions allergiques se manifestent. Des crises d'asthme peuvent se déclencher chez ces patients (appelé asthme analgésique). à Âdème de Quincke ou urticaire.
Dissimulation des symptômes dâÂÂune infection sous-jacente
NUROFENCAPS 400 mg, capsule molle peut masquer les symptômes dâÂÂune infection, ce qui peut retarder la mise en place dâÂÂun traitement adéquat et ainsi aggraver lâÂÂévolution de lâÂÂinfection. CâÂÂest ce qui a été observé dans le cas de la pneumonie communautaire dâÂÂorigine bactérienne et des complications bactériennes de la varicelle. Lorsque NUROFENCAPS 400 mg, capsule molle est administré pour soulager la fièvre ou la douleur liée àlâÂÂinfection, il est conseillé de surveiller lâÂÂinfection. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou sâÂÂils sâÂÂaggravent.
Sécurité gastro-intestinale (GI)
L'association avec d'autres AINS, y compris des inhibiteurs spécifiques de la cyclooxygénase-2, augmente le risque de réactions indésirables (voir rubrique 4.5) et doit être évitée.
Sujets âgés
Chez les sujets âgés, il existe une fréquence supérieure dâÂÂeffets indésirables aux AINS, notamment des cas d'hémorragies et de perforations gastro-intestinales qui peuvent être fatales (voir rubrique 4.2).
Saignements, ulcères et perforations gastro-intestinales (GI)
Des cas de saignements, d'ulcères ou de perforations gastro-intestinaux, qui peuvent être fatals, ont été rapportés avec tous les AINS, àtout moment du traitement, avec ou sans symptômes d'avertissement ni dâÂÂantécédents de troubles gastro-intestinaux.
Lorsqu'un saignement ou un ulcère gastro-intestinal survient chez les patients prenant de l'ibuprofène, le traitement doit être arrêté.
Le risque de saignement gastro-intestinal, d'ulcère ou de perforation augmente avec des doses d'AINS croissantes et chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, notamment compliqués par une hémorragie ou une perforation (voir rubrique 4.3) ainsi que chez les sujets âgés. Ces patients doivent commencer le traitement au dosage le plus faible disponible. Un traitement combiné avec des agents protecteurs (par ex. le misoprostol ou les inhibiteurs de la pompe àproton) devra être envisagé pour ces patients, mais également pour les patients nécessitant de l'acide acétylsalicylique àfaible dose en association, ou d'autres médicaments susceptibles d'augmenter le risque gastro-intestinal (voir ci-dessous et rubrique 4.5).
Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, notamment les sujets âgés, doivent signaler tous les symptômes abdominaux inhabituels (notamment en cas de saignement gastro-intestinal) et particulièrement au stade initial du traitement.
La prudence est recommandée chez les patients suivant un traitement associé et qui pourrait augmenter le risque d'ulcère ou de saignement, tels que les corticoïdes par voie orale, les anticoagulants tels que la warfarine, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou les agents antiplaquettaires tels que l'acide acétylsalicylique (voir rubrique 4.5).
Les AINS devront être administrés avec précaution chez les patients ayant des antécédents de troubles gastro-intestinaux (colite ulcéreuse, maladie de Crohn) car ces affections peuvent être exacerbées (voir rubrique 4.8).
Réactions cutanées graves
Des formes sévères de réactions cutanées, dont certaines fatales, comme une dermatite exfoliative, un syndrome de Stevens-Johnson et une nécrolyse toxique épidermique ont été signalés dans quelques cas très rares en association avec l'utilisation d'AINS (voir rubrique 4.8). Il semblerait que le risque de ces réactions pour les patients soit plus élevé en début de traitement, le début de la réaction survenant dans la majeure partie des cas, au cours du premier mois du traitement. Des cas de pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) ont été rapportés en lien avec des médicaments contenant de lâÂÂibuprofène. La prise de NUROFENCAPS 400 mg, capsule molle doit être arrêtée dès la première apparition de signes et symptômes de réactions cutanées graves telles que des éruptions cutanées, lésions des muqueuses ou tout autre signe d'hypersensibilité.
Exceptionnellement, la varicelle peut être àl'origine de complications infectieuses sévères de la peau et des tissus mous. Il est donc recommandé d'éviter d'utiliser NUROFENCAPS 400 mg, capsule molle en cas de varicelle.
Effets cardiovasculaires et cérébrovasculaires
La prudence est nécessaire (discussion avec le médecin ou le pharmacien) avant de commencer un traitement pour les patients ayant des antécédents d'hypertension et/ou d'insuffisance cardiaque car des cas de rétention hydrique, d'hypertension et d'à Âdème ont été signalés en association avec un traitement par AINS.
Les études cliniques suggèrent que l'utilisation de lâÂÂibuprofène, en particulier àdose élevée (2400 mg/jour) est susceptible d'être associée àun risque légèrement accru d'événements thrombotiques artériels (infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral, par exemple). Dans l'ensemble, les études épidémiologiques ne suggèrent pas que les faibles doses d'ibuprofène (par ex, ã 1200 mg/jour) soient associées àun risque accru d'événements thrombotiques artériels.
Les patients présentant une hypertension non contrôlée, une insuffisance cardiaque congestive (NYHA II-III), une ischémie cardiaque établie, une artériopathie périphérique et/ou une maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités avec de lâÂÂibuprofène qu'après un examen approfondi et les doses élevées (2400 mg/jour) doivent être évitées.
Un examen approfondi doit également être mis en à Âuvre avant l'instauration d'un traitement àlong terme des patients présentant des facteurs de risque d'événements cardiovasculaires (par ex., hypertension, hyperlipidémie, diabète, tabagisme), en particulier si des doses élevées (2400 mg/jour) sont nécessaires.
Autres remarques
Des réactions sévères d'hypersensibilité aiguë (comme un choc anaphylactique) ont été observées dans de très rares cas. Dès les premiers signes d'une réaction allergique après la prise/l'administration, le traitement avec NUROFENCAPS 400 mg, capsule molle doit être arrêté. Le personnel spécialisé doit prendre les mesures médicales requises au vu des symptômes.
LâÂÂibuprofène, la substance active de NUROFENCAPS 400 mg, capsule molle peut temporairement inhiber la formation plaquettaire (agrégation thrombocytaire). Par conséquent il est recommandé de surveiller étroitement les patients ayant un dysfonctionnement de la coagulation.
Dans le cas d'une administration prolongée de NUROFENCAPS 400 mg, capsule molle, un contrôle régulier du bilan hépatique et rénal et de la formule sanguine du patient sont nécessaires.
L'utilisation prolongée d'antalgique pour des maux de tête peut les aggraver. Si cette situation est suspectée ou se produit, un avis médical doit être obtenu et le traitement doit être arrêté. Le diagnostic de céphalées induites par un abus médicamenteux devra être suspecté chez les patients qui ont des céphalées fréquentes ou quotidiennes malgré (ou àcause de) lâÂÂutilisation régulière dâÂÂantalgiques contre les céphalées.
La prise habituelle d'antalgiques, notamment lâÂÂassociation de plusieurs antalgiques, peut entraîner des lésions rénales permanentes et un risque d'insuffisance rénale (néphropathie analgésique). Ce risque peut s'accroître en cas de perte de sel et de déshydratation.
En cas de consommation concomitante d'alcool, les effets indésirables liés àla substance active, notamment ceux qui concernent le tractus gastro-intestinal ou le système nerveux central, peuvent être accrus lors de l'utilisation d'AINS.
Il a été démontré que les médicaments qui inhibent la synthèse de la cyclooxygénase/la prostaglandine peuvent nuire àla fertilité féminine en agissant sur l'ovulation. Cet effet est réversible dès l'arrêt du traitement (voir rubrique 4.6).
Il existe un risque dâÂÂinsuffisance rénale chez lâÂÂadolescent déshydraté.
Ce médicament contient du sorbitol. Les patients souffrant dâÂÂune intolérance au fructose (maladie héréditaire rare) ne doivent pas prendre ce médicament.
Ce médicament contient un agent colorant azoïque, le rouge ponceau 4R (E124) et peut provoquer des réactions allergiques.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  
Acide acétylsalicylique (faible dose)
L'administration concomitante d'ibuprofène et d'acide acétylsalicylique n'est généralement pas recommandée en raison du potentiel accru d'effets indésirables.
Les données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène inhibe de façon compétitive l'effet des faibles doses d'acide acétylsalicylique sur l'agrégation plaquettaire en cas d'administration concomitante. Bien qu'il existe des incertitudes en ce qui concerne l'extrapolation de ces données aux situations cliniques, la possibilité qu'une utilisation d'ibuprofène régulière, àlong terme, soit susceptible de réduire l'effet cardioprotecteur des faibles doses d'acide acétylsalicylique ne peut pas être exclue. Aucun effet cliniquement pertinent n'est considéré comme probable pour l'utilisation occasionnelle d'ibuprofène (voir rubrique 5.1).
Autres AINS, y compris les inhibiteurs de la cyclooxygénase-2
L'administration simultanée de plusieurs AINS peut augmenter le risque d'ulcères et de saignements gastro-intestinaux dus àun effet synergique. L'utilisation d'ibuprofène en association avec d'autres AINS doit donc être évitée (voir rubrique 4.4).
Digoxine, phénytoïne et lithium
L'utilisation de NUROFENCAPS 400 mg, capsule molle en association avec des préparations de digoxine, phénytoïne ou de lithium peut augmenter la concentration sérique de ces médicaments. Un contrôle de la concentration sérique de lithium, de digoxine ou de phénytoïne n'est pas requis dans le cadre d'une utilisation correcte (au maximum : 4 jours).
Corticoïdes
Les corticoïdes, parce qu'ils peuvent augmenter le risque de réactions indésirables, notamment sur le tractus gastro-intestinal (ulcères ou saignements gastro-intestinaux) (voir rubrique 4.3).
Agents antiplaquettaires et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine
Risque accru de saignement gastro-intestinal (voir rubrique 4.4).
Anticoagulants
Les AINS peuvent augmenter l'effet des anticoagulants, comme la warfarine (voir rubrique 4.4).
Probénécide et sulfinpyrazone
Les médicaments contenant du probénécide ou du sulfinpyrazone peuvent retarder l'élimination de l'ibuprofène.
Diurétiques, inhibiteurs de l'ECA, bêtabloquants et antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II
Les AINS peuvent réduire l'effet des diurétiques et autres médicaments antihypertenseurs. Chez certains patients dont les fonctions rénales sont fragilisées (par exemple chez les patients déshydratés ou les personnes âgées dont les fonctions rénales sont affaiblies) l'administration combinée d'un inhibiteur de l'ECA, de bêtabloquants ou d'antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II et d'agents qui inhibent la cyclooxygénase peut exacerber la dégradation des fonctions rénales, jusqu'àprovoquer une insuffisance rénale aiguë, habituellement réversible. Par conséquent, l'association devra être administrée avec prudence, notamment chez les sujets âgés. Les patients doivent être hydratés de manière adéquate et les fonctions rénales devront être contrôlées après le début du traitement combiné, puis régulièrement par la suite.
Diurétiques épargneurs de potassium
L'administration combinée de NUROFENCAPS 400 mg, capsule molle et de diurétiques épargneurs de potassium peut entraîner une hyperkaliémie.
Méthotrexate
L'administration de NUROFENCAPS 400 mg, capsule molle dans les 24 heures qui précèdent ou qui suivent l'administration de méthotrexate peut entraîner des concentrations élevées de méthotrexate et une augmentation de sa toxicité.
Ciclosporine
Le risque d'effet néfaste pour les reins lié àla ciclosporine est accru par l'administration combinée de certains anti-inflammatoires non stéroïdiens. Cet effet ne peut également pas être exclu pour une association de ciclosporine et d'ibuprofène.
Tacrolimus
Le risque de néphrotoxicité est accru si les deux médicaments sont administrés en association.
Zidovudine
Il existe des preuves d'un risque accru d'hémarthroses et d'hématomes chez des hémophiles VIH positifs recevant un traitement associant la zidovudine et lâÂÂibuprofène. Risque augmenté de toxicité hématologique lorsque des AINS sont pris avec la zidovudine.
Sulphonylurées
Les recherches cliniques ont montré des interactions entre les anti-inflammatoires non stéroïdiens et les antidiabétiques (sulphonylurées). Bien que les interactions entre ibuprofène et sulphonylurées n'aient pas été décrites àce jour, une vérification de la teneur en glucose sanguin est recommandée comme précaution en cas de prise combinée.
Antibiotiques quinolones
Les données animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions lorsquâÂÂils sont associés àla prise dâÂÂantibiotiques quinolones. Les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent présenter un risque plus élevé de développer des convulsions.
Mifépristone
Les AINS ne doivent pas être pris 8 à12 jours après la prise de mifépristone car ils peuvent réduire lâÂÂeffet de la mifépristone.
Les inhibiteurs du cytochrome CYP2C9
LâÂÂadministration dâÂÂibuprofène en association aux inhibiteurs du cytochrome CYP2C9 peut augmenter lâÂÂexposition àlâÂÂibuprofène (substrat du CYP2C9). Dans une étude avec le voriconazole et le fluconazole (inhibiteurs CYP2C9), une augmentation de lâÂÂexposition de lâÂÂibuprofène S+ dâÂÂenviron 80 à100% a été montrée. Une réduction des doses dâÂÂibuprofène doit être prise en considération lorsque les inhibiteurs du cytochrome CYP2C9 sont administrés concomitamment, particulièrement lorsque de fortes doses dâÂÂibuprofène sont administrées en association avec le voriconazole ou le fluconazole.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement  
Grossesse
L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir des effets indésirables sur la grossesse et/ou le développement de l'embryon/du fà Âtus. Les données tirées des études épidémiologiques évoquent un risque accru de fausse couche, de malformation cardiaque et de laparoschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au début de la grossesse. Le risque absolu de malformation cardiaque a augmenté de moins de 1% àapproximativement 1,5%. Il semblerait que le risque augmente avec le dosage et la durée du traitement.
Chez les animaux, il a été démontré que l'administration d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines entraîne une perte accrue avant et après l'implantation ainsi qu'une mortalité embryo-fà Âtale. De plus, une augmentation des incidences de diverses malformations, y compris cardiovasculaires, a été rapportée chez les animaux ayant reçu un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines pendant la période organogénétique.
Au cours du premier et du second trimestre de la grossesse, l'ibuprofène ne doit pas être administré, sauf nécessité manifeste. Si l'ibuprofène est utilisé chez une femme qui cherche àtomber enceinte, ou pendant le premier et le second trimestre de la grossesse, la dose devra rester aussi faible que possible et la durée du traitement aussi courte que possible.
Au cours du troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer :
÷ Le fà Âtus à:
o une toxicité cardio-pulmonaire (avec une fermeture prématurée du canal artériel et une hypertension artérielle pulmonaire) ;
o un dysfonctionnement rénal, pouvant évoluer vers une insuffisance rénale avec oligo-hydramnios.
÷ La mère et le nouveau-né, àla fin de la grossesse, à:
o une prolongation possible du temps de saignement, un effet anti-agrégant plaquettaire susceptible de survenir même àde très faibles doses ;
o inhibition des contractions utérines rallongeant la durée du travail.
Par conséquent, l'ibuprofène est contre-indiqué pendant le troisième trimestre de la grossesse.
L'ibuprofène et ses métabolites peuvent passer, àde faibles concentrations, dans le lait maternel. Aucun effet nocif n'est connu chez l'enfant, il n'est donc pas nécessaire d'interrompre l'allaitement en cas de traitement de courte durée àla dose recommandée pour des douleurs et/ou de la fièvre.
Fertilité
Il existe des preuves que les médicaments qui inhibent les cyclooxygénases / la synthèse des prostaglandines peuvent avoir une incidence sur la fertilité féminine par un effet sur lâÂÂovulation. Cet effet est réversible àlâÂÂarrêt du traitement (voir rubrique 4.4).
4.7. Effets sur l'aptitude àconduire des véhicules et àutiliser des machines  
4.8. Effets indésirables  
La liste des effets indésirables suivants comprend tous les effets indésirables connus àce jour des suites d'un traitement àl'ibuprofène, ainsi que ceux rapportés dans le cadre d'un traitement de longue durée et àforte dose chez les patients souffrant de rhumatismes. Les fréquences constatées, qui dépassent les signalements très rares, font référence àl'utilisation àcourt terme de doses quotidiennes jusqu'à1200 mg maximum d'ibuprofène sous forme orale et de 1800 mg maximum en suppositoires.
Avec les réactions indésirables suivantes du médicament, il faut tenir compte du fait qu'elles dépendent en grande partie de la dose administrée et varient d'un patient àun autre.
Les réactions indésirables les plus couramment observées touchent aux fonctions gastro-intestinales. L'ulcère gastroduodénal, la perforation ou le saignement gastro-intestinal, parfois fatals, peuvent survenir, particulièrement chez les patients âgés (voir rubrique 4.4).
Des nausées, vomissements, diarrhées, flatulences, constipation, dyspepsie, douleurs abdominales, melæna, hématémèse, stomatite ulcéreuse, exacerbation d'une colite et d'une maladie de Crohn (voir rubrique 4.4) ont été rapportés après l'administration. Avec une fréquence moindre, des cas de gastrites ont été observés. Plus particulièrement, le risque d'hémorragie gastro-intestinale dépend du dosage et de la durée de l'utilisation.
Des cas d'à Âdèmes, d'hypertension et d'insuffisance cardiaque ont été signalés en association avec un traitement par AINS.
Les essais cliniques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, notamment àforte dose (2400 mg quotidiens) peut être associée àune faible augmentation du risque de thrombose artérielle (infarctus du myocarde ou accidence vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4).
Des réactions dâÂÂhypersensibilité ont été rapportées et qui consistent en :
÷ réactions allergiques non spécifiques et anaphylaxie ;
÷ réactivité de lâÂÂappareil respiratoire par exemple asthme, asthme aggravé, bronchospasme, dyspnée ;
÷ réactions cutanées diverses tels que le prurit, lâÂÂurticaire, lâÂÂangià Âdème et plus rarement dermatoses bulleuses et exfoliatives (y compris les nécroses épidermiques et les érythèmes multiformes).
Le patient doit être informé de prévenir son médecin immédiatement et dâÂÂarrêter de prendre NUROFENCAPS 400 mg, capsule molle sâÂÂil présente les symptômes décrits ci-dessus.
Notez que dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.
÷ Très fréquent (âÂÂ¥ 1/10)
÷ Fréquent (âÂÂ¥ 1/100 ÃÂ
÷ Peu fréquent (âÂÂ¥ 1/1 000 ÃÂ
÷ Rare (âÂÂ¥ 1/10 000 ÃÂ
÷ Très rare (
÷ Inconnu (impossible àestimer d'après les données disponibles).
Infections et infestations
Très rare : une exacerbation d'inflammations associées àune infection (par ex. développement d'une fasciite nécrosante) coïncidant avec l'utilisation d'anti-inflammatoires non-stéroïdiens, a été décrite. Elle peut être associée au mécanisme d'action des anti-inflammatoires non stéroïdiens.
Si des signes d'infections surviennent ou s'aggravent pendant l'utilisation de NUROFENCAPS 400 mg, capsule molle, le patient devra consulter un médecin sans délai. Il conviendra alors de rechercher les éventuelles indications pour un traitement anti-infectieux/ antibiotique.
Les symptômes d'une méningite aseptique avec raideur de la nuque, céphalées, nausées, vomissements, fièvre ou troubles de la conscience ont été observés chez les patients sous ibuprofène. Les patients souffrant de troubles auto-immuns (lupus érythémateux disséminé ou connectivite mixte) semblent présenter des prédispositions.
Troubles sanguins et du système lymphatique
Très rare : troubles de l'hématopoïèse (anémie, leucopénie, thrombocytopénie, pancytopénie, agranulocytose). Les premiers signes peuvent être : de la fièvre, des maux de gorge, des plaies superficielles àl'intérieur de la bouche, des symptômes grippaux, une lassitude extrême, des saignements du nez et cutanés. Dans de tels cas, le patient doit être informé dâÂÂarrêter le traitement immédiatement, dâÂÂéviter toute automédication avec des antalgiques ou des antipyrétiques et de consulter un médecin.
Une vérification de la formule sanguine devra être effectuée régulièrement dans le cadre d'un traitement àlong terme.
Troubles du système immunitaire (hypersensibilité)
Peu fréquent : réactions allergiques avec urticaire et prurit, ainsi que des crises d'asthme (éventuellement accompagnées d'une chute de la tension artérielle).
Très rare : réactions d'hypersensibilité générales sévères. Elles peuvent se présenter sous la forme d'un à Âdème facial, d'un gonflement de la langue, du larynx, une dyspnée, une tachycardie, une chute de la tension artérielle (anaphylaxie, angioedème ou choc sévère). Exacerbation dâÂÂun asthme et bronchospasme.
Troubles psychiatriques
Très rare : réactions psychotiques, dépression.
Troubles du système nerveux
Peu fréquent : troubles du système nerveux central tels que : maux de tête, étourdissements, insomnie, agitation, irritabilité ou fatigue.
Troubles oculaires
Peu fréquent : troubles visuels.
Troubles de l'audition
Rare : acouphènes, troubles de lâÂÂaudition.
Troubles cardiaques
Très rare : palpitations, insuffisance cardiaque, infarctus du myocarde.
Troubles vasculaires
Très rare : hypertension artérielle, vascularite.
Troubles gastro-intestinaux
Fréquent : des douleurs gastro-intestinales telles que dyspepsie, pyrosis, douleurs abdominales, nausées, vomissements, flatulences, diarrhée, constipation, légères pertes de sang gastro-intestinales susceptibles de causer une anémie dans des cas exceptionnels.
Peu fréquent : ulcères gastro-intestinaux, potentiellement accompagnés dâÂÂune hémorragie et dâÂÂune perforation. Stomatite ulcéreuse, poussée de colite et de la maladie de Crohn (voir rubrique 4.4), gastrite.
Très rare : à Âsophagite, pancréatite, formation dâÂÂune sténose intestinale àtype de ë diaphragme û. Le patient doit être informé dâÂÂarrêter le médicament et de consulter immédiatement un médecin si des douleurs sévères dans la partie abdominale haute ou des melaenas ou une hématémèse apparaissent.
Troubles hépato-biliaires
Très rare : dysfonctionnement hépatique, lésion hépatique, notamment dans le cadre d'un traitement àlong terme, insuffisance hépatique, hépatite aiguë.
Affections de la peau et troubles du tissu sous-cutané
Peu fréquent : diverses éruptions cutanées
Très rare : réactions bulleuses, y compris syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse toxique épidermique (syndrome de Lyell), alopécie. Dans de rares cas, des infections cutanées sévères et des complications des tissus mous peuvent survenir au cours d'une varicelle (voir également ë Infections et infestations û).
Inconnu : Réaction dâÂÂhypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS ou syndrome dâÂÂhypersensibilité), pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG). Réactions de photosensibilité.
Troubles rénaux et urinaires
Rare : lésions du tissu rénal (nécrose papillaire) et élévation des concentrations d'acide urique dans le sang peuvent rarement se produire. Elévation des concentrations dâÂÂurée dans le sang.
Très rare : formation d'à Âdèmes, notamment chez les patients souffrant d'hypertension artérielle ou d'insuffisance rénale, syndrome néphrotique, néphrite interstitielle, susceptible d'être accompagnés d'une insuffisance rénale aiguë. Les fonctions rénales devront donc être contrôlées régulièrement.
Investigations
Rare : diminution des taux dâÂÂhémoglobine.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr .
Chez les adolescents et les adultes, lâÂÂeffet dose-réponse nâÂÂest pas bien défini. La demi-vie en cas de surdosage est de 1,5 à3 heures.
Symptômes de surdosage
La plupart des patients qui ont ingérés des quantités importantes dâÂÂAINS ne développeront pas plus que des nausées, vomissements, douleurs épigastriques, ou plus rarement des diarrhées. Des acouphènes, des maux de tête et des saignements gastro-intestinaux sont possibles. En cas dâÂÂintoxication plus sévère, la toxicité se manifeste au niveau du système nerveux central par des étourdissements, de la somnolence, parfois une excitation, un trouble de lâÂÂorientation ou un coma. Le patient peut parfois développer des convulsions. En cas dâÂÂintoxication sévère, une acidose métabolique peut apparaître et lâÂÂINR/temps de prothrombine peut être prolongé probablement en raison dâÂÂune interférence avec les facteurs de coagulation. Une insuffisance rénale aigue, et une lésion hépatique peuvent survenir. Une exacerbation de lâÂÂasthme est possible chez les asthmatiques.
Prise en charge en cas de surdosage
La prise en charge doit être symptomatique et supportive et inclut une ventilation et un suivi des fonctions cardiaques et des fonctions vitales jusquâÂÂànormalisation.
Dans l'heure qui suit l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique, on pourra procéder àl'administration de charbon actif. Les convulsions fréquentes ou prolongées doivent être traitées par injection intraveineuse de diazépam ou de lorazépam. LâÂÂasthme sera pris en charge par des bronchodilatateurs. Il nâÂÂexiste aucun antidote spécifique.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUESÂ Â 
5.1. Propriétés pharmacodynamiques  
NUROFENCAPS 400 mg, capsule molle est un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) qui a démontré son efficacité par inhibition de la synthèse des prostaglandines dans les modèles standard d'inflammation expérimentale chez l'animal. Chez l'homme, l'ibuprofène agit sur les douleurs inflammatoires, les à Âdèmes et la fièvre. De plus, l'ibuprofène inhibe de manière réversible l'agrégation des plaquettes induite par l'ADP et le collagène.
Les données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène inhibe de façon compétitive l'effet des faibles doses d'acide acétylsalicylique sur l'agrégation plaquettaire en cas d'administration concomitante. Des études pharmacodynamiques montrent que quand des doses uniques d'ibuprofène 400 mg ont été prises dans les 8 h qui précèdent ou dans les 30 min suivant l'administration d'acide acétylsalicylique àlibération immédiate (81 mg), une diminution de l'effet de l'acide acétylsalicylique sur la formation du thromboxane ou sur l'agrégation plaquettaire se produit. Bien qu'il existe des incertitudes en ce qui concerne l'extrapolation de ces données aux situations cliniques, la possibilité qu'une utilisation d'ibuprofène régulière, àlong terme, soit susceptible de réduire l'effet cardioprotecteur des faibles doses d'acide acétylsalicylique ne peut pas être exclue. Aucun effet cliniquement pertinent n'est considéré comme probable en cas d'utilisation occasionnelle d'ibuprofène (voir rubrique 4.5).
5.2. Propriétés pharmacocinétiques  
LâÂÂibuprofène par voie orale est partiellement absorbé par lâÂÂestomac et complètement absorbé par lâÂÂintestin grêle.
Après métabolisation hépatique (hydroxylation, carboxylation, conjugaison), les métabolites pharmacologiquement inactifs sont complètement éliminés majoritairement par voie rénale (90 %) mais aussi par voie biliaire. La demi-vie dâÂÂélimination chez les individus sains et les personnes atteintes de maladies hépatiques ou rénales est de 1,8 à3,5 heures. Le taux de fixation aux protéines plasmatiques est dâÂÂenviron 99 %.
La concentration plasmatique maximale après administration orale dâÂÂune forme pharmaceutique àlibération normale (comprimé) est atteinte au bout dâÂÂune à2 heures. LâÂÂibuprofène est rapidement absorbé par le tube digestif après administration par voie orale. Dans une étude de pharmacocinétique (R07-1009), le pic moyen de la concentration plasmatique (Tmax moyen) après un repas pour une forme conventionnelle dâÂÂibuprofène acide en comprimé (Nurofen comprimé) était de 90 minutes comparé à40 minutes pour NUROFENCAPS (capsule molle). LâÂÂibuprofène est détecté dans le plasma après plus de 8 heures suivant la prise de NUROFENCAPS 400 mg, capsule molle.
5.3. Données de sécurité préclinique  
Au cours dâÂÂétudes animales il a été constaté que lâÂÂutilisation dâÂÂAINS, connus pour leur action inhibitrice de la synthèse de prostaglandines, peut augmenter lâÂÂincidence de dystocie et de parturition retardée.
Contenu : Macrogol 600, hydroxyde de potassium, eau purifiée.
Enveloppe de la capsule : gélatine, sorbitol liquide (E420), rouge ponceau - 4R (E124)
Encre dâÂÂimpression de lâÂÂenveloppe de la capsule : dioxyde de titane (E171), propylène glycol, hypromellose (E464).
Adjuvant de fabrication : triglycérides (àchaîne moyenne), lécithine (E322)
6.3. Durée de conservation  
2 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation  
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur   
Les capsules sont contenues dans des plaquettes thermoformées constituées d'une barquette opaque de couleur blanche (PVC/PVDC/Aluminium). Les plaquettes thermoformées sont placées dans une boîte en carton.
Boîtes de 2, 4, 6, 8, 10, 12 capsules molles.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières dâÂÂélimination et de manipulation  
Tout produit non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément àla réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LâÂÂAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  
RECKITT BENCKISER HEALTHCARE FRANCE
38 RUE VICTOR BASCH
91300 MASSY
FRANCE
8. NUMERO(S) DâÂÂAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  
÷ 34009 221 334 9 2 : 2 capsules molles sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/ Aluminium)
÷ 34009 221 335 5 3 : 4 capsules molles sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/ Aluminium)
÷ 34009 221 336 1 4 : 6 capsules molles sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/ Aluminium)
÷ 34009 221 337 8 2 : 8 capsules molles sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/ Aluminium)
÷ 34009 221 338 4 3 : 10 capsules molles sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/ Aluminium)
÷ 34009 221 339 0 4 : 12 capsules molles sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/ Aluminium)
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LâÂÂAUTORISATION  
[àcompléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTEÂ Â 
[àcompléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUESÂ Â 
Sans objet.
Médicament non soumis àprescription médicale.