ANSM - Mis ÃÂ jour le : 30/12/2022
1. DENOMINATION DU MEDICAMENTÂ Â 
IMODIUMLIQUICAPS 2 mg, capsule molle
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVEÂ Â 
Chlorhydrate de lopéramide................................................................................................... 2,0 mg
Quantité correspondant àlopéramide base........................................................................... 1,86 mg
Pour une capsule molle.
Excipient àeffet notoire : propylène glycol
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Capsule molle.
Capsule molle bleu clair, ovale.
4.1. Indications thérapeutiques  
Traitement de courte durée des diarrhées aiguës passagères de l'adulte et l'enfant àpartir de 15 ans.
Ce traitement est un complément des mesures diététiques.
4.2. Posologie et mode d'administration  
Posologie
Réservé àl'adulte et l'enfant àpartir de 15 ans.
Posologie initiale : 2 capsules, puis 1 capsule supplémentaire, àprendre après chaque selle non moulée, mais :
÷ ne jamais dépasser 6 capsules par jour,
÷ ne jamais dépasser 2 jours de traitement.
Enfant
ImodiumLIQUICAPS ne doit pas être utilisé chez l'enfant de moins de 15 ans.
Sujets âgés
Aucun ajustement posologique n'est nécessaire.
Insuffisance rénale
Aucun ajustement posologique n'est nécessaire.
Insuffisance hépatique
Bien qu'il n'existe pas de données pharmacocinétiques chez les patients insuffisants hépatiques, le lopéramide doit être utilisé avec précaution chez ces patients du fait de la réduction de l'effet de premier passage (voir rubrique 4.4).
Mode dâÂÂadministration
Voie orale.
÷ Hypersensibilité àla substance active ou àlâÂÂun des excipients mentionnés àla rubrique 6.1.
÷ Enfant de moins de 15 ans.
÷ Le chlorhydrate de lopéramide ne doit pas être utilisé en traitement de 1ère intention en cas de :
o dysentérie aiguë caractérisée par la présence de sang dans les selles et par une fièvre importante,
o poussées aiguës de rectocolite hémorragique,
o entérocolite bactérienne due àune bactérie invasive telle que Salmonella, Shigella ou Campylobacter,
o colite pseudomembraneuse associée àlâÂÂutilisation dâÂÂantibiotiques àlarge spectre.
÷ Le chlorhydrate de lopéramide ne doit pas être utilisé lorsquâÂÂune inhibition du péristaltisme doit être évitée en raison du risque de séquelles importantes incluant iléus, mégacôlon et colectasie. Le traitement doit être interrompu rapidement en cas dâÂÂapparition dâÂÂune constipation, dâÂÂune distension abdominale ou dâÂÂun iléus.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi  
Le traitement de la diarrhée par le chlorhydrate de lopéramide est uniquement symptomatique. Chaque fois que lâÂÂétiologie de la diarrhée peut être déterminée, un traitement spécifique doit être instauré dans la mesure du possible.
Une déshydratation et une perte électrolytique peuvent survenir chez les patients souffrant de diarrhée. Dans ce cas l'administration de liquides adaptés et dâÂÂélectrolytes est une mesure essentielle.
Si la diarrhée persiste après 2 jours de traitement, il faudra conseiller au patient dâÂÂarrêter la prise de ce médicament et de consulter un médecin. Ainsi, la conduite àtenir devra être réévaluée et la nécessité dâÂÂune réhydratation orale ou par voie intraveineuse devra être envisagée.
Les patients infectés par le Virus de lâÂÂImmunodéficience Humaine (VIH) et traités pour une diarrhée par le chlorhydrate de lopéramide doivent arrêter le traitement dès les premiers signes de distension abdominale. Des cas isolés de constipation opiniâtre ont été rapportés avec un risque accru de colectasie chez les patients infectés par le VIH ayant une colite infectieuse bactérienne et virale et traités par le chlorhydrate de lopéramide.
Bien quâÂÂil nâÂÂexiste pas de données pharmacocinétiques chez les patients insuffisants hépatiques, le chlorhydrate de lopéramide doit être utilisé avec précaution chez ces patients du fait de la réduction de lâÂÂeffet de premier passage. Ce médicament doit être utilisé avec précaution chez ces patients en raison dâÂÂun risque de surdosage pouvant conduire àune toxicité au niveau du système nerveux central.
Le patient devra être informé de la nécessité de :
÷ se réhydrater par des boissons abondantes, salées ou sucrées, afin de compenser les pertes de liquides dues àla diarrhée (la ration quotidienne moyenne en eau de lâÂÂadulte est de 2 litres),
÷ sâÂÂalimenter le temps de la diarrhée,
o en évitant certains apports et particulièrement le lait, les crudités, les fruits, les légumes verts, les plats épicés ainsi que les aliments ou boissons glacées,
o en privilégiant les viandes grillées, le riz.
Des effets cardiaques incluant un allongement de l'intervalle QT et un élargissement du complexe QRS ainsi que des torsades de pointes ont été rapportés lors de surdosage. Dans certains cas lâÂÂévolution a été fatale (voir rubrique 4.9). Le surdosage peut révéler un syndrome de Brugada existant. Les patients ne doivent pas dépasser la dose et/ou la durée de traitement recommandées.
Ce médicament contient 52 mg de propylène glycol par capsule molle
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  
LâÂÂadministration concomitante de lopéramide (dose unique de 4 mg) et dâÂÂitraconazole, un inhibiteur du CYP 3A4 et de la glycoprotéine P, a entraîné une augmentation des concentrations plasmatiques de lopéramide dâÂÂun facteur 3 à4. Dans la même étude, le gemfibrozil, un inhibiteur du CYP 2C8 a augmenté les concentrations en lopéramide dâÂÂun facteur 2. LâÂÂassociation de lâÂÂitraconazole et du gemfibrozil a entraîné une augmentation des pics de concentrations plasmatiques de lopéramide dâÂÂun facteur 4 et une augmentation de lâÂÂexposition plasmatique totale dâÂÂun facteur 13. Ces augmentations nâÂÂont pas été associées àdes effets sur le système nerveux central lors de tests psychomoteurs (somnolence subjective et Digit Symbol Substitution Test).
LâÂÂadministration concomitante de lopéramide (dose unique de 16 mg) et de kétoconazole, un inhibiteur du CYP 3A4 et de la glycoprotéine P, a entraîné une augmentation des concentrations plasmatiques de lopéramide dâÂÂun facteur 5. Cette augmentation nâÂÂa pas été associée àune augmentation des effets pharmacodynamiques lors de mesures par pupillométrie.
LâÂÂassociation avec la desmopressine orale a entrainé une augmentation des concentrations plasmatiques de desmopressine dâÂÂun facteur 3, sans doute due au ralentissement de la motilité intestinale.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement  
Grossesse
Les études chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. En l'absence d'effet tératogène chez l'animal, un effet malformatif dans l'espèce humaine n'est pas attendu. En effet, àce jour, les substances responsables de malformations dans l'espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l'animal au cours d'études bien conduites sur deux espèces.
En clinique, l'utilisation du lopéramide au cours d'un nombre limité de grossesses n'a apparemment révélé aucun effet malformatif ou foetotoxique àce jour. Toutefois, des études complémentaires sont nécessaires pour évaluer les conséquences d'une exposition en cours de grossesse.
En conséquence, le bénéfice thérapeutique attendu doit être évalué au regard des risques encourus et l'utilisation du lopéramide ne doit être envisagée au cours de la grossesse que si nécessaire, particulièrement lors du 1er trimestre.
En cas de traitement prolongé, tenir compte de ses propriétés opiacées pouvant en particulier retentir sur les fonctions digestives du nouveau-né.
Allaitement
Bien que le passage du lopéramide dans le lait maternel soit très faible, de petites quantités de lopéramide peuvent être retrouvées dans le lait maternel. En conséquence, l'allaitement nâÂÂest pas recommandé lors dâÂÂun traitement par lopéramide.
En cas de traitement prolongé, tenir compte de ses propriétés opiacées.
Fertilité
Une diminution de la fertilité mâle et femelle a été observée chez le rat àde très fortes doses de lopéramide (40 mg/kg/jour - 20 fois la dose maximale chez l'homme) (voir rubrique 5.3).
4.7. Effets sur l'aptitude àconduire des véhicules et àutiliser des machines  
Ce médicament peut provoquer une somnolence, des sensations vertigineuses ou de la fatigue.
En conséquence, la prudence est recommandée lors de la conduite de véhicules ou lâÂÂutilisation de machines.
4.8. Effets indésirables  
La sécurité dâÂÂemploi du chlorhydrate de lopéramide a été évaluée chez 3076 adultes et enfants âgés de 12 ans ou plus, qui ont participé à31 essais cliniques contrôlés et non contrôlés portant sur le traitement de la diarrhée par le chlorhydrate de lopéramide. Parmi ces essais, 26 concernaient le traitement de la diarrhée aiguë (N=2755) et 5 le traitement de la diarrhée chronique (N=321).
Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés (avec une incidence âÂÂ¥ 1%) dans les essais cliniques au cours dâÂÂun traitement par le chlorhydrate de lopéramide dans la diarrhée aiguë ont été la constipation (2,7%), les flatulences (1,7%), les maux de tête (1,2%) et les nausées (1,1%).
Dans les essais cliniques portant sur la diarrhée chronique, les effets indésirables les plus fréquemment rapportés (avec une incidence âÂÂ¥ 1%) ont été les flatulences (2,8%), la constipation (2,2%), les nausées (1,2%) et les sensations vertigineuses (1,2%).
Le tableau suivant présente les effets indésirables rapportés lors de lâÂÂutilisation du chlorhydrate de lopéramide au cours des essais cliniques ou lors de lâÂÂexpérience post-marketing. Les effets indésirables sont classés par système organe et par fréquence en utilisant la convention suivante : très fréquent (âÂÂ¥ 1/10), fréquent (âÂÂ¥ 1/100 ÃÂ
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Effets indésirables |
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Classes de système dâÂÂorgane |
Fréquent |
Peu fréquent |
Rare |
Fréquence indéterminée |
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Affections du système nerveux |
Céphaléesa Sensations vertigineusesb |
Céphaléesb Sensations vertigineusesa
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Somnolence, perte de conscience, stupeur, diminution du niveau de conscience, hypertonie, troubles de la coordination |
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Affections gastro-intestinales |
Constipation Nausées Flatulences |
Douleurs abdominales Gêne abdominale Sècheresse buccale Douleur abdominale hautea Vomissementsa Dyspepsieb |
Distension abdominalea
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Iléus (y compris iléus paralytique), mégacôlon (y compris colectasie), glossodynie, pancréatite aiguë |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Rasha |
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Eruption bulleuse (incluant syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique et érythème multiforme), à Âdème de Quincke, urticaire, prurit |
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Affections du système immunitaire |
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Réaction dâÂÂhypersensibilité, réaction anaphylactique (incluant choc anaphylactique), réaction anaphylactoïde |
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Affections oculaires |
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Myosis |
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Affections du rein et des voies urinaires |
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Rétention urinaire |
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Troubles généraux et anomalies au site dâÂÂadministration |
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Fatigue |
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a : indication diarrhée aiguë b : indication diarrhée chronique |
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Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Symptômes
En cas de surdosage (y compris de surdosage lié àune insuffisance hépatique), une dépression du système nerveux central (diminution de la vigilance, stupeur, somnolence, myosis, hypertonie, dépression respiratoire, incoordination motrice), une rétention urinaire et un iléus peuvent être observés. Les enfants peuvent être plus sensibles aux effets sur le système nerveux central.
Des effets cardiaques, tels quâÂÂun allongement de l'intervalle QT et un élargissement du complexe QRS ainsi que des torsades de pointes, dâÂÂautres arythmies ventriculaires graves, un arrêt cardiaque et une syncope, ont été observés chez des personnes ayant ingéré des doses excessives de chlorhydrate de lopéramide (voir rubrique 4.4). Des cas dâÂÂissue fatale ont également été rapportés. Un abus, un mésusage avec des doses excessivement élevées et/ou un surdosage en lopéramide peuvent révéler un syndrome de Brugada existant.
àl'arrêt, des cas de syndrome de sevrage médicamenteux ont été observés chez des individus abusant, faisant un mauvais usage ou faisant intentionnellement un surdosage avec des doses excessivement élevées de lopéramide.
Procédure d'urgence, antidote :
En cas de surdosage, lâÂÂallongement de lâÂÂintervalle QT et du complexe QRS doivent être surveillés par ECG.
En cas de troubles du système nerveux central associés àun surdosage, la naloxone peut être utilisée comme antidote. La durée d'action du lopéramide étant plus longue que celle de la naloxone (1 à3 heures), il peut être nécessaire de renouveler l'administration de cette dernière. En conséquence, le patient doit être maintenu sous surveillance médicale pendant au moins 48 heures pour déceler toute dépression du système nerveux central.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUESÂ Â 
5.1. Propriétés pharmacodynamiques  
Classe pharmacothérapeutique : ANTI-DIARRHEIQUE, code ATC : A07DA03 (A : appareil digestif et métabolisme.
÷ Anti-diarrhéique analogue structurel des opiacés.
÷ Activité antisécrétoire par augmentation du flux hydro-électrolytique de la lumière intestinale vers le pôle plasmatique de l'entérocyte et réduction du flux inverse.
÷ Ralentissement du transit colique avec augmentation des contractions segmentaires.
÷ Effets rapides et durables.
÷ Respecte les caractères bactériologiques et parasitologiques des selles.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques  
Absorption
Le lopéramide est peu résorbé par voie digestive. Il subit un important effet de premier passage hépatique et sa biodisponibilité nâÂÂest que de 0,3 % environ.
Distribution
Les études de distribution chez le rat montrent une forte affinité pour la paroi intestinale, le lopéramide se liant préférentiellement aux récepteurs de la couche musculaire longitudinale.
Le taux de liaison aux protéines plasmatiques, principalement àlâÂÂalbumine, est de 95 %. Les études non-cliniques ont montré que le lopéramide est un substrat de la glycoprotéine P.
Biotransformation
Le lopéramide est presque complètement capté par le foie, où il est métabolisé, conjugué et excrété dans la bile. La N-déméthylation oxydative est la principale voie métabolique du lopéramide, et est principalement médiée par le CYP3A4 et le CYP2C8. En raison de ce très fort effet de premier passage hépatique, les concentrations plasmatiques de lopéramide restent très faibles.
ÃÂlimination
La demi-vie dâÂÂélimination du lopéramide chez lâÂÂhomme est de 11 heures avec des variations allant de 9 à14 heures.
Son élimination se fait essentiellement dans les fèces.
5.3. Données de sécurité préclinique  
Les études de toxicologie chronique en administration répétée de lopéramide jusquâÂÂà12 mois chez le chien et jusquâÂÂà18 mois chez le rat nâÂÂont pas mis en évidence dâÂÂeffet toxique autres quâÂÂune réduction ou une augmentation du poids corporel et de la consommation alimentaire àdes doses quotidiennes allant respectivement jusquâÂÂà5 mg/kg/jour (8 fois la dose maximale chez lâÂÂhomme) chez le chien et 40 mg/kg/jour (20 fois la dose maximale chez lâÂÂhomme) chez le rat. La dose sans effet indésirable observé (NOAEL) dans ces études était de 0,3 mg/kg/jour (environ 0,5 fois la dose maximale chez lâÂÂhomme) et 2,5 mg/kg/jour (environ 1,3 fois la dose maximale chez lâÂÂhomme) chez le chien et le rat respectivement.
Des études non-cliniques in vitro et in vivo avec le chlorhydrate de lopéramide nâÂÂindiquent aucun effet significatif sur lâÂÂélectrophysiologie cardiaque àdes concentrations correspondantes àla marge thérapeutique et pour dâÂÂimportants multiples de cette marge (jusquâÂÂà47 fois). Cependant, àdes concentrations extrêmement élevées associées àun surdosage (voir rubrique 4.4), le lopéramide agit sur lâÂÂélectrophysiologie cardiaque en inhibant les canaux potassiques (hERG) et sodiques, et provoque des arythmies.
Cancérogénicité et mutagénicité
Il nâÂÂy a pas eu de potentiel cancérogène. Les résultats des études de génotoxicité in vivo et in vitro montrent que le lopéramide nâÂÂest pas génotoxique.
Toxicologie de la reproduction
Des études de reproduction chez le rat ont montré àde fortes doses de lopéramide (40 mg/kg/jour, soit 20 fois la dose maximale chez lâÂÂhomme) une toxicité maternelle, une diminution de la fertilité mâle et femelle, et une diminution de la survie fà Âtale. Des doses plus faibles (10 mg/kg, soit 5 fois la dose maximale chez lâÂÂhomme) nâÂÂont pas révélé dâÂÂeffet toxique chez la mère ou le fà Âtus et nâÂÂaffectent pas le développement péri et postnatal.
Contenu de la capsule : Monocaprylate de propylène glycol, propylène glycol, eau purifiée.
Enveloppe de la capsule : Gélatine, glycérol, propylène glycol, bleu brillant FCF (E133), lécithine de soja, triglycérides àchaîne moyenne.
Sans objet.
6.3. Durée de conservation  
2 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation  
A conserver àune température ne dépassant pas 30ðC.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur   
6, 10 ou 12 capsules molles sous plaquette (PVC/PVDC/Aluminium).
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières dâÂÂélimination et de manipulation  
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément àla réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LâÂÂAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  
JOHNSON & JOHNSON SANTE BEAUTE FRANCE
1, RUE CAMILLE DESMOULINS
92130 ISSY-LES-MOULINEAUX
8. NUMERO(S) DâÂÂAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  
÷ 34009 218 008 7 6 : 6 capsules molles sous plaquette (PVC/PVDC/Aluminium).
÷ 34009 218 009 3 7 : 10 capsules molles sous plaquette (PVC/PVDC/Aluminium).
÷ 34009 218 010 1 9 : 12 capsules molles sous plaquette (PVC/PVDC/Aluminium).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LâÂÂAUTORISATION  
[àcompléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTEÂ Â 
[àcompléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUESÂ Â 
Sans objet.
Médicament non soumis àprescription médicale.